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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 645/1852

DécisionREJETE

N° TA69-2305134(TA69-2305134)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant les délibérations du 12 avril 2023 de la commune de Tarentaise portant adoption des budgets primitifs 2023 (principal et annexe "eau et assainissement"). Le requérant soutenait que le transfert de 50 000 euros du budget annexe vers le budget principal était illégal, car les travaux sur les réseaux n'étaient pas achevés et les tarifs excessifs, et que les charges de personnel inscrites au budget annexe étaient surévaluées. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, en application des articles R. 2221-48 et R. 2221-90 du code général des collectivités territoriales, et a donc validé les délibérations attaquées.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2410987(TA69-2410987)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante mongole, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète du Rhône le 25 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa courte présence en France et de ses attaches familiales en Mongolie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2405303(TA69-2405303)

territoire de l'autre État pour y exercer une activité professionnelle salariée doivent, pour être admis à séjourner plus de trois mois, présenter un contrat de travail visé par le ministre du travail de l'État d'accueil. / () ". Aux termes de l'article 7 bis de cette même convention : " Les ressortissants ivoiriens qui justifient par tous moyens résider habituellement en France depuis plus de dix ans () peuvent obtenir un titre de séjour portant la mention " vie privée et familiale " ". 7. M. B soutient qu'il réside en France depuis 2011 et justifie d'une présence habituelle sur le territoire français depuis plus de dix ans à la date de la décision implicite de refus. Il produit des documents établissant sa résidence continue en France depuis 2013, notamment des avis d'imposition, des relevés bancaires, des contrats de travail et des justificatifs de domicile. Par suite, en refusant de lui délivrer un titre de séjour, la préfète du Rhône a méconnu les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-ivoirien. 8. Il résulte de ce qui précède que la décision implicite de refus de titre de séjour est entachée d'illégalité

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2410415(TA69-2410415)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 12 septembre 2024 par lequel la préfète du Rhône avait obligé Mme A, ressortissante nigériane, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme A bénéficiait d'une ordonnance de protection et avait déposé une demande de titre de séjour sur ce fondement. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour, ont été annulées.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2404782(TA69-2404782)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B A contestant une mise en demeure de payer des cotisations d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour les années 2002 à 2004. Le tribunal juge que le moyen tiré de la prescription du délai de reprise est inopérant car il relève du contentieux de l'assiette, et non du recouvrement. Il rappelle que la prescription de l'action en recouvrement doit être invoquée dans les deux mois suivant la notification du premier acte de poursuite, conformément à l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales. En l'espèce, la mise en demeure du 15 décembre 2023 n'étant pas le premier acte de poursuite, ce moyen est irrecevable.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA69-2504017(TA69-2504017)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. B d’un recours contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de 36 mois prises par le préfet de la Drôme, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’intéressé, initialement retenu dans le Rhône, avait été assigné à résidence à Valence (Drôme). Il a donc ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, seul compétent pour connaître du litige.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2503495(TA69-2503495)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Lyon du 12 juillet 2024, qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les sociétés n'ont pas démontré l'impossibilité d'utiliser des antennes existantes à proximité pour améliorer la couverture. La requête a également été jugée irrecevable en l'absence d'élément nouveau par rapport à une précédente demande rejetée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 111-27 du code de l'urbanisme.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2400173(TA69-2400173)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal retient que cette décision, qui constitue une mesure de police devant être motivée, est illégale en raison du défaut de communication des motifs à la requérante, malgré sa demande formulée dans les délais, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur ces dispositions, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2501704(TA69-2501704)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de l'Isère le 15 janvier 2025. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2309640(TA69-2309640)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C B Le contestant un ordre de recouvrer de 67 466,47 euros émis par l'ONIAM pour un trop-perçu de rente viagère, ainsi que la suspension implicite du versement de cette rente et d'une rente pour tierce personne. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit, soutenant que l'ONIAM ne pouvait suspendre les paiements sans procédure d'exécution forcée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme Le, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de l'ONIAM, sans se prononcer sur leur recevabilité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code des relations entre le public et l'administration.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2409438(TA69-2409438)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. La décision a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne démontrant pas que son époux, également algérien, ne pourrait être assisté par d'autres personnes ou retourner avec elle en Algérie. Les moyens tirés de la violation de l'accord franco-algérien et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ont également été écartés.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2502054(TA69-2502054)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait un aménagement de la suspension de son permis de conduire pour raisons professionnelles. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car elle ne tendait pas à contester la légalité de l'arrêté préfectoral, mais seulement à en modifier les effets. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2402749(TA69-2402749)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C épouse B, ressortissante algérienne. La décision est annulée pour défaut de motivation, la préfecture n'ayant pas communiqué les motifs du refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA69-2410434(TA69-2410434)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester le refus de l'administration fiscale de proroger le délai d'achèvement des travaux de son appartement, afin de bénéficier de la réduction d'impôt prévue à l'article 199 novovicies du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration a finalement accordé la prorogation sollicitée, rendant le litige sans objet. Mme B s'est alors désistée de ses conclusions en annulation, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 8 avril 2025, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2404789(TA69-2404789)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A contestant une mise en demeure de payer des cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2005 et 2006. Le tribunal a écarté l'exception de chose jugée soulevée par l'administration, estimant que les arrêts antérieurs de la cour administrative d'appel ne faisaient pas obstacle à un nouvel acte de poursuite. Il a jugé que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement, fondé sur l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, était irrecevable car la mise en demeure du 8 décembre 2023 ne constituait pas le premier acte de poursuite permettant d'invoquer cette prescription. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2310495(TA69-2310495)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. H J et autres demandant l'annulation de la délibération du 15 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Trévoux a déclassé des terrains situés Allée des Cascades. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'annulation par voie de conséquence de la délibération du 29 mars 2023 (fermeture de la base nautique), jugeant que cette dernière ne constituait pas la base légale du déclassement. Il a également rejeté le moyen relatif à l'insuffisance d'information des conseillers municipaux, en application des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA69-2408365(TA69-2408365)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 12 juillet 2024 par laquelle la préfète du Rhône refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage récent avec une Française, de son intégration et de sa recherche d'emploi. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA69-2410015(TA69-2410015)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait une contrainte. La requérante n'a pas produit la copie de l'acte attaqué (la contrainte) malgré une demande de régularisation, ce qui rend sa requête manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

8 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA69-2410412(TA69-2410412)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait. Il a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière complète le séjour des ressortissants marocains, excluant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la décision de refus n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

8 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA69-2502172(TA69-2502172)

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le requérant, tout en se désistant du principal, maintenait sa demande de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), mais le tribunal a rejeté cette demande. La décision, rendue sous forme d'ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et rejette le surplus des conclusions.

8 avril 2025Résumé IA
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