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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C E contestant l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Ardèche a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également rejeté les arguments relatifs à la marge d'erreur de l'éthylomètre et au délai de soixante-douze heures, en application des articles L. 224-2 et suivants du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension fondée sur un taux d'alcoolémie établi par un appareil homologué.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne justifiait pas de la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour portant la mention "reconnu réfugié", condition nécessaire pour faire courir le délai d’échange d’un an prévu par l’article 11 de l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.