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Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Métropole de Lyon en désignant un expert. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique à Vernaison. La mission de l'expert, régie par le code de justice administrative, consiste à constater l'état des lieux, évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A... visant l'annulation de son licenciement en tant que sapeur-pompier volontaire. La juridiction estime que la requête ne comporte que des moyens inopérants et insuffisamment précisés, notamment sur l'allégation d'une démission forcée. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes manifestement dépourvues de moyens sérieux.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes de leur recours en excès de pouvoir contre une délibération de la métropole de Lyon relative au déclassement d'une partie du domaine public et à un bail à construction. La juridiction rejette leur demande concernant les dépens, au motif qu'aucun frais n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. La juridiction estime que la requérante, bien qu'invitée à le faire, n'a pas fourni les justificatifs nécessaires permettant d'apprécier sa situation de précarité, condition essentielle pour statuer sur une telle demande en plein contentieux. L'ordonnance de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête étant jugée insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a radié une requête en excès de pouvoir visant l'expulsion d'un ressortissant étranger, pour cause de double emploi avec une autre requête identique. Le juge a donc rejeté la demande sans examiner le fond, en application des règles de procédure du code de justice administrative. La décision attaquée (arrêté d'expulsion et de renvoi) n'a pas été jugée sur le fond.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus du procureur de la République de communiquer une copie de jugement. Le tribunal estime que le litige, relatif à l'application des articles R. 167 et R. 171 du code de procédure pénale, relève de la compétence exclusive de l'ordre juridictionnel judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de cette affaire.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision d'inadmissibilité à un concours de sapeurs-pompiers. La juridiction estime que la requête, qui se limite à transmettre l'information du rejet sans formuler de conclusions ni de moyens, est manifestement irrecevable. Elle applique les articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, fixation du pays de destination) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et toutes les mesures qui en découlaient, au motif que l'intéressé, dont la demande d'asile en Allemagne était pendante, relevait du régime de la procédure "Dublin" (article L. 572-1 du CESEDA) et non d'une mesure d'éloignement classique. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus de titre de séjour. Il constate que la requête déposée sous le numéro 2513567 fait double emploi avec une précédente requête identique. Par conséquent, il ordonne la radiation de cette seconde requête des registres du greffe.
Sujet principal : Transmission d'un recours au Conseil d'État pour incompétence de la juridiction saisie. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Conseil d'État, car la requête vise l'annulation d'un jugement rendu en premier et dernier ressort en matière de communication de documents administratifs. Textes appliqués : Articles R. 351-2, R. 811-1 et L. 821-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision de révocation. Le requérant a saisi le juge sans formuler de conclusions ni exposer de moyens de légalité contre l'acte contesté. La juridiction applique l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête, jugée manifestement irrecevable car elle ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui demandait initialement le paiement de sommes dues par la mairie de Saint-Georges-les-Bains. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à le faire, n'a pas fourni les justificatifs nécessaires sur ses ressources et charges pour permettre d'apprécier sa situation de précarité. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Cette ordonnance est motivée par le fait que la préfète a accordé une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté de mise en disponibilité d'office d'un agent communal pour raisons de santé. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours en plein contentieux contre une décision tarifaire modificative d'une agence régionale de santé, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, car l'établissement requérant est situé à Fréjus (Var), dans le ressort de cette dernière juridiction. Cette solution d'incompétence s'appuie sur les articles L. 351-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 312-10-1 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence matérielle et territoriale pour les litiges tarifaires.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate qu'une décision implicite de rejet est bien née du silence de l'administration après le délai de quatre mois, malgré la délivrance ultérieure d'attestations de prolongation d'instruction. Cependant, il estime que la condition d'**urgence**, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'espèce, sans que les motifs de cette appréciation ne soient détaillés dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de naissance de la décision implicite).
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours en annulation contre un ajournement de demande de naturalisation, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seule juridiction compétente pour connaître des recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-18 du code de justice administrative et 44 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de la société TF Autos visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son garage. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments probants démontrant un préjudice financier grave et immédiat. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte à la liberté d'entreprendre.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un courrier de clôture d'une médiation. La juridiction a jugé que ce courrier, dépourvu d'effet juridique sur la situation de la requérante, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours contentieux. La requête a donc été déclarée irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.