LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 403/1852

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2503736(TA69-2503736)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, conduisant Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2511704(TA69-2511704)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la commune de Chazelles-sur-Lavieu sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un bâtiment menaçant ruine (effondrement de toiture et mouvements de poutres) dont le propriétaire est décédé. La mission de l'expert désigné consiste à examiner le bâtiment, dresser un constat de son état (y compris des bâtiments mitoyens), se prononcer sur l'existence d'un danger imminent et proposer des mesures de sécurité. Cette décision, prise en référé, vise à permettre à la commune d'exercer ses pouvoirs de police de la sécurité des immeubles avant un éventuel arrêté de mise en sécurité.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510915(TA69-2510915)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Solidarité sans frontières visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant de renouveler son habilitation à recevoir des contributions publiques pour l'aide alimentaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié de difficultés financières imminentes et la décision contestée datant de près de sept mois. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure, du défaut de demande de pièces complémentaires ou d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 266-2 et R. 266-2 du code de l'action sociale et des familles, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510900(TA69-2510900)

Référé suspension rejeté par le Tribunal administratif de Lyon. M. B contestait son ajournement en licence AES (note de 9,92/20) et le refus de son recours gracieux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, composition du jury, erreur matérielle sur une note, refus de bonification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2511321(TA69-2511321)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer une carte de séjour à Mme B, ressortissante centrafricaine et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de titre de séjour ayant entraîné la suspension de son contrat de travail et la privant de ressources pour subvenir aux besoins de son enfant. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA69-2510705(TA69-2510705)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Beaujolais Pierres Dorées pour obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire de grand passage pour gens du voyage. Le juge a constaté l'occupation irrégulière et l'absence de titre, et a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la salubrité et la sécurité publiques, ainsi que pour le bon fonctionnement du service public. Il a enjoint aux occupants d'évacuer les lieux sous sept jours, sans astreinte, mais en autorisant le recours à la force publique passé ce délai. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2502791(TA69-2502791)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer un titre de voyage à un enfant mineur réfugié. En cours d’instance, l’administration a finalement remis le document sollicité, valable jusqu’en 2030. Le juge constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511618(TA69-2511618)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 14 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pour cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511621(TA69-2511621)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pour un an. Le requérant invoquait notamment l'absence de menace réelle et actuelle pour un intérêt fondamental de la société, la méconnaissance de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que le comportement délictuel réitéré de M. A caractérisait une menace suffisamment grave justifiant les mesures d'éloignement et d'interdiction de circuler sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2504293(TA69-2504293)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 19 janvier 2024 ayant annulé des décisions d’éloignement et enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de réexaminer la situation de M. B, constate que le préfet a pris un nouvel arrêté le 23 juin 2025 refusant le titre de séjour et assortissant l’obligation de quitter le territoire d’une interdiction de retour. Cette mesure satisfait aux obligations issues du jugement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer sur la demande.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA69-2502252(TA69-2502252)

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour inexécution d'un précédent jugement. Le tribunal a constaté que la préfète du Rhône avait finalement procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B, bien qu'avec un retard de dix jours sur le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que l'exécution était désormais complète et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511524(TA69-2511524)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour opposé à Mme A, ressortissante macédonienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de deux ans et demi après l'expiration de son précédent titre pour déposer une nouvelle demande, et n'ayant pas démontré d'atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance précise que l'urgence n'est présumée qu'en cas de refus de renouvellement ou de retrait d'un titre, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2411819(TA69-2411819)

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B, la préfète du Rhône lui ayant délivré un certificat de résident algérien de dix ans après l'introduction du recours. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2510673(TA69-2510673)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B. Celle-ci contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est motivée par le fait que la préfète du Rhône a, en cours d'instance, accordé à la requérante une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de Mme B au titre des frais de justice.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2511517(TA69-2511517)

Refus d'inscription en BTS – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 17 septembre 2025. La requérante contestait le refus d’inscription en BTS "service - communication" au Lycée La Martinière Duchère. Le juge des référés a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la requérante d’avoir précisé le fondement juridique de son action (référé suspension, référé liberté, etc.). Il a également relevé que la demande d’annulation excédait l’office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires. La décision est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2510865(TA69-2510865)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Dépôts bennes services (DBS) qui contestait son éviction de la procédure d’attribution du lot n° 1 d’un accord-cadre de nettoiement. Le juge retient que la demande est irrecevable en raison de l’autorité de chose jugée attachée à une précédente ordonnance du 28 août 2025 ayant déjà rejeté une requête identique de la même société. À titre subsidiaire, il estime que les moyens soulevés sont infondés, notamment celui tiré de la méconnaissance de l’article R. 2142-14 du code de la commande publique, et que la société ne justifie pas d’une atteinte à ses intérêts.

17 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2510996(TA69-2510996)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. La préfète du Rhône ayant convoqué le requérant à un rendez-vous le 16 septembre 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail, ainsi que les conclusions relatives aux frais d'instance. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2400905(TA69-2400905)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "salarié" ou "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a finalement accordé à M. A une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2402169(TA69-2402169)

Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien par la préfète du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en annulation de M. B. Il écarte les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la commission du titre de séjour n’avait pas à être saisie faute pour l’intéressé de remplir les conditions de délivrance de plein droit. Le tribunal estime que la présence habituelle en France depuis plus de dix ans n’est pas établie, et rejette donc le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 6-1) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA69-2205362(TA69-2205362)

Le Tribunal Administratif de Lyon a joint deux requêtes de la société Terélian (ex-Vinci Construction Terrassement) demandant la condamnation du Syndicat de rivières Brévenne-Turdine (SYRIBT) à lui verser 2 176 569,42 euros HT pour des travaux supplémentaires et des préjudices liés à l’exécution d’un marché de travaux signé le 3 février 2020. La société invoquait des fautes du maître d’ouvrage dans la direction du chantier (report, ajournements, allongement de la durée) et des sujétions imprévues liées à la pandémie de Covid-19, ainsi que des prestations supplémentaires non rémunérées. Le SYRIBT a opposé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire en réclamation régulier selon l’article 50.1.1 du CCAG travaux 2009, et a contesté le bien-fondé des demandes. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la société n’avait pas respecté la procédure précontentieuse obligatoire, et a mis à sa charge 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
← Précédent400401402403404405406Suivant →Page 403/1852
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions