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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 444/1852

OrdonnanceREJETE

N° TA69-2508913(TA69-2508913)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 8 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer de manière précise en quoi cette décision porterait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle de chargé d'affaires. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2409920(TA69-2409920)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par Mme C d’un recours contre les décisions implicites de la CDAPH du Rhône concernant sa fille B (refus d’AEEH, de complément, de prestation de compensation, d’orientation SESSAD, d’AESH, de carte mobilité inclusion et orientation en ULIS), a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Se fondant sur les articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a jugé que ces décisions relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire de Lyon, à l’exception de la demande relative à la carte mobilité inclusion mention stationnement, qui reste instruite par le tribunal administratif.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509517(TA69-2509517)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'octroi de cette mesure, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'urgence à obtenir une décision sur sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508508(TA69-2508508)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme F et M. D, ressortissants russes, qui contestaient les arrêtés de transfert vers la Croatie, responsable de l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des directives européennes, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de la préfète du Rhône, en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III).

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509524(TA69-2509524)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation des conventions internationales (Pacte international relatif aux droits civils et politiques, convention OIT n°111, CEDH), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2308752(TA69-2308752)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 18 août 2023 par laquelle le maire de Saint-Bonnet-de-Mure avait retiré à M. B, brigadier-chef de police municipale, le bénéfice de la protection fonctionnelle accordée le 27 avril 2023 pour des faits de harcèlement moral. La décision de retrait a été jugée insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que le retrait d'une décision créatrice de droits, comme l'octroi de la protection fonctionnelle, ne peut intervenir que dans un délai de quatre mois en cas d'illégalité, sauf fraude, conformément à l'article L. 242-1 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2000388(TA69-2000388)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande d'indemnisation des consorts Q suite à la prise en charge fautive de Mme F Q par le centre hospitalier de Givors à compter du 1er juillet 2006. Après une expertise médicale ordonnée par un jugement avant dire droit du 5 octobre 2021, confirmé par la cour administrative d'appel de Lyon, le tribunal a retenu un retard de diagnostic et des soins inappropriés, engageant la responsabilité de l'hôpital. La solution retenue est une condamnation du centre hospitalier à indemniser les préjudices subis, en appliquant un taux de perte de chance de 70 % pour éviter l'aggravation de l'état de santé. Les textes appliqués incluent les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509671(TA69-2509671)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A C qui demandait la suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction complémentaire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509664(TA69-2509664)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Rhône suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2304969(TA69-2304969)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, brigadier-chef principal de police municipale, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Bonnet-de-Mure fixant à 7,12 le coefficient de son indemnité d’administration et de technicité pour 2023. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 30 avril 2025, lequel maintient un coefficient de 7,12 à compter du 22 avril 2023. Le tribunal constate que le retrait de l’arrêté initial est définitif, privant d’objet les conclusions dirigées contre lui, mais il doit statuer sur les conclusions de M. B contre le nouvel arrêté, présentées en réponse à un moyen relevé d’office.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2304970(TA69-2304970)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, agent de police municipale, contestant l'arrêté du maire de Saint-Bonnet-de-Mure du 21 avril 2023 fixant le coefficient multiplicateur de son indemnité d'administration et de technicité à 7,12 pour 2023. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 30 avril 2025, lequel a maintenu un coefficient de 7,12 à compter du 22 avril 2023. Le tribunal a constaté que le retrait de l'arrêté initial étant définitif, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre celui-ci. Il a en revanche statué sur les conclusions de M. B dirigées contre le nouvel arrêté du 30 avril 2025, en application des textes régissant la fonction publique territoriale et l'indemnité d'administration et de technicité.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508904(TA69-2508904)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un professeur certifié contestant une sanction d'exclusion temporaire de deux ans avec sursis d'un an, prononcée par la rectrice de l'académie de Lyon pour des manquements à ses obligations statutaires (retards, absences, propos inappropriés). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment critique malgré la privation de rémunération. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'éducation.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508969(TA69-2508969)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'un rendez-vous lui soit fixé en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches du requérant, entamées en janvier 2025, étant trop récentes et sa situation personnelle ne présentant pas de caractère urgent au sens des dispositions applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la demande.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509331(TA69-2509331)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a soulevé d'office la tardiveté de la requête, constatant que M. B, qui était détenu lors de la notification de l'arrêté, disposait d'un délai de recours de sept jours en application des articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 24 juillet 2025, soit plusieurs mois après l'expiration de ce délai, a été jugée irrecevable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2508792(TA69-2508792)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait l’arrêté du préfet de la Loire du 17 juin 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, défaut d’examen, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du CESEDA, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

31 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2509578(TA69-2509578)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 23 juin 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B épouse A. La requérante invoquait une erreur de fait et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l’absence d’urgence ou de moyen sérieux.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2302121(TA69-2302121)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SAS Provencia qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 janvier 2023 déclarant d'utilité publique le prolongement de la ligne de tramway T6 Nord. La société contestait notamment la régularité de l'enquête publique, l'insuffisance du dossier d'enquête et de l'étude d'impact, ainsi que l'absence d'utilité publique du projet en raison de ses inconvénients excessifs. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure était régulière et que le projet présentait un intérêt général suffisant au regard des atteintes à la propriété privée et des nuisances invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2304971(TA69-2304971)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, agent de police municipale, contestant l'arrêté du 21 avril 2023 fixant à 1,2 le coefficient de son indemnité d'administration et de technicité (IAT) pour 2023. En cours d'instance, la commune a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 30 avril 2025, lequel a été contesté par le requérant. Le tribunal a jugé que le retrait de l'arrêté initial étant définitif, il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions initiales, mais a statué sur les conclusions dirigées contre le nouvel arrêté. La solution retenue et les textes appliqués ne sont pas précisés dans l'extrait fourni.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2308305(TA69-2308305)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant le refus du maire de Saint-Étienne de prolonger son activité au-delà de la limite d'âge de 62 ans, fondé sur son classement en catégorie active. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, M. A avait été autorisé à reprendre ses fonctions à temps partiel thérapeutique, ce qui équivaut à une prolongation d'activité. Par conséquent, le litige a perdu son objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La caisse des dépôts et consignations a été mise hors de cause. Enfin, les frais de justice ont été partagés, chaque partie conservant la charge de ses propres frais.

31 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2308750(TA69-2308750)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 18 août 2023 par laquelle le maire de Saint-Bonnet-de-Mure a retiré à M. B, brigadier-chef de police municipale, le bénéfice de la protection fonctionnelle accordée le 27 avril 2023. La décision de retrait est annulée en raison d'une insuffisance de motivation, faute pour l'acte attaqué de comporter les considérations de droit requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, dont celui tiré de l'erreur de droit, la motivation étant suffisante pour prononcer l'annulation.

31 juillet 2025Résumé IA
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