37 025 décisions disponibles — page 64/1852
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Rif Land visant à suspendre un arrêt d'activité de deux mois ordonné par le préfet de l'Ain. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas établie, les éléments produits par la société étant jugés insuffisants pour démontrer une atteinte irrémédiable à sa situation économique à très brève échéance. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a statué sur une requête en référé concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a cependant condamné l'État à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre les décisions de la commune de La Voulte-sur-Rhône relatives à l'attribution d'un local. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'un désistement rend la requête sans objet.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du licenciement de la requérante, l'acte litigieux ayant été retiré par l'administration hospitalière. Il applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu à statuer et condamne le centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance.
**Sujet principal** : Recours contre le refus d'inscription pour une troisième fois en première année d'études d'infirmière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas exposé les faits, moyens et conclusions nécessaires à l'examen de son recours. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables et aux conditions de forme des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'expertise d'une aide-soignante concernant les conséquences d'un accident de service. Le juge estime que la mesure n'est pas utile, car la date de consolidation de l'état de santé (fixée au 30 septembre 2024) et les préjudices sont déjà suffisamment établis par les avis médicaux produits, notamment celui du médecin agréé. La décision est fondée sur les conditions d'application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'ordonnance d'une mesure d'instruction à son caractère utile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile en procédure de réexamen. La juridiction a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de la requérante, parent isolée de deux jeunes enfants mineurs sans hébergement ni ressources. Le tribunal a ainsi sanctionné une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen sérieux de la situation individuelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète de la Loire de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère dont la demande de renouvellement de titre de séjour était en cours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure étaient remplies au regard de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que l'administration était tenue à cette délivrance en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante a également été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, l'étranger se trouvant dans l'impossibilité prolongée d'utiliser la procédure dématérialisée obligatoire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocate, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à une étrangère dans un délai de quinze jours pour qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu de l'incidence immédiate du dysfonctionnement administratif sur sa situation. L'Etat a également été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, détermination du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence). La juridiction a estimé que les décisions de la préfète du Rhône étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
La commune de Montluel a saisi le Tribunal administratif de Lyon d'une demande de désignation d'un expert pour vérifier si les travaux exécutés par la société Cosy Casa sur un bâtiment dangereux permettent une mainlevée de l'arrêté de péril imminent. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune, en sa qualité d'autorité de police, disposait des services municipaux compétents pour procéder à cette vérification sans nécessiter une nouvelle expertise judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2, L. 511-8, L. 511-9, L. 511-16 et L. 511-21 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que l'administration avait délivré une attestation de prolongation d'instruction.
Sujet principal : Demande d'annulation de décisions implicites de rejet de titre de séjour et d'injonction à la préfète du Rhône. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, et rejette ses conclusions relatives aux frais d'instance. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête relative au renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il met à la charge de l'État le versement de 900 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un étudiant en médecine, n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation de stages obligatoires à venir. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit statué sur le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Sujet principal : Recours contre une décision relative à une demande d'aide humaine (AESH) pour la scolarisation d'un enfant handicapé. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement non précisée). Solution retenue : La requête est rejetée comme **manifestement irrecevable**. Le juge estime que la demande adressée au tribunal constitue en réalité un recours administratif (demande de réexamen) et non un recours contentieux en annulation pour excès de pouvoir. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative (irrecevabilité des requêtes ne constituant pas un recours contentieux). Le tribunal relève également que, sur le fond, un tel litige relèverait de la compétence du juge judiciaire (articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à ordonner à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son arrivée en France et n’ayant pas cherché à régulariser sa situation auparavant, ne démontre aucune urgence particulière justifiant une mesure sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est rendue par application de l’article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction lorsque la condition d’urgence n’est pas remplie.