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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande de Mme B, épouse A, visant à obtenir une réponse de la préfecture sur sa demande de carte de séjour. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car la requérante réside à Moirans (Isère), ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Grenoble. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 16 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu. Il juge que la décision d’éloignement est légalement fondée sur l’article L. 611-1 (4°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant ayant vu sa demande d’asile définitivement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que malgré sa présence en France depuis 2016 et la naissance de ses enfants, M. A ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante et pouvait reconstituer sa cellule familiale en Albanie. La décision a donc été jugée conforme aux stipulations conventionnelles et à l'article L. 435-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B afin d’obtenir l’exécution d’un jugement du 26 janvier 2023 qui enjoignait au préfet de réexaminer sa situation. La préfète du Rhône a statué sur le droit au séjour de l’intéressé par une décision du 30 janvier 2025. Le tribunal constate que cette décision rend sans objet la demande d’exécution forcée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C E, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour en France et de l'absence d'insertion sociale ou professionnelle notable. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention concernant la fixation du pays de destination, faute pour la requérante d'établir la réalité des risques allégués en cas de retour en Russie.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis 2016 et la naissance de ses deux enfants, Mme B ne justifiait pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante et pouvait reconstituer sa cellule familiale en Albanie, où elle conserve des attaches. La décision a donc été jugée conforme aux stipulations conventionnelles et à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Retrait de la prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Le requérant a contesté la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A pour contester le retrait de points sur son permis de conduire suite à des infractions routières commises en 2016, 2017 et 2023. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 10 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant bangladais, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'insertion particulière et des attaches familiales conservées au Bangladesh.
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la demande de la SA Imprimerie Chirat, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2016-2019, relatifs à l'application du taux réduit de 5,5% aux ventes d'annuaires. Le tribunal a partiellement donné raison à l'administration, considérant que les annuaires litigieux (d'anciens élèves de grandes écoles et de l'Église protestante) ne constituent pas des "livres" au sens de l'article 278-0 bis du code général des impôts, car leur objet principal est un répertoire exhaustif sans apport intellectuel suffisant. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires a été rejetée, à l'exception d'un dégrèvement partiel de 24 445 euros déjà accordé par l'administration, pour lequel un non-lieu à statuer a été prononcé.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’une décision de l’URSSAF Rhône-Alpes refusant de solder ses cotisations de 2022 avant celles de 2021. Le tribunal a constaté que l’URSSAF est un organisme de droit privé et que les litiges avec ses usagers relèvent de la compétence des juridictions judiciaires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant une saisie administrative à tiers détenteur visant au recouvrement d’amendes pour infractions au code de la route. La juridiction a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant les décisions du 9 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pendant 18 mois et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant son assignation à résidence et les modalités de présentation imposées par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'obligation de se présenter deux fois par semaine n'était pas disproportionnée au regard de sa situation familiale. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. M. B a toutefois été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B A, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite du préfet du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a accordé à Mme B A une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale", rendant sans objet ses demandes d'annulation et d'injonction. Sur la demande d'indemnisation pour le préjudice subi, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que le refus initial n'avait pas porté une atteinte excessive à sa vie privée et familiale, ni méconnu l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude. Le juge a considéré que cet avis de classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief en raison du défaut de production de pièces obligatoires (attestation comptable et attestation URSSAF). Dès lors, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, et la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur le défaut de production de pièces complémentaires malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief au sens de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Par conséquent, la requête, dirigée contre un acte non décisoire, a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de renouvellement du titre de voyage pour réfugié politique de M. B. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment en raison du déplacement prévu par le requérant en Martinique et de l'impact sur sa situation professionnelle. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de justification de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B pour contester une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet de l’Isère le 14 août 2024. Par un mémoire du 11 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 avril 2025. Il n’a donc pas été statué sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour. La décision explicite du 29 octobre 2024 s'est substituée au refus implicite initial. Le tribunal a estimé que Mme C ne pouvait bénéficier d'un certificat de résidence de dix ans en tant qu'ascendante à charge d'un ressortissant français, car elle disposait de ressources propres (pension de retraite) et ne justifiait pas être à la charge de son descendant. Le refus n'a pas non plus porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien.