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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 402/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509086(TA69-2509086)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A qui contestait l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France et l'arrêté d'opposition du maire de Firminy concernant le remplacement de menuiseries. Le juge rappelle que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France ne peut faire l'objet d'un recours direct et que le recours préalable obligatoire devant le préfet de région, prévu à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme, n'a pas été exercé. En l'absence de ce recours administratif préalable, les conclusions dirigées contre l'arrêté municipal sont également irrecevables. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2409693(TA69-2409693)

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé que l'administration a commis une faute en traitant la demande de délivrance du permis de conduire de M. B en plus de cinq mois, ce qui constitue un délai anormalement long. Cette faute engage la responsabilité de l'État, sans que la nécessité de recherches archivistiques ne puisse la justifier. Toutefois, la demande d'indemnisation pour perte de gains professionnels a été rejetée, faute de lien de causalité direct et certain entre le retard et la baisse de revenus alléguée. La décision s'appuie sur les principes généraux du délai raisonnable et les dispositions du code de la route.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2405485(TA69-2405485)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B F contestant l'arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 49 km/h. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'est pas disproportionnée malgré l'absence d'antécédent et les besoins professionnels du requérant. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'inexactitude matérielle des faits, sont également écartés.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA69-2511123(TA69-2511123)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B pour contester le refus de la caisse primaire d'assurance maladie du Rhône de lui renouveler la protection universelle maladie et de lui délivrer une carte vitale. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que les caisses primaires d'assurance maladie sont des organismes de droit privé et que les litiges avec leurs usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, non administratives. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2510871(TA69-2510871)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un litige portant sur l’exécution d’un jugement rendu par le tribunal correctionnel de Lyon. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que seul l’ordre judiciaire est compétent pour connaître des litiges relatifs à l’exécution d’une décision de justice pénale.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510721(TA69-2510721)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours contestant un jugement rendu le 4 juillet 2025 par le juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Saint-Etienne. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige relève de l’autorité judiciaire et non de l’ordre administratif. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510583(TA69-2510583)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une opposition à une injonction de payer émise par une ordonnance du président du tribunal judiciaire de Vienne. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a jugé que seul l’ordre judiciaire est compétent pour connaître d’un tel litige. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510541(TA69-2510541)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Banquets et Co, qui demandait au juge de mettre fin à des décisions de l'administration. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut, en dehors des cas prévus par la loi, adresser des injonctions à l'administration. La demande de la société n'entrant pas dans le champ des exceptions légales, notamment l'article L. 911-1 du code de justice administrative, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510440(TA69-2510440)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme C, qui demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de retirer un titre de séjour délivré à un tiers. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par la loi, il n'appartient pas au tribunal d'adresser des injonctions à l'administration. La demande n'entrait pas dans le champ de l'article L. 911-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510200(TA69-2510200)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la validation de sa déclaration préalable de travaux pour la rénovation d’une toiture. Le juge a considéré que cette demande, tendant à obtenir une injonction, était manifestement irrecevable car il n’appartient pas au tribunal d’adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2509895(TA69-2509895)

Litige relatif à la rupture d’un contrat de travail de droit privé et aux sommes dues par l’employeur. Le Tribunal administratif de Lyon se déclare incompétent par ordonnance, estimant que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires. La requête de Mme B est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510900(TA69-2510900)

Référé suspension rejeté par le Tribunal administratif de Lyon. M. B contestait son ajournement en licence AES (note de 9,92/20) et le refus de son recours gracieux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, composition du jury, erreur matérielle sur une note, refus de bonification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510915(TA69-2510915)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Solidarité sans frontières visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant de renouveler son habilitation à recevoir des contributions publiques pour l'aide alimentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de difficultés financières imminentes et la décision contestée datant de près de sept mois. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure, du défaut de demande de pièces complémentaires ou d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 266-2 et R. 266-2 du code de l'action sociale et des familles, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2503736(TA69-2503736)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, conduisant Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511321(TA69-2511321)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer une carte de séjour à Mme B, ressortissante centrafricaine et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de titre de séjour ayant entraîné la suspension de son contrat de travail et la privant de ressources pour subvenir aux besoins de son enfant. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2511704(TA69-2511704)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de Chazelles-sur-Lavieu sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment menaçant ruine (effondrement de toiture et mouvements de poutres) dont le propriétaire est décédé. La mission de l'expert désigné consiste à examiner le bâtiment, dresser un constat de son état (y compris des bâtiments mitoyens), se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. Cette décision, prise en référé, vise à permettre à la commune d'exercer ses pouvoirs de police de la sécurité des immeubles avant un éventuel arrêté de mise en sécurité.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511310(TA69-2511310)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence opposé à Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, et ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2411819(TA69-2411819)

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B, la préfète du Rhône lui ayant délivré un certificat de résident algérien de dix ans après l'introduction du recours. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511524(TA69-2511524)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour opposé à Mme A, ressortissante macédonienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de deux ans et demi après l'expiration de son précédent titre pour déposer une nouvelle demande, et n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance précise que l'urgence n'est présumée qu'en cas de refus de renouvellement ou de retrait d'un titre, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA69-2510705(TA69-2510705)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Beaujolais Pierres Dorées pour obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire de grand passage pour gens du voyage. Le juge a constaté l'occupation irrégulière et l'absence de titre, et a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, ainsi que pour le bon fonctionnement du service public. Il a enjoint aux occupants d'évacuer les lieux sous sept jours, sans astreinte, mais en autorisant le recours à la force publique passé ce délai. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

17 septembre 2025Résumé IA
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