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Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande de référé-liberté concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale. Le juge des référés admet provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la décision fixant le pays de destination, considérant qu'elles sont sans objet en raison du caractère suspensif du recours en annulation introduit parallèlement, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté de décisions préfectorales refusant le renouvellement d'un titre de séjour "étranger malade", ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays de destination. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il déclare irrecevable la demande concernant l'OQTF et le pays de destination, car le recours en annulation principal est suspensif de plein droit. Concernant le refus de titre de séjour, il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. **Textes appliqués** : Article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (suspensivité du recours contre l'OQTF) et article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande de titre de séjour ne vaut pas dépôt d'une demande au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfète n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation financière contre l'État pour un préjudice subi par une requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués et motifs** : Le tribunal applique les articles R. 222-1, 4° et R. 421-1 du code de justice administrative. Il constate l'absence de décision préalable de l'administration (rejet exprès ou implicite d'une demande d'indemnisation) à la date de son ordonnance, ce qui rend la requête irrecevable. La demande de prise en charge des frays est également rejetée par voie de conséquence.
**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel contre l'attribution d'un marché public par les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour des équipements de chimiothérapie hyperthermique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Gamida. Il estime que les griefs soulevés (offre anormalement basse, notation des offres, absence d'essais, accès aux documents) ne démontrent pas un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence de nature à justifier l'annulation de la procédure. **Textes appliqués** : L'article L. 551-1 du code de justice administrative, qui définit le champ du contrôle du juge des référés précontractuels.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision, fondée sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, condamne également l'État à verser une somme au requérant.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un lycéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la réaffectation dans un autre établissement, bien qu'éloignée, permettait à l'élève de terminale de poursuivre sa préparation au baccalauréat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre un avis de saisie à tiers détenteur. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une demande distincte en annulation de l'acte attaqué, condition exigée par les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfète du Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, considérant qu'elle est manifestement mal fondée. Il estime que le requérant ne justifie pas avoir obtenu un rendez-vous et enregistré un dossier complet pour le renouvellement de sa carte de séjour, condition préalable à la délivrance du récépissé. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence), l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de délivrance du récépissé), et l'article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement mal fondées).
Le Tribunal administratif de Lyon rejette une demande de référé-suspension visant le refus de nomination d'un candidat au corps des greffiers. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas présenté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une requête distincte en annulation accompagnant sa demande de suspension. La décision est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal de mise en demeure. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le juge considère que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande de titre de séjour ne vaut pas dépôt formel de la demande au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfète du Rhône n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B..., qui contestait le refus implicite de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Cette décision fait suite à la délivrance, en cours d'instance, du titre sollicité par la préfète du Rhône, ce qui a privé la demande d'annulation et d'injonction de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés, en vertu de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que la simple demande de rendez-vous en ligne pour déposer une demande de titre de séjour ne vaut pas dépôt d'une demande formelle au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, le silence gardé par la préfète ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible de recours, et la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, la préfète du Rhône ayant délivré une carte de résident au requérant après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable la requête visant à annuler un permis de construire. La juridiction constate que les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours au maire et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une mise en demeure de régulariser. Les conclusions en suspension de l'exécution du permis sont rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction à l'exécution d'un jugement. En effet, la préfète du Rhône a exécuté le jugement antérieur en prenant une nouvelle décision de rejet de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette la demande de condamnation de l'Etat aux frais exposés.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A... par ordonnance. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'une demande d'indemnité contre l'État pour défaut de demande préalable obligatoire. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant n'a pas justifié d'une décision préalable de l'État rejetant sa demande d'indemnisation.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un professeur contestant une retenue sur sa rémunération. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car l'agent n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433, qui imposent cette médiation préalable pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'académie de Lyon.