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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B pour contester un indu d'allocations familiales de 213 euros. Par une ordonnance du 18 juillet 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux prestations familiales relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui réclamant un rappel de pension alimentaire. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige, lié à l'intermédiation financière d'une pension fixée par un jugement du juge aux affaires familiales, relevait de l'ordre judiciaire et non administratif. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, 373-2-2 du code civil, et L. 581-1 et L. 582-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Val-d’Oingt. Les requérants, M. F et M. E, se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 18 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération afin d'obtenir la condamnation in solidum des sociétés Boudol Carrelage, Nepsen et SF Fournier à l'indemniser des désordres affectant le carrelage de la piscine du Petit Bois, sur le fondement de la garantie décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs, considérant que les désordres rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Il a condamné les trois sociétés à verser à la collectivité la somme de 196 016,73 euros TTC, assortie des intérêts et de leur capitalisation, en réparation des préjudices matériels et d'exploitation. Cette solution s'appuie sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, conformément aux dispositions du code des marchés publics et du cahier des clauses administratives générales.
Refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de six mois – Tribunal administratif de Lyon – Annulation pour violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH). La requérante, ressortissante ivoirienne mariée à un Français depuis 2022 et résidant en France depuis 2018, justifiait d’une vie familiale stable et d’une intégration sociale et associative avérées. Le tribunal a jugé que la préfète de l’Ain avait porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, annulant les trois décisions et condamnant l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que l'intéressé n'apportait pas la preuve de démarches répétées et assidues auprès des autorités géorgiennes, ukrainiennes ou russes pour établir qu'aucun État ne le considère comme son ressortissant, conformément à l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954 et à l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de l'OFPRA n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur d'appréciation sur le sérieux des études. Il a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas la réalité et le caractère sérieux de ses études, justifiant ainsi le refus de renouvellement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société SNC Marignan Rhône, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juin 2024 par lequel le maire d'Irigny avait refusé un permis de construire pour trois immeubles de 59 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur la méconnaissance de l'article 5.1.1.2.1 du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon était fondé, en raison de l'insuffisance de la largeur du chemin des Pavillons pour desservir le projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte, ainsi que le rejet des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme I et autres demandant l’annulation du refus implicite du maire de Saint-Romain-en-Gal de retirer pour fraude un permis de construire délivré en 2019 à M. et Mme G, ainsi que du permis modificatif de 2023. Le tribunal a estimé que les requérants n’établissaient pas l’existence d’une fraude intentionnelle de la part des pétitionnaires, les divergences dans les déclarations n’étant pas suffisantes pour caractériser des manœuvres frauduleuses au sens de la jurisprudence. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles UC 1-1, UC 1-2 et UC 2-2 du plan local d’urbanisme n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les principes du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait sa suspension de fonctions par le général commandant la brigade de maintenance des forces terrestres. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension. Ce rejet, prononcé le 7 octobre 2024, était motivé par l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme D, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une insertion suffisante malgré une présence d'environ huit ans en France, sa mère étant en situation irrégulière. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de la Savoie du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur un examen particulier de la situation. Elle a notamment jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent du concubinage invoqué et de la persistance d'attaches familiales en Tunisie.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait son arrêté de titularisation du 26 janvier 2011. Le requérant demandait l'annulation de cet arrêté au motif qu'il ne prenait pas en compte ses services dans le secteur privé, en méconnaissance du décret n° 2006-441 du 14 avril 2006. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que les dispositions du décret invoqué ne permettaient pas la prise en compte de services privés pour le classement des surveillants pénitentiaires. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Demande de référé mesures utiles (L. 521-3 CJA) rejetée par le Tribunal administratif de Lyon. M. B sollicitait le réexamen de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 24 août 2025. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Refus implicite de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Non-lieu à statuer. La requérante contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à la requête, la préfète a accordé une carte de résident, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'absence de M. A à deux convocations, sans motif valable, constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation de l'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'intéressé ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en excès de pouvoir par la société Mauran-Delon et M. B, a rejeté leur requête. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions principales visant à faire constater une acceptation implicite et à obtenir des injonctions, ces dernières ne relevant pas du juge de l’excès de pouvoir. Il a également estimé que la demande d’autorisation de travail, adressée par voie postale et non via le téléservice obligatoire prévu par l’article R. 5221-15 du code du travail, était irrégulière et n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d’être annulée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation des décisions de la CAF de la Loire limitant la réduction de ses dettes de revenu de solidarité active et d'aide personnelle au logement, ainsi qu'une remise intégrale de ses dettes. Le juge a constaté que la requête, ne contenant qu'une argumentation générale sur sa situation financière difficile sans pièces justificatives, n'était pas assortie des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. Malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas fourni les justificatifs demandés. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la rectification d'erreurs matérielles sur son titre de séjour (lieu de naissance, pays et adresse). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de correction, déposée via le téléservice ANEF, était toujours en cours d'instruction et que l'intéressé n'établissait pas être privé des droits attachés à son titre de séjour pendant cette instruction. La décision a donc été rendue sans débat contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le titre de séjour, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et injonctives de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.