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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d’un détenu demandant la communication d’un arrêt de la cour d’appel de Grenoble. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucun élément de preuve à l’appui de ses allégations, notamment sur l’existence de l’audience et du refus de communication. La demande a été jugée irrecevable au titre de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de justifier de l’urgence et des faits invoqués.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté de transfert vers le Portugal pour l'examen d'une demande d'asile. Le juge estime que la requête, qui ne démontre pas de changement de circonstances depuis une précédente décision de justice sur le même objet, est irrecevable au regard de la procédure spéciale applicable (article L. 921-1 du CESEDA). La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés concernant une atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ayant sursis à la nomination du requérant dans le corps des attachés d'administration de l'État. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car cette décision contestée ne prive pas l'agent de sa rémunération et ne cause pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un particulier demandant l'enregistrement de séquences de vidéoprotection. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurte à une contestation sérieuse, la commune de Lyon n'étant pas propriétaire des systèmes de vidéosurveillance concernés. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la défense.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de mettre en place une aide humaine individuelle de 15 heures par semaine pour un enfant autiste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'aide mutualisée déjà fournie permettait à l'enfant de progresser dans ses apprentissages et sa socialisation, et qu'ainsi le préjudice allégué n'était pas suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de plusieurs requérants suite à des refus d'entrée sur le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions de refus d'entrée prises le 26 août 2022 à l'encontre de M. et Mme F... étaient légales et ne constituaient pas une faute de l'État. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 332-1 et suivants, pour constater la régularité de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... visant à annuler un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal constate que la demande, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne pouvait être valablement présentée par voie postale selon l'arrêté du 27 avril 2021, et qu'aucun récépissé attestant d'un dépôt régulier n'a été produit. Par conséquent, aucun délai de décision implicite de rejet n'a pu courir et il n'existe pas de décision faisant grief susceptible d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. A... contre son arrêté de remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de la directive 2008/115/CE. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord de réadmission franco-espagnol de 2002.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... visant à annuler les décisions préfectorales de 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. La juridiction estime que les décisions, signées par un sous-préfet dûment habilité, sont suffisamment motivées et résultent d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée. Le tribunal écarte ainsi les moyens soulevés, fondés notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Loire avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour pour "vie privée et familiale" au regard de la situation personnelle de l'intéressé, et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les conditions exceptionnelles de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. La demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet suite à une admission antérieure à l'aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une ressortissante comorienne visant à annuler le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les attaches familiales de la requérante, principalement à Mayotte, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant bangladais visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le juge estime que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente par délégation, sont suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux articles L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'intéressé n'ayant pas préalablement sollicité l'aide juridictionnelle ordinaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant son départ. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA), ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant turc demandant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et des mesures d'éloignement. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et qu'un examen sérieux de la situation du requérant a été effectué au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions attaquées sont jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de seize ans et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, notamment au regard de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que les décisions du préfet du Jura sont régulières, notamment quant à la compétence du signataire, leur motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle écarte également la violation alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'ingérence dans la vie privée et familiale est justifiée et proportionnée au regard de la situation de séjour irrégulier.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions était compétent et que les conditions pour la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 n'étaient pas remplies. La juridiction a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur le refus par le requérant d'une proposition d'hébergement, était légale au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision, prise par délégation, était régulière en la forme et suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a estimé que les griefs tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés, la préfète ayant dûment pris en compte ces éléments avant de prononcer la mesure d'éloignement.