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Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une décision de l’URSSAF Rhône-Alpes refusant de solder ses cotisations de 2022 avant celles de 2021. Le tribunal a constaté que l’URSSAF est un organisme de droit privé et que les litiges avec ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant une saisie administrative à tiers détenteur visant au recouvrement d’amendes pour infractions au code de la route. La juridiction a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Y Immobilier. Celle-ci demandait d'enjoindre au maire d'Argis d'autoriser des travaux de raccordement aux réseaux, après que la commune s'y est opposée par un courrier du 17 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas établie, la société se bornant à évoquer l'absence de réponse du maire sans démontrer une nécessité d'intervention sous 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête. Celle-ci contestait partiellement une décision du centre hospitalier du Forez rejetant sa demande indemnitaire pour divers préjudices (financier, de carrière et moral). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucune question ne subsistait, hormis celle des frais de justice. L'ordonnance donne acte du désistement sans autre condamnation.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait son refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry et son placement en zone d'attente. Le juge a estimé que la liberté d'aller et venir, bien que fondamentale, s'exerce dans les limites de la souveraineté de l'État et que le refus d'entrée était légalement fondé sur l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le titre de séjour présenté par Mme A n'était valable qu'à Mayotte et non en métropole. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Lyon annule la sanction d'exclusion temporaire de cinq jours infligée le 14 avril 2022 à M. A par le principal du lycée Etienne Mimard, ainsi que le rejet implicite de son recours par le recteur de l'académie de Lyon. La juridiction retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas respecté les droits de la défense prévus à l'article R. 421-10-1 du code de l'éducation, ce qui a privé l'élève d'une garantie. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer, l'effacement de la sanction du dossier administratif étant sans incidence sur le litige. La requête est jugée recevable, la régularisation par l'élève devenu majeur étant admise.
Refus de visa de court séjour pour des membres de la famille. Le Tribunal administratif de Lyon, par une ordonnance, s’est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif de Nantes. Il a appliqué l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence à Nantes pour les litiges relatifs aux refus de visa opposés par les autorités consulaires. La requête de M. B a donc été transmise à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A pour contester le retrait de points sur son permis de conduire suite à des infractions routières commises en 2016, 2017 et 2023. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 10 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 16 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu. Il juge que la décision d’éloignement est légalement fondée sur l’article L. 611-1 (4°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant ayant vu sa demande d’asile définitivement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant la sanction d’interdiction d’examen pour un an avec sursis, prononcée par la commission de discipline du BTS de l’académie de Lyon pour fraude lors d’une épreuve. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’absence de contreseing du second surveillant sur le procès-verbal, bien qu’irrégulière, n’avait pas privé l’intéressé d’une garantie ni influencé la décision. Il a également estimé que les mesures prises par le surveillant à la fin de l’épreuve étaient conformes à l’article D. 643-32-3 du code de l’éducation. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée aux faits établis.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B pour contester une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet de l’Isère le 14 août 2024. Par un mémoire du 11 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 avril 2025. Il n’a donc pas été statué sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’une requête visant à obtenir la communication de documents refusés par le syndicat des eaux du bassin de l’Ardèche (SEBA). Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action après que le SEBA a transmis les documents demandés. Par une ordonnance du 10 avril 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Requête de M. B devant le Tribunal Administratif de Lyon, contestant des difficultés pour obtenir un titre de voyage en tant que bénéficiaire de la protection internationale. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de recours contre une décision administrative préalable. Les conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal sont irrecevables en l'absence de décision contestée. Application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui demandait des précisions sur les modalités de départage des candidats ex-aequo au concours interne de lieutenant de sapeurs-pompiers professionnels (session 2023). Le tribunal a jugé ces conclusions manifestement irrecevables car elles ne tendaient ni à l'annulation d'une décision ni à la réparation d'un préjudice. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours contre un arrêté préfectoral du 23 janvier 2024 retirant son permis de conduire. Par une ordonnance du 10 avril 2025, le tribunal a constaté que cette requête constituait un double d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de cette requête redondante du registre du greffe.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant les décisions du 9 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pendant 18 mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Sur le fond, il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH et article 6-5° de l'accord franco-algérien), ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de son maintien irrégulier en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a estimé que, malgré la présence en France depuis 2016 et la scolarisation de ses quatre enfants, la requérante ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante et que rien ne s'opposait à la reconstitution de la cellule familiale en Algérie. La décision a été jugée légale, le moyen tiré de l'incompétence du signataire ayant également été écarté.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour. La décision explicite du 29 octobre 2024 s'est substituée au refus implicite initial. Le tribunal a estimé que Mme C ne pouvait bénéficier d'un certificat de résidence de dix ans en tant qu'ascendante à charge d'un ressortissant français, car elle disposait de ressources propres (pension de retraite) et ne justifiait pas être à la charge de son descendant. Le refus n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien.