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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse B, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée, la requérante étant invitée à contester cette décision implicite par les voies de droit appropriées, notamment un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Rejet de candidature en Bachelor universitaire de technologie. Le Tribunal Administratif de Lyon constate le désistement d'office de M. B, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lyon, ordonnance du 29 août 2025. Les requérants demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Messimy attribuant des marchés de travaux pour un pôle scolaire. Le juge des référés avait rejeté leur demande de suspension, les informant de l'obligation de confirmer le maintien de leur requête au fond sous un mois. Faute de confirmation dans ce délai, ils sont réputés s'être désistés en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’agriculture prononçant sa radiation des cadres pour abandon de poste. En cours d’instance, l’administration a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 10 février 2025, dont l’annulation n’a pas été poursuivie. Constatant que la requête initiale avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant le rejet implicite de sa demande d’indemnisation pour des jours de congés annuels non pris durant un congé de maladie (12 janvier 2021 au 1er février 2022). Le requérant invoquait la loi n° 2024-364 du 22 avril 2024, mais n’a pas assorti son moyen de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La juridiction a appliqué l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que sa requête était manifestement irrecevable, car le dépôt d'un dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun rejet implicite n'était né, rendant le recours sans objet. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du 26 août 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligé à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et a prononcé une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur un risque de soustraction à l’exécution de la mesure. L’interdiction de retour a été considérée comme proportionnée et non entachée d’erreur d’appréciation, au regard des articles L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français et de son assignation à résidence. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas démontré l’existence d’une décision d’assignation à résidence. Surtout, il a relevé que M. A avait déjà introduit un recours en annulation contre l’obligation de quitter le territoire, ce qui, en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, suspendait son éloignement effectif. La demande de suspension était donc sans objet et irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant russe, d'une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'aucune circonstance particulière n'était invoquée pour y faire échec. La solution retenue est la suspension de l'exécution de la décision litigieuse, en raison de l'urgence et de l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux quant à sa légalité, notamment au regard des articles L. 412-5, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2406791 du 27 novembre 2024, à la suite d’une procédure ouverte sur le fondement de l’article R. 921-6 du code de justice administrative. Par un mémoire du 23 juillet 2025, le requérant, M. A, s’est désisté purement et simplement de cette demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 août 2025. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par une ressortissante marocaine contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens soulevés (défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 433-2 du CESEDA) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait les décisions de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'invoquant aucune circonstance nouvelle depuis le rejet de demandes similaires et ayant déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français confirmée par le tribunal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B A d’un litige successoral. Par une ordonnance du 28 août 2025, le président de la 1ère chambre a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a rappelé que les litiges relatifs à une succession relèvent exclusivement de l’autorité judiciaire. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A qui demandait sa mise en liberté immédiate ou une assignation à résidence. Le requérant contestait sa rétention administrative en invoquant une atteinte à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que le litige, portant sur la prolongation de la rétention ordonnée par le juge des libertés et de la détention, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire en vertu de l'article L. 743-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d'une demande d'exécution sous astreinte du jugement n° 2205820 du 4 juillet 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de cette instance, la préfète a statué sur le droit au séjour de l'intéressé par une décision du 19 mai 2025. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'injonction sous astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chevry la mettant en demeure de remettre en état un terrain sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Dépôts bennes services (DBS). Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre de nettoiement attribué par la métropole de Lyon, invoquant notamment une dénaturation de son offre et une méconnaissance de l'article R. 2142-14 du code de la commande publique. Le juge a estimé que les critiques de la société requérante portaient sur l'appréciation de la valeur de son offre, ce qui ne relève pas de l'office du juge des référés, et que sa candidature avait pu être légalement écartée pour défaut de capacités techniques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société DBS.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par un syndicat de copropriétaires demandant l'annulation d'un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivré par le maire de Trévoux. Le syndicat requérant s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 28 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre la décision du maire de Félines (Ardèche) du 13 mai 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérantes de démontrer une insuffisance avérée de couverture mobile sur le secteur justifiant une intervention immédiate. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles d'urbanisme applicables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.