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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le relogement et la majoration d'une astreinte. Le requérant invoquait l'inexécution d'une précédente ordonnance du 27 mars 2025 enjoignant à la préfète du Rhône de le reloger. Le juge a estimé que M. A n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la tierce opposition formée par M. B C contre une ordonnance de référé du 19 décembre 2024. Cette ordonnance avait désigné un expert pour examiner un mur de soutènement à Saint-Symphorien-d'Ozon, sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la mission de l'expert se limite à constater un éventuel danger et à proposer des mesures de sécurité, sans déterminer la propriété du mur ni la responsabilité financière de M. C. La requête a donc été rejetée comme infondée.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération de l'ouest rhodanien (COR). Cette dernière sollicitait une expertise préventive pour dresser un état descriptif des immeubles situés à proximité de son projet de confortement de la couverture de la Turdine à Tarare. Le juge a désigné un expert avec pour mission de réaliser cet état des lieux et a prévu que la mission pourrait se poursuivre, à l'initiative de la COR, pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant les travaux.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure de retenue, jugé inopérant car distinct des décisions d’éloignement. Il a également écarté le moyen fondé sur l’absence de menace pour l’ordre public, en application du 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A B. Ce dernier contestait la sanction de déréférencement de six mois de la plateforme "Mon compte formation" prise par la Caisse des dépôts et consignations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à son équilibre économique. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de l'association La Croix Des Lavandières visant une délibération du conseil municipal de Saint-Georges-les-Bains émettant un avis favorable sur un projet de PLUIH. Le juge a considéré que cette délibération constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, rendant la requête au fond irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande de suspension a été rejetée sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rancé du 4 juillet 2025 ordonnant à M. A l'interruption de ses travaux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur de fait et de droit au regard du PLU) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé suspension de M. D A, ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de délivrance d’une carte nationale d’identité. Le juge des référés estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’état de santé de sa sœur aux Comores. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B E D, ressortissant étranger placé en rétention, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur d'appréciation sur le refus de délai de départ volontaire (articles L. 612-1 et suivants du CESEDA). La magistrate désignée a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et les antécédents de l'intéressé justifiaient la mesure d'éloignement sans délai et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du CESEDA et de la CEDH.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour six mois, prise par la Caisse des dépôts et consignations à l’encontre de la société Chaudron de Pixels. La requérante invoquait l’urgence en raison d’un préjudice financier de 79 170 euros, mais le juge a estimé que l’attestation de l’expert-comptable était insuffisamment circonstanciée et que la société ne démontrait pas une atteinte grave et immédiate à son équilibre économique. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante comorienne. La requérante contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée après l'expiration du titre précédent, et que les conclusions relatives à la carte de résident étaient manifestement infondées faute de décision implicite. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Désistement de la société Comptoir des revêtements. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de la requête. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avenant à un marché public conclu entre la commune de Villeurbanne et la société Mecapack. La commune a informé le tribunal de l’abrogation de l’avenant contesté par un nouvel avenant. La préfète s’est ensuite désistée de sa requête. Par ordonnance du 7 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Recours de Mme B contre une décision du directeur académique du Rhône refusant l'affectation de sa fille au lycée P. Brossolette. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, car elle constitue un recours gracieux et non un recours contentieux en excès de pouvoir. La demande de réexamen administratif relève de la seule compétence de l'autorité administrative. Décision fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Désistement d’un requérant. Tribunal administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. L’État est condamné à verser 750 euros à l’avocat au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’université Jean Moulin Lyon III invalidant l’année universitaire 2024/2025 de M. B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance du principe de sécurité juridique, l’égalité de traitement, ou l’erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d’urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'État de lui délivrer un laissez-passer pour revenir en France et de lui restituer son titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que la perte d'emploi alléguée résultait de la décision de retrait de titre de séjour et non de son impossibilité de revenir, et que sa situation actuelle découlait de son propre choix de quitter le territoire. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C, agent public, qui contestait le refus implicite du maire de Solaize de rectifier son attestation employeur et de transmettre des documents à sa prévoyance. La juge des référés a estimé que le moyen invoqué, tiré de l’inexactitude matérielle de l’attestation, n’était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A contre les décisions de la préfète du Rhône du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois, ainsi que contre la décision d'assignation à résidence du 5 juillet 2025. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante moldave, qui contestait l'arrêté du 16 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 17 du règlement, en raison de craintes de persécutions et de mauvais traitements subis en Allemagne. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de la requête.