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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 648/1852

DécisionINJONCTION

N° TA69-2503846(TA69-2503846)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 19 mars 2025 par laquelle le président de l'École normale supérieure de Lyon a refusé d'accorder un tiers-temps supplémentaire à une candidate (Mme B) pour les épreuves écrites des concours, en raison de ses troubles de l'attention (TDAH). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, les épreuves ayant lieu du 14 au 22 avril 2025. Il a également retenu que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2408767(TA69-2408767)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer des liens personnels et familiaux intenses et stables en France. En conséquence, l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre les mesures d'éloignement est également rejetée.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503047(TA69-2503047)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence prises par les préfets de la Savoie et du Rhône. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence de vie privée et familiale stable en France. L'assignation à résidence a été jugée régulière au regard de l'article L. 731-1 du même code, l'éloignement restant une perspective raisonnable. Les moyens soulevés, notamment l'absence de menace pour l'ordre public, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503440(TA69-2503440)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile et n'avait pas apporté de preuves suffisantes de sa vulnérabilité. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2502698(TA69-2502698)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé, rendant sans objet cette demande. Le juge a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, estimant qu'elle était prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A au titre des frais exposés.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2408318(TA69-2408318)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le rejet implicite de son recours gracieux contre la décision de la préfète de l'Ain refusant le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale de refus du 11 octobre 2023. Sur le fond, il a appliqué l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article R. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exigent des ressources stables et suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, car Mme B n'a pas apporté la preuve que ses revenus moyens sur la période de référence (1 695,35 euros par mois) étaient supérieurs au SMIC, malgré ses allégations sur un treizième mois et des primes.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2501802(TA69-2501802)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cet avis de classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief dès lors que la requérante n'a pas fourni les pièces demandées. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503252(TA69-2503252)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" le 31 mars 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre des frais de justice.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA69-2303658(TA69-2303658)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 21 février 2023 ordonnant son expulsion vers le Maroc. En cours d'instance, le décès de M. A, survenu le 11 mai 2023, a été porté à la connaissance du tribunal. Constatant que l'affaire n'était pas en état d'être jugée à cette date et qu'aucune mise en demeure de reprendre l'instance n'avait été adressée à ses héritiers, le tribunal a fait application de l'article R. 634-1 du code de justice administrative. Il a donc jugé qu'il n'y avait pas lieu, en l'état, de statuer sur la requête.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503460(TA69-2503460)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par les SCI PLT et NDA contre un arrêté de péril du 21 janvier 2025 du maire de Communay, leur imposant des travaux de mise en sécurité sur un immeuble. Les requérantes invoquaient l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de prise en compte de leurs dires, du caractère injustifié de certaines mesures et de la nullité alléguée du rapport d'expertise. La commune a soulevé des fins de non-recevoir et contesté l'urgence et les moyens soulevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2302410(TA69-2302410)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F, un gardien de la paix détaché comme chef de la police municipale de Grigny, qui contestait la décision du maire de demander au ministre de l'intérieur la fin anticipée de son détachement pour faute. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, la radiation ultérieure de M. F des cadres de la police nationale ne rendant pas le recours sans objet. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, il a considéré que les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés, sans autre précision dans l'extrait fourni.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2401150(TA69-2401150)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Loire d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur de droit, estimant que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation sans s’estimer en compétence liée. Il a jugé que le refus, fondé sur l’insuffisance de ressources au regard de l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne méconnaissait ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2501941(TA69-2501941)

Classement sans suite d’une demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable, au motif que l’avis de classement sans suite, pris sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requérante ne contestait ni l’incomplétude de son dossier ni le motif retenu, et le délai supplémentaire sollicité lui avait été accordé.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2504128(TA69-2504128)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à l'INPI de valider sa déclaration de cessation d'activité. Le juge a constaté que les litiges relatifs à l'inscription d'informations au registre national des entreprises relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, en application des articles L. 123-41 et R. 123-288 du code de commerce. Par conséquent, la demande ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative et a été rejetée.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2501468(TA69-2501468)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour dossier incomplet, mais son courrier adressé à la préfète constituait un recours gracieux, non un recours contentieux relevant du juge administratif. À supposer qu'il ait voulu saisir le tribunal, l'avis de classement sans suite ne fait pas grief et n'est pas susceptible d'être déféré au juge de l'excès de pouvoir, faute de contestation du motif d'incomplétude. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503207(TA69-2503207)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 26 février 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à M. E A et à son fils mineur, C A. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur un prétendu non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, sans caractériser un manquement grave et sans tenir compte de la particulière vulnérabilité de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503211(TA69-2503211)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D B, un ressortissant marocain, contestant la décision de la préfète de l'Ain du 6 mars 2025. Cette décision prolongeait de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à deux ans) et l'inscrivait au système d'information Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation des droits de la défense. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA69-2503536(TA69-2503536)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Résidence hôtelière et de tourisme du Grand Large d’une requête en annulation d’une amende administrative de 78 200 euros infligée sur le fondement des articles L. 8115-1 et L. 8115-4 du code du travail. Constatant que cette requête, enregistrée sous le n° 2503536, était identique et postérieure à une autre requête de la même société enregistrée sous le n° 2503535, le tribunal l’a considérée comme un doublon. Par ordonnance du 7 avril 2025, la présidente de chambre a ordonné la radiation de la requête n° 2503536 du registre du greffe.

7 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2503200(TA69-2503200)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour 18 mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier concernant l'obligation de quitter le territoire français, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA69-2502633(TA69-2502633)

Refus d'autorisation d'exploitation agricole – Tribunal administratif de Lyon – Incompétence territoriale – Transmission au tribunal administratif de Clermont-Ferrand. Le tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral refusant une autorisation d'exploiter des parcelles situées dans l'Allier, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige, relevant de la législation agricole, devait être porté devant le tribunal dans le ressort duquel se trouvent les parcelles, soit Clermont-Ferrand, en application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative.

7 avril 2025Résumé IA
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