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Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 1er avril 2025. Après l'ouverture d'une procédure juridictionnelle, le requérant s'est désisté de son recours. Par ordonnance du 29 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude. Le juge constate que le courrier de l'intéressé constitue un recours gracieux adressé à l'administration, et non un recours contentieux relevant de sa compétence. À titre subsidiaire, il estime que la décision de classement sans suite ne fait pas grief et n'est pas susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, faute de moyen opérant soulevé. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfète de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour Mme D de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que ses études, marquées par des redoublements et une inscription en formation non diplômante de français, ne démontraient pas une progression suffisamment sérieuse et cohérente au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été confirmée.
Refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Rejet de la requête de Mme B, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "salarié" ou d'un récépissé, en raison de l'absence de péril grave et de l'existence d'une décision préfectorale de rejet du 24 octobre 2024. La demande est jugée manifestement mal fondée, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète du Rhône refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis près de huit ans avec ses quatre enfants, dont deux nés en France, et qu'il y avait fixé le centre de ses intérêts familiaux. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination) a été annulé.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés estime que la demande est manifestement mal fondée, car le caractère suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire français n'implique pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun péril grave n'est avéré. La solution retenue est le rejet de la requête, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune d'Aubenas sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour examiner un appartement menaçant de s'effondrer, situé dans un immeuble de la commune, et présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'examiner les lieux, de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. La mission de l'expert est encadrée par les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision de la préfète de l'Ain fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d’une peine d’interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d’examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la procédure contradictoire préalable était régulière, M. B ayant pu s’exprimer lors de son audition. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés, le requérant n’apportant pas la preuve des risques personnels encourus en cas de retour en Algérie.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence en tant que parent d'enfant français. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge a constaté ce désistement pur et simple. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit à cette demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C pour contester le refus de la CDAPH du Rhône d’accorder l’AEEH à sa fille. La requérante s’est ensuite désistée de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision de la DEETS du Rhône de mettre fin à son hébergement d'urgence. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension ou liberté fondamentale). En tout état de cause, le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la fin de la prise en charge étant prévue au 22 août 2025, et que la décision contestée n'était qu'une simple information. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 8 mai 2025 invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure ou d'un délai excessif entre l'infraction et le retrait de points, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation de séjour. La requérante invoquait l'absence de rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour depuis juillet 2024, malgré plusieurs relances. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à décrire sa situation familiale et les difficultés liées à l'absence de titre, sans justifier de circonstances particulières. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le retrait de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la préfète avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a estimé que le retrait était légalement fondé sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'abandon de poste constaté, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Société Nuage Café. Celle-ci contestait le retrait de son autorisation de terrasse pour un mois, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments circonstanciés sur le préjudice économique, et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale au regard de l'intérêt public et de la durée limitée de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 28 juillet 2025, a été saisi par M. et Mme C d’un recours contestant la diminution de la prestation de compensation de handicap (PCH) de leur fille. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 134-3 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Lyon, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B contestant la décision du préfet de l'Allier fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que le placement en rétention n'était pas illégal et que les craintes de traitements inhumains en cas de retour au Pérou n'étaient pas étayées. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'a été caractérisée, la requête étant manifestement mal fondée. La demande a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Refus de rendez-vous en préfecture pour changement de statut. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que le courriel du 11 juillet 2025, informant la requérante de l'impossibilité de lui accorder un rendez-vous après le rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, constitue un courrier informatif et non une décision faisant grief. La demande de suspension est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte pluriannuelle présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par la requérante (absence de lien officiel avec sa famille, impossibilité de circuler) résultant directement de son choix initial de se présenter sous une fausse identité avec des documents falsifiés. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.