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Sujet principal : Demande d'injonction à la préfète du Rhône pour délivrer un document attestant du droit au séjour pendant l'instruction d'une demande de titre. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois, faisant obstacle à l'injonction demandée en l'absence de péril grave. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance d'attestation et décision implicite de rejet).
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une requérante vers le Portugal au titre du règlement Dublin. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête, déposée le 4 mars 2026, intervient plus d'un an après la décision de transfert du 10 octobre 2024, sans que l'imminence du départ ne soit établie. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux procédures de contestation des transferts.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. La juridiction estime que les moyens avancés par le requérant (ancienneté de présence, situation familiale et professionnelle) ne sont pas suffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, elle applique l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté municipal prononçant une astreinte. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté attaqué par l'autorité municipale pendant l'instance, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance de titre de séjour et d'injonction à l'administration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (ordonnance du président de la formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal estime qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, l'administration ayant simplement clôturé la demande en ligne de la requérante en raison d'un fondement juridique erroné, sans procéder à un examen au fond. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision administrative refusant une autorisation de cumul d'activités à un éducateur. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence, notamment en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (dont le défaut de motivation et la méconnaissance du code des étrangers) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, la condition légale de l'article L. 521-1 du même code n'était pas remplie, entraînant le rejet de la demande de suspension et des conclusions subsidiaires.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision préfectorale du 16 décembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante, caractérisée par des effets graves et immédiats sur sa situation, notamment professionnelle. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service. Le juge estime que le requérant, un fonctionnaire, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence financière suffisamment grave et immédiate, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, faute de preuve d'un lien de causalité direct et exclusif avec l'accident initial. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante ougandaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013) pour désigner la Croatie comme État responsable, et que les allégations de violations procédurales ou des droits fondamentaux (notamment au titre de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas établies. Le tribunal a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 921-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté de remise aux autorités autrichiennes. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, car elle s'appuyait sur les empreintes EURODAC démontrant une demande d'asile antérieure en Autriche, appliquant ainsi correctement le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et l'article L. 572-1 du CESEDA. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence procédurale.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d’Aubenas en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, consiste à examiner le bâtiment, évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le tribunal constate le désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il donne acte de ce désistement par ordonnance et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure et des conséquences sur la situation de l'étranger. Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant sa demande de délivrance immédiate d'un récépissé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de regroupement familial. La requérante, déjà titulaire d'une autorisation de regroupement familial, ne pouvait pas valablement former une nouvelle demande sur le fondement de l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que cette circonstance ne permettait pas de faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. M’hamed A... visant à annuler la décision de la préfète du Puy-de-Dôme prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour constater une menace à l'ordre public, en application des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... qui contestait un état exécutoire pour recouvrement de trop-perçus de rémunération. La juridiction estime que la requérante n'invoque aucun texte justifiant le maintien de son salaire pendant son arrêt maladie et que ses arguments sur sa situation financière sont inopérants. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande de titre de séjour ne vaut pas dépôt formel de la demande au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfète du Rhône n'a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible d'être contestée.
**Sujet principal** : Demande de renouvellement de titre de séjour et recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable, car elle ne contient aucun moyen juridique contestant la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables et aux conditions de saisine.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé autorisant à travailler. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la demande est mal fondée. **Textes appliqués et raisonnement** : En application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le rejet est prononcé car la requérante, n'ayant pas encore pu déposer physiquement sa demande de titre de séjour faute de rendez-vous, ne peut se prévaloir d'un droit à l'obtention du récépissé prévu par les articles R. 431-12 ou R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.