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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la CAF de l’Ain de lui accorder une remise de dettes de prime de fin d’année et de prime d’activité. Le juge a estimé que la requête, bien que régularisée, ne comportait pas de précisions suffisantes sur la situation financière du requérant, ni de pièces justificatives, rendant le moyen tiré de la précarité manifestement infondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après mise en œuvre de la procédure de régularisation prévue à l’article R. 772-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Priest-en-Jarez pour une maison individuelle et une annexe. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, relatif à l’intérêt à agir des requérants. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de sa dette de prime d'activité. La requérante n'a pas déféré à la demande de régularisation du greffe, qui l'invitait à fournir des pièces justificatives de ses ressources et charges, et n'a produit aucun argument complémentaire. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement insuffisamment motivée et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait plusieurs retraits de points et la décision "48 SI" du 1er juillet 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 2 septembre 2024, était tardive car le délai de recours de deux mois avait commencé à courir le 18 juillet 2022, date de présentation du pli de notification, sans que l'intéressé ne le réclame. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l’Office national pour le logement étudiant (ONLE) d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier résultant du retard de l’État dans l’octroi du concours de la force publique pour l’expulsion d’occupants. L’ONLE a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 8 avril 2025, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur l’application des textes invoqués.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Art des choix en recyclage, qui sollicitait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice financier de plus de 4,3 millions d’euros. La société reprochait à l’État une carence fautive dans la mise en œuvre du mécanisme de complément de rémunération prévu à l’article L. 314-18 du code de l’énergie pour la filière de cogénération, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la responsabilité sans faute de l’État ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 314-1 et L. 314-18 du code de l’énergie.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 25 octobre 2024, constate que la préfète du Rhône n’a toujours pas délivré à Mme B l’autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de la délivrance de ce titre dans un délai de huit jours. Il met également à la charge de l’État une somme de 600 euros au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la limitation de la réduction de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) et demandant une remise de dette. La requête a été jugée irrecevable faute pour le requérant d'avoir fourni, après régularisation, des précisions suffisantes sur ses ressources actuelles pour apprécier sa situation de précarité. De plus, M. B n'a pas justifié avoir préalablement sollicité une remise de dette auprès de l'administration, rendant sa demande directement au tribunal irrecevable. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la préfète avait valablement exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante italienne, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône le 26 août 2024. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en soutenant suivre une formation professionnelle. Le tribunal a jugé que la formation n'avait débuté qu'après la décision attaquée et que les ressources de l'intéressée étaient insuffisantes, écartant ainsi l'ensemble des moyens soulevés, dont celui tiré de l'incompétence du signataire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 30 juillet 2024 par lesquelles le préfet de la Loire refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant géorgien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, incluant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination.
Retrait de points du permis de conduire contesté par Mme A épouse C, qui soutenait que son mari était le conducteur lors de l’infraction. Le Tribunal administratif de Lyon constate que le ministre de l’intérieur a supprimé la décision de retrait du relevé d’information intégral après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, les conclusions étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la société Only Kart, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice financier lié à l'absence de mise en œuvre d'un mécanisme de soutien tarifaire pour la filière de cogénération. La société invoquait une faute de l'État pour carence réglementaire et une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute de l'État ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La requête a été rejetée, s'appuyant notamment sur les articles L. 314-1, L. 314-18 et L. 314-23 du code de l'énergie.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association syndicale libre (ASL) du chemin Montchatel. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la communauté de communes de la Côtière à Miribel et à la société Sogedo de réparer une fuite d'eau potable, à l'origine d'un affaissement de voirie. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas démontrée en l'absence de pièces justificatives et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, la collectivité contestant la qualification d'ouvrage public de la canalisation en cause.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des demandes d'injonction et de frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de suspension présentée par l'association "Bien vivre au bois d'Oingt" concernant la délibération du conseil municipal de Val d'Oingt du 18 juillet 2023 approuvant la réhabilitation de la maison A. Le juge des référés estime que la délibération contestée constitue une mesure préparatoire non susceptible de recours pour excès de pouvoir, et que la demande d'annulation de la procédure d'appel d'offres est irrecevable. Il juge également que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour l'association de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à un intérêt public. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII était régulière et que l'état de santé du requérant ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision préfectorale du 19 août 2024 a été confirmée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 3 décembre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation administrative dans un délai d’un mois. Constatant l’absence de toute mesure d’exécution de la part de la préfète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre, à défaut d’exécution dans un délai d’une semaine suivant la notification de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. En outre, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par la métropole de Lyon et l'association Forum réfugiés contre le refus du maire d'Ecully d'autoriser l'ouverture d'un centre d'hébergement pour mineurs non accompagnés. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la saturation des dispositifs d'accueil et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 122-5 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la métropole de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses compétences ou à l'intérêt des mineurs. Aucune suspension ni injonction n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier d'effets suffisamment graves et immédiats sur sa situation, notamment pour ses examens. Il a également jugé la demande manifestement mal fondée, la décision contestée ne révélant pas un refus de titre de séjour. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et rejette l'intégralité des conclusions.