LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 647/1852

OrdonnanceREJETE

N° TA69-2501543(TA69-2501543)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude. Le juge constate que le courrier de l’intéressée constitue un recours gracieux, dont il n’appartient pas à la juridiction administrative de connaître. À titre subsidiaire, il estime que la décision contestée ne fait pas grief et n’est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, faute de moyen opérant soulevé. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2308192(TA69-2308192)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel le préfet de la Loire a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme A, ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen en n'analysant pas la demande de la requérante comme une demande de certificat de résidence mention "étudiant" sur le fondement du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA69-2409700(TA69-2409700)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A de deux requêtes (n° 2409700 et 2409701) visant à obtenir la condamnation de la société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) à l’indemniser de son préjudice matériel suite à un accident sur l’autoroute A432, ainsi qu’une provision. Par un mémoire du 17 mars 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de ses deux recours. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 avril 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de la société APRR.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2404948(TA69-2404948)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 18 avril 2024 par lesquelles le préfet de la Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à M. B, ressortissant tunisien, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen réel de la situation personnelle du requérant, en raison de nombreuses erreurs et incohérences dans la décision préfectorale (dates d'entrée, situation familiale, antécédents). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2407900(TA69-2407900)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour et la prolongation d'une interdiction de retour sur le territoire français. La requérante invoquait des considérations humanitaires et des attaches personnelles en France, mais le tribunal a estimé que les éléments présentés (emploi, logement) ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la préfète de l'Ain n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 432-1-1 du même code, qui permet de refuser un titre de séjour à un étranger n'ayant pas respecté une obligation de quitter le territoire. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour et la prolongation de l'interdiction de retour ont été confirmées.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2408080(TA69-2408080)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet de la Loire a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A, épouse C, pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de la requérante n'étaient pas suffisantes et stables, alors que ses revenus, bien que provenant d'emplois intérimaires, étaient réguliers et supérieurs au SMIC sur la période postérieure à la demande. La décision s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2408668(TA69-2408668)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, de nationalité albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation familiale et médicale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-9, et la convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2408826(TA69-2408826)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'abrogation d'une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) d'un an, prononcée en 2020. La juridiction a relevé que cette IRTF avait pris effet à compter de l'exécution effective de l'obligation de quitter le territoire, intervenue le 21 décembre 2023, et que sa durée d'un an était donc expirée à la date du jugement. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions de M. A étaient devenues sans objet, car la décision attaquée n'avait plus d'effet juridique, et a rejeté la requête. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 511-1 et R. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors en vigueur.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2410709(TA69-2410709)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 23 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503918(TA69-2503918)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire d'un an infligée à une brigadière-chef de police municipale. La condition d'urgence a été reconnue, car la privation totale de rémunération depuis le 1er mars 2025 porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'application de l'article L. 133-3 du code général de la fonction publique, relatif à l'absence de faute pour un agent ayant témoigné de faits de harcèlement moral, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la sanction a été suspendue.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2411488(TA69-2411488)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Ain le 5 novembre 2024. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la durée de séjour de moins de deux ans, l'absence d'attaches familiales anciennes et stables en France, et le maintien de liens avec la Turquie ne justifiaient pas une protection au titre de la vie privée et familiale. La décision a donc été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la CESDH et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503800(TA69-2503800)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les arguments de M. B, tirés de son manque d'information, de sa précarité et de sa blessure à la cheville, n'ont pas été retenus comme justifiant ce retard. La décision a pris en compte la situation de vulnérabilité du demandeur, mais a estimé que le refus était fondé.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2503785(TA69-2503785)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par les Hospices civils de Lyon à l'encontre de M. A, agent hospitalier. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (atteinte aux droits de la défense, insuffisance de motivation, absence de faute et disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA69-2411686(TA69-2411686)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 mars 2023, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation. Postérieurement à la requête, la préfète a pris une nouvelle décision de refus de séjour le 25 février 2025, ce qui a rendu sans objet la demande de mesures d’exécution. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2408767(TA69-2408767)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer des liens personnels et familiaux intenses et stables en France. En conséquence, l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre les mesures d'éloignement est également rejetée.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503460(TA69-2503460)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par les SCI PLT et NDA contre un arrêté de péril du 21 janvier 2025 du maire de Communay, leur imposant des travaux de mise en sécurité sur un immeuble. Les requérantes invoquaient l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de prise en compte de leurs dires, du caractère injustifié de certaines mesures et de la nullité alléguée du rapport d'expertise. La commune a soulevé des fins de non-recevoir et contesté l'urgence et les moyens soulevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2408824(TA69-2408824)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, pour contester le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l'Ain, puis les décisions expresses du 9 juillet 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2304652(TA69-2304652)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction à la commune de Genas de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables car elles ne tendaient ni à l'annulation d'une décision administrative ni à une condamnation indemnitaire, et qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a été rejetée pour irrecevabilité.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA69-2502862(TA69-2502862)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B A d’une requête contestant une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait dans le Val-d’Oise à la date des décisions attaquées.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2502698(TA69-2502698)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet cette demande. Le juge a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle était prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais exposés.

7 avril 2025Résumé IA
← Précédent644645646647648649650Suivant →Page 647/1852
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions