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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A B d'une demande de suspension de la décision du 24 avril 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la perte involontaire d'emploi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'emportant pas de préjudice grave et immédiat pour Mme B qui n'occupait aucun emploi à la date de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait l'absence de suite donnée à sa demande de titre de séjour déposée en février 2024. La requête ne contenait ni conclusions précisant l'objet du litige, ni moyens, ni exposé de sa situation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Monsieur B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre sollicité, conduisant Monsieur B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à Monsieur B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement de l'association de moyens assurances de personnes, qui contestait sa cotisation foncière des entreprises pour 2019. L'association n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C B, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu et de contribution sociale pour 2019. Le juge a considéré que les moyens invoqués par le requérant (précarité financière, injustice du redressement, défaillance des services fiscaux, menaces subies) étaient inopérants, car sans incidence sur la régularité et le bien-fondé des impositions. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de prospérer.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant à M. C, ressortissant hondurien, la délivrance d’un titre de séjour « conjoint de français ». Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant ne peut bénéficier de la présomption d’urgence applicable au refus de renouvellement de titre, ayant sollicité un changement de statut. Il ne justifie pas non plus de circonstances particulières établissant une situation de précarité immédiate. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 autorisant l'usage de drones de surveillance à Lyon le 8 septembre 2025. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que l'exécution de l'arrêté portait une atteinte grave et immédiate à leur droit au respect de la vie privée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a également considéré que la mesure, prise pour prévenir des troubles à l'ordre public lors de rassemblements annoncés, était nécessaire, adaptée et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 juin 2025 par laquelle la préfète de la région Auvergne Rhône-Alpes avait imposé à la société FC2E RH le reversement de sommes au Trésor public et annulé son numéro de déclaration d'activité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de démonstration d'une impossibilité de poursuivre son activité ou de difficultés financières insurmontables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler la carte de résident de M. A. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant étant en situation précaire et menacé de perdre son emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par le Conseil national et le conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes, demandant la suspension de l’autorisation d’exercice délivrée par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Mme B..., au motif que son diplôme maltais (United Campus of Malta) serait invalide. Les requérants invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de l’article L. 4321-4 du code de la santé publique, et une urgence tenant à l’impossibilité pour l’ordre de contrôler l’inscription au tableau et à un risque pour la santé publique. La préfète et Mme B... ont contesté l’urgence et le doute sérieux, arguant que le diplôme avait été obtenu avant le retrait d’agrément de l’établissement et que l’intéressée disposait d’une autorisation d’exercice au Luxembourg. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant un arrêté de transfert vers la Belgique (responsable de sa demande d'asile) et une assignation à résidence. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de la méconnaissance des règlements Dublin III (articles 4, 5, 17) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que la procédure de reprise en charge par la Belgique était régulière et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 septembre 2025 par lequel la préfète de l’Ain avait mis en demeure des occupants sans droit ni titre (gens du voyage) de quitter un parking à Neyron sous 48 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire et la légalité de l’arrêté au regard de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage. Le tribunal a constaté que les occupants avaient quitté les lieux avant l’audience, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’annulation et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Loire du 18 août 2025 lui refusant le séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses multiples condamnations pénales pour des faits de violence et de conduite sans permis, commises en état de récidive. Le tribunal a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité et de la récence des faits. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23, L. 432-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Agrève sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un bâtiment dangereux situé avenue des Cévennes, présentant des fissures et des ouvrants vitrés cassés, afin de déterminer s'il existe un danger imminent. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de se prononcer sur l'imminence du danger et de proposer des mesures de sécurité. La mission de l'expert est encadrée par les dispositions du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la rectrice de la région académique Auvergne-Rhône-Alpes confirmant le refus de son passage en seconde année de BTS. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension, l’informant de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois. Mme B n’ayant pas respecté ce délai, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Les gouvernantes de Margot. Celle-ci sollicitait la suspension de l'exécution d'un contrat de prestations de services conclu entre la préfecture du Rhône et la société Proelite Staff, estimant que son éviction était irrégulière. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la perte du marché, dont elle était l'ancien titulaire, lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité du contrat.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète du Rhône à l'encontre de M. D, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait, de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ou de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant rejeté la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant les décisions du 26 août 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de trois ans et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs manifestes d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant soutenait notamment que son renvoi en Suède l'exposerait à des persécutions et que l'entretien individuel s'était déroulé dans une langue qu'il ne maîtrisait pas. Le tribunal a jugé que la Suède avait donné son accord explicite pour la réadmission et que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 17 du règlement et des risques de persécutions, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale relative à la prise en charge de Mme G au centre hospitalier d'Ardèche Nord lors de son accouchement le 29 juin 2023. La requérante sollicitait cette mesure pour déterminer si les complications subies (douleur lors de la césarienne, traumatisme psychologique) relèvent d'une faute médicale ou d'un aléa thérapeutique. Le tribunal a fait droit à la demande, jugeant l'expertise utile, et a rejeté la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que l'expertise devait déterminer la nature de l'accident. La charge des frais d'expertise sera fixée ultérieurement par la présidente du tribunal.