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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 8 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer de manière précise en quoi cette décision porterait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle de chargé d'affaires. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par Mme C d’un recours contre les décisions implicites de la CDAPH du Rhône concernant sa fille B (refus d’AEEH, de complément, de prestation de compensation, d’orientation SESSAD, d’AESH, de carte mobilité inclusion et orientation en ULIS), a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Se fondant sur les articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a jugé que ces décisions relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire de Lyon, à l’exception de la demande relative à la carte mobilité inclusion mention stationnement, qui reste instruite par le tribunal administratif.