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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune d'Aubenas sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour examiner un appartement menaçant de s'effondrer, situé dans un immeuble de la commune, et présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La mission de l'expert est encadrée par les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C pour contester le refus de la CDAPH du Rhône d’accorder l’AEEH à sa fille. La requérante s’est ensuite désistée de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés estime que la demande est manifestement mal fondée, car le caractère suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire français n'implique pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun péril grave n'est avéré. La solution retenue est le rejet de la requête, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Rejet de la requête de Mme B, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou d'un récépissé, en raison de l'absence de péril grave et de l'existence d'une décision préfectorale de rejet du 24 octobre 2024. La demande est jugée manifestement mal fondée, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 8 mai 2025 invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure ou d'un délai excessif entre l'infraction et le retrait de points, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), jugeant que l'éloignement constituait une perspective raisonnable à la date de la décision. Il a également estimé que les obligations de présentation n'étaient pas disproportionnées et que l'incarcération ultérieure du requérant était sans incidence sur la légalité de la mesure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Louvre Hôtels Group d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020, au motif que le produit de cette taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des déchets ménagers. La société requérante soutenait que l'excédent des recettes sur les dépenses était excessif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'écart entre le produit de la taxe et les dépenses du service n'était pas manifestement disproportionné, et s'est notamment fondé sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Louvre Hôtels Group, qui sollicitait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le produit de la taxe, fixé par la métropole du Grand Lyon, était manifestement disproportionné par rapport aux dépenses de collecte et de traitement des déchets ménagers. Le tribunal a jugé, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales, que l'écart entre les recettes et les dépenses n'était pas manifestement disproportionné, s'appuyant sur sa jurisprudence antérieure. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association locale pour le culte des témoins de Jéhovah de Lyon Vaise d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle était assujettie pour l'année 2023. L'association s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. Par conséquent, il a donné acte du désistement et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023. Le requérant, propriétaire d'un logement meublé à Villeurbanne, soutenait ne pas en avoir la disponibilité. Le tribunal a jugé que, bien que le logement fût proposé à la location courte durée, le contrat de gestion conclu avec une société de conciergerie réservait expressément au propriétaire la possibilité d'en disposer librement, ce qui suffit à le rendre redevable de la taxe en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme B, agent territorial, d'une demande de suspension de l'arrêté du maire d'Oullins-Pierre-Bénite prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie, la privation totale de rémunération pour une durée excédant un mois étant présumée porter une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction, qui dépasse largement l'avis du conseil de discipline et repose sur des faits dont la matérialité est contestée, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du 12 mai 2025, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SARL Hôtel Continental Brasserie d'une demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020, au motif que le produit de cette taxe, fixé par la métropole de Lyon, serait manifestement disproportionné par rapport au coût du service. La société requérante soutenait que le produit voté (113,5 millions d'euros) excédait significativement les dépenses prévues pour la collecte et le traitement des seuls déchets ménagers (92,4 millions d'euros). Le tribunal a rejeté la requête, en se fondant sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que l'administration pouvait se prévaloir de sa jurisprudence antérieure, et que l'écart entre les recettes et les dépenses n'était pas manifestement disproportionné au regard des règles applicables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé la décision de transfert suffisamment motivée et précédée d'un examen sérieux de la situation. Il a également estimé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne crée pas de droit pour le demandeur. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de remettre à Mme B, ressortissante comorienne, une attestation de décision favorable faisant suite au renouvellement de son titre de séjour. La requérante, bloquée aux Comores, justifiait de l'urgence et de l'utilité de cette mesure pour rentrer en France, le défaut de délivrance de l'attestation résultant d'un dysfonctionnement informatique non imputable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée des décisions attaquées, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation notifiées au requérant, celui-ci n'a pas produit les documents requis. Le tribunal a également rejeté comme irrecevable la demande d'intervention gracieuse, une telle action ne relevant pas de sa compétence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la métropole de Lyon de ne pas renouveler le contrat à durée déterminée de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (discrimination, détournement de pouvoir, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, violation du principe de confiance légitime) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant (maintien en situation irrégulière, risque d'éloignement, impossibilité de travailler) sont insuffisantes, d'autant qu'il s'est maintenu sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2019. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange du permis de conduire suisse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés de déménagement invoquées ne constituant pas un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches du requérant étant récentes et le risque de perte d'emploi non établi. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par Mme A d’un recours contre le refus de la CDAPH du Rhône d’accorder l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et son complément pour sa fille B, a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à l’AEEH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Lyon (pôle social) sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 32 du décret du 27 février 2015.