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Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 28 août 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois, la décision ayant été notifiée le 25 mars 2024. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser. Par ailleurs, le tribunal a retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordé à M. A, conformément aux articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Lyon, par ordonnance, a constaté le désistement d'office de M. C A, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti. La solution retenue est le donné acte du désistement, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un « recours gracieux » contestant la décision du jury du concours d’assistant socio-éducatif qui l’a déclaré non admis. Le requérant demandait au tribunal de procéder à un nouvel examen de sa situation, ce qui équivaut à solliciter une décision se substituant à celle de l’administration. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de prendre elle-même une telle décision, mais seulement d’annuler ou d’enjoindre. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Le requérant a contesté la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 29 juillet 2024 par le maire de Belley. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-1 du code de l'urbanisme. M. B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs suivant le dépôt de sa requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une requête de Mme A contestant une obligation de quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour de six mois. Le tribunal constate que la résidence de la requérante se situait à Marseille à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire turc contre un permis français. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la décision du 19 juin 2024 ayant été notifiée avec mention des voies et délais de recours. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire de deux ans, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de Mme B, épouse A, visant à obtenir une réponse de la préfecture sur sa demande de carte de séjour. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car la requérante réside à Moirans (Isère), ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Grenoble. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte. Il a également jugé que le moyen fondé sur une erreur de fait concernant l'entrée irrégulière de l'intéressé n'était pas établi, faute de preuve de sa part. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, la décision étant fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de la brièveté de son séjour et de l'absence d'insertion notable, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention concernant le pays de renvoi, faute pour le requérant d'établir des craintes personnelles et actuelles en cas de retour en Russie. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule le refus implicite de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. La juridiction estime que ce refus porte une atteinte excessive à sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis 2015, de son mariage avec une ressortissante algérienne titulaire d'un titre de séjour de longue durée, et de la naissance de deux enfants français. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre "vie privée et familiale" sous deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’une demande d’exécution d’un jugement du 20 juin 2023 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions après que la préfète a justifié avoir exécuté le jugement en délivrant une carte de séjour temporaire. Par ordonnance du 10 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F D, ressortissante comorienne, qui contestait son refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry. La requérante, accompagnée de sa fille de nationalité française, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, dès lors que le refus d'entrée était justifié par l'absence de visa valable pour la métropole, conformément aux articles L. 332-1 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise. Celle-ci demandait la délivrance d'un récépissé pour se rendre au Sénégal suite au décès de sa mère, invoquant une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car Mme A disposait d'un titre de séjour valable jusqu'au 22 avril 2025 lui permettant un aller-retour, et que l'impossibilité de participer à l'ensemble du rituel funéraire ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait son refus d'entrée sur le territoire français à l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry et son placement en zone d'attente. Le juge a considéré que la liberté d'aller et venir, bien que fondamentale, s'exerce dans les limites de la souveraineté de l'État et ne confère pas un droit absolu d'accès aux étrangers. En application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le titre de séjour délivré à Mayotte ne permet pas de séjourner en métropole sans visa, ce que Mme A ne possédait pas. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant manifestement mal fondée, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le montant de 4 000 euros fixé par la commission nationale indépendante pour la réparation des préjudices subis par les harkis. La requérante contestait la durée de séjour retenue (283 jours) pour le calcul de l'indemnité forfaitaire prévue par la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. Le juge a estimé que ses allégations d'un séjour plus long n'étaient assorties d'aucune précision ni justification. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Loire a fixé un rendez-vous, rendant sans objet la demande principale d'injonction. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette partie de la requête, mais a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Requête de M. B demandant une dérogation pour se présenter au baccalauréat professionnel "Agora" ou le remboursement de frais d'inscription au CNED. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable. La demande est considérée comme une démarche gracieuse et non comme un recours contentieux contre une décision administrative, ce qui ne relève pas de la compétence du juge. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A B d’un recours contre la décision implicite de refus de la commission des droits et de l’autonomie de la Maison départementale-métropolitaine des personnes handicapées concernant l’orientation de sa fille vers une Unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS). En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, par une ordonnance rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.