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Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à rouvrir sa demande d'échange de permis de conduire. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique, autorité compétente, a abrogé sa décision de refus et rouvert l'instruction de la demande. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2025 de la préfète de l'Ain. Cet arrêté prolongeait d'un an son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trois ans) et l'assignait à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions de prolongation et d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la commune de Balbigny sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble dangereux situé 2 rue du Four à Chaux, propriété de la SCI du Four à Chaux, en raison de mouvements de façade et d'effondrements partiels menaçant la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert, M. C... A..., avec pour mission d'examiner l'immeuble, de dresser un constat de son état (y compris celui des bâtiments mitoyens), de se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision a été prononcée le 12 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Goodiz Print. Celle-ci demandait la communication de documents relatifs à un marché public d’objets promotionnels, afin d’engager une action indemnitaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas que la communication immédiate des pièces était nécessaire à la sauvegarde de ses droits. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Suspension de sanction d'annulation de session du baccalauréat. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de M. B. La solution retenue est l'irrecevabilité de la demande, faute pour le requérant d'avoir présenté une requête au fond distincte. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant aucun élément nouveau depuis le rejet d'une précédente demande similaire en septembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions au titre des frais de justice, sur la base des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés constate que la requérante ne justifie pas de la condition d'urgence, alors qu'elle avait déjà saisi le tribunal d'une demande identique rejetée pour le même motif en septembre 2024 et n'apporte aucun élément nouveau. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) devant le Tribunal administratif de Lyon. Mme C demandait la délivrance ou l'instruction de sa demande de titre de voyage. La préfète du Rhône ayant délivré le titre de voyage postérieurement à l'introduction de la requête, le juge des référés constate un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir, sous astreinte, la fixation d'un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète du Rhône ayant convoqué l'intéressée, Mme B s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l’université Jean Monnet de Saint-Étienne rejetant la candidature de M. A à un poste de maître de conférences associé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du conseil d’administration, du vice de procédure et de la méconnaissance des décrets des 17 juillet 1985 et 6 mars 1991, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète ayant convoqué l'intéressée, Mme C s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’affectation d’une aide humaine individuelle pour sa fille scolarisée à l’école primaire « Les marronniers ». Mme C s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte. La décision prononce donc un non-lieu à statuer sur la demande initiale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une injonction de reclassement et le versement de rappels de rémunération. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, il n'appartient pas au tribunal d'adresser des injonctions à l'administration. La demande n'entrait pas dans le champ des dispositions de l'article L. 911-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir, sous astreinte, la fixation d'un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressé pour ces formalités, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, estimant que la saisine du tribunal avait été utile pour obtenir la régularisation de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un titre de recette émis par le maire de Gex pour une amende de 500 euros pour dépôt irrégulier de déchets. La requérante invoquait son refus de dénoncer le conducteur et son incapacité financière à payer. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'article 35 du règlement intérieur du marché hebdomadaire de Ferney-Voltaire, qui interdit la distribution de documents imprimés non liés au marché. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'interdiction, limitée dans son objet (périmètre du marché) et dans le temps (le samedi), ne portait qu'une atteinte très limitée à la liberté d'expression. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Saisi par une requérante demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, le juge des référés du tribunal administratif de Lyon rejette la demande. Il estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante n'a pas été convoquée pour déposer un dossier complet, condition préalable à la délivrance d'un récépissé en vertu de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C et M. A, qui contestaient l’avis défavorable de l’Architecte des Bâtiments de France (ABF) et l’arrêté d’opposition du maire de Villette-sur-Ain à leur déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal juge que les conclusions dirigées contre l’avis de l’ABF sont irrecevables, car cet avis ne peut être contesté qu’à l’appui d’un recours contre la décision d’opposition. Il estime également que les conclusions contre l’arrêté municipal sont irrecevables faute pour les requérants d’avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du préfet de région, conformément à l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Saint-Restitut comme manifestement irrecevable. La commune avait saisi le tribunal d’un litige l’opposant à la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes, mais sa requête ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion soumise au juge. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions fondées sur des procédures de référé distinctes (suspension, liberté fondamentale et mesures utiles), ce qui est contraire aux règles de procédure. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.