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Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A E B, ressortissante algérienne, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour de six mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Il a annulé les décisions attaquées en se fondant sur l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, estimant que l’intérêt supérieur de son fils gravement handicapé n’avait pas été pris en compte comme considération primordiale. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D B, un ressortissant marocain, contestant la décision de la préfète de l'Ain du 6 mars 2025. Cette décision prolongeait de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à deux ans) et l'inscrivait au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation des droits de la défense. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre la décision de la préfète de l'Ain refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 11 octobre 2023. Sur le fond, il a appliqué l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent des ressources stables et suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, car Mme B n'a pas apporté la preuve que ses revenus moyens sur la période de référence (1 695,35 euros par mois) étaient supérieurs au SMIC, malgré ses allégations sur un treizième mois et des primes.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait des mesures urgentes pour faire face au retard dans l'instruction de sa demande de changement de statut, qui avait entraîné la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes indemnitaires et celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’une demande de condamnation de l’État à leur verser 10 482,56 euros en réparation du préjudice subi suite à l’absence de concours de la force publique pour l’expulsion de leurs locataires. Par un mémoire du 9 octobre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 avril 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal constate que le recours contre la décision implicite née le 9 mars 2022 est tardif, le délai de deux mois étant expiré. Il juge également que la demande de rendez-vous du 27 février 2023 ne constitue pas une demande de titre de séjour et ne peut faire naître une décision implicite attaquable. La requête est donc manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement, et plusieurs moyens, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous cinq jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait son assignation à résidence ordonnée par la préfète du Rhône le 2 mars 2025 pour l'exécution d'une mesure d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que l'assignation était utile, M. C n'ayant pas exécuté la mesure d'éloignement, et que les modalités de présentation n'étaient pas disproportionnées. La requête a été rejetée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Désistement d’un requérant contestant le rejet implicite de sa demande de remboursement de frais de trajets domicile-travail. Le Tribunal administratif de Lyon, par ordonnance du 4 avril 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. B, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’est allouée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B pour contester le refus de la commission de médiation "droit au logement opposable" du Rhône du 23 juillet 2024, qui ne reconnaissait pas le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. En cours d'instance, la préfète du Rhône a informé le tribunal qu'une décision du 1er octobre 2024 avait fait droit à la demande de la requérante. Constatant que Mme B avait obtenu satisfaction, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour déclarer qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A pour contester le rejet de son recours "droit au logement opposable" par la commission de médiation du Rhône le 23 juillet 2024. En cours d'instance, la préfète du Rhône a informé le tribunal qu'une décision du 24 septembre 2024 avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement du requérant, retirant ainsi la décision attaquée. Constatant que M. A avait obtenu satisfaction, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Naturalisation – Tribunal Administratif de Lyon – Requête rejetée comme manifestement irrecevable – Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La requérante a transmis une décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, ce qui ne permet pas de saisir valablement le juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales du Rhône limitant la réduction de ses dettes de prime d'activité et de revenu de solidarité active. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'avait pas fourni les précisions et pièces justificatives nécessaires pour étayer son moyen tiré d'une situation de précarité. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CAF du Rhône de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 2 036,40 euros. La juridiction a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'avait pas fourni les précisions et pièces justificatives nécessaires sur sa situation financière pour étayer son moyen tiré de la précarité. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement insuffisamment motivée et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 3 février 2023, considérant que la notification de la demande de pièces sur l'espace personnel en ligne était régulière. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. Il a également jugé que la procédure suivie par l'OFII était régulière et que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme A. Ces derniers demandaient qu'il soit enjoint à la communauté de communes de l'Est Lyonnais de rétablir l'accès à leur propriété pour leurs véhicules professionnels, invoquant une atteinte grave à leur droit de propriété et à leur liberté d'accès à la voie publique. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'accès à la propriété reste possible en véhicule motorisé sans difficultés particulières, un aménagement ayant été réalisé au droit de leur entrée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par M. A, qui contestait le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le directeur du conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 avril 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, en application des articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une remise ou réduction d’une dette de prime exceptionnelle de fin d’année 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou un justificatif de sa réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté de transfert est suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 lui ont été communiquées dans une langue qu'il comprend, le soussou. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice.