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Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vendée le 12 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de compétence liée, jugeant que le préfet était territorialement compétent et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que Mme A ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'un mariage avec un ressortissant français ou d'une entrée régulière. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête visant à l’annulation d’un arrêté préfectoral déclarant cessibles, au profit de la métropole de Lyon, un lot privatif et les parties communes d’un immeuble en copropriété. Par un mémoire du 7 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la métropole de Lyon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle le préfet du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle le préfet du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant albanais. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de communication rend la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D H et de l'EARL Font Saint-Jean demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Barthélémy-le-Plain pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la qualité du pétitionnaire, en rappelant que le permis est accordé sous réserve du droit des tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait mention d'une annulation. Les textes appliqués sont les articles L. 422-1, R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A comme irrecevable. Il juge que le courrier de classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief. La notification de la demande de pièces complémentaires est réputée avoir été reçue via l'espace personnel en ligne, conformément à l'arrêté du 3 février 2023.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'incomplétude du dossier (absence de justificatif de niveau en langue française), ne constituait pas une décision faisant grief au sens du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, et la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours de M. A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a relevé que le courrier de M. A constituait un recours gracieux adressé à l’administration, et non une requête contentieuse relevant de sa compétence. À titre subsidiaire, il a estimé que la décision de classement sans suite ne faisait pas grief, faute pour le requérant de démontrer avoir complété son dossier. L’ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 4 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant kosovar. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa présence établie en France depuis huit ans. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Confiance Promotion contestant l'arrêté du 7 mars 2024 par lequel le maire d'Ecully a refusé un permis de construire pour un ensemble de 77 logements. La société soulevait plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation et des erreurs de droit et d'appréciation dans l'application du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens invoqués, considérant que la décision de refus était fondée sur une application correcte des articles du règlement d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune d'Ecully au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI Nunu, qui contestait le classement de sa parcelle en zone rouge R2 par le plan de prévention des risques naturels d'inondation (PPRNI) du Grand Lyon, secteur Saône. La société soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance du principe d'égalité, mais le tribunal a jugé que le classement était justifié par la situation de la parcelle dans l'enveloppe d'une crue exceptionnelle et en zone non urbanisée. La décision s'appuie sur l'article L. 562-1 du code de l'environnement, qui permet de délimiter les zones exposées aux risques et d'y interdire les constructions pour ne pas aggraver le risque.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la commission de médiation du Rhône de la reconnaître comme prioritaire pour un relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante invoquait le manque d’isolation de son logement, la suroccupation due au partage d’une chambre par ses deux enfants adolescents, et des difficultés de transport. Le tribunal a jugé que les pièces du dossier ne démontraient ni un caractère manifestement suroccupé ou indécent du logement, ni une inadaptation au handicap d’un enfant, au sens des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné l'opposition de M. B A à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour un indu d'allocation de solidarité spécifique de 2 410,46 euros, ainsi que sa demande d'annulation de la décision de radiation et de suppression définitive de ses allocations. Le tribunal a rejeté la requête concernant la radiation et la suppression des allocations, au motif que M. A n'avait pas engagé la médiation préalable obligatoire prévue par les articles R. 5412-8 et R. 5426-11 du code du travail, rendant ses conclusions irrecevables. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'opposition à contrainte et les demandes indemnitaires et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de France Travail de conférer un caractère rétroactif à son inscription sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a rappelé que, selon le code du travail, l'inscription ne peut avoir d'effet rétroactif, et que l'état de santé de M. A ne justifiait pas une dérogation à ce principe. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'insuffisance de motivation, ont été écartés comme inopérants dans le cadre d'un recours de plein contentieux. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, était saisi par Mme B d’un recours contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 801,98 euros pour la période de juillet à décembre 2022, ainsi qu’un refus de recalcul de ses droits de janvier 2019 à octobre 2023. Le tribunal a constaté que la dette litigieuse avait fait l’objet d’une remise totale accordée le 30 août 2024 par le président du conseil départemental de l’Ain, rendant sans objet les conclusions en annulation de l’indu. En revanche, il a jugé que cette remise était sans incidence sur les conclusions indemnitaires et celles relatives au recalcul des droits, sur lesquelles il reste à statuer. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Erikoffee, qui contestait le refus du maire de Lyon d'autoriser des travaux de modification d'un établissement recevant du public. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis défavorable de la commission d'accessibilité, car l'article R. 122-8 du code de la construction et de l'habitation impose le respect des règles d'accessibilité. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a considéré que le projet, qui modifiait l'aménagement intérieur, avait une incidence sur l'accessibilité, justifiant le refus.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et M. F d’une demande d’annulation de la décision du maire de Craponne du 28 novembre 2022, qui ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de M. B pour la régularisation d’une clôture, d’une piscine et de travaux de remblais, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives aux mouvements de terre et à l’implantation de la piscine par rapport aux limites séparatives, en se fondant sur les dispositions du PLU du Grand Lyon et du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le dossier de déclaration préalable n’était pas entaché de fraude et que les règles d’urbanisme invoquées n’avaient pas été violées. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la SAS Isostéo Lyon visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment comprenant une école de diététique et 76 logements étudiants à Ecully. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’inopposabilité du périmètre d’attente de projet n°1, estimant que le rapport de présentation justifiait suffisamment l’objectif de la servitude (attente d’un projet de transport) et que l’absence de date de levée sur les documents graphiques n’était pas déterminante dès lors que la durée maximale de cinq ans était respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté municipal fondé sur les articles L. 151-41 et R. 151-32 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement du 22 juin 2022, qui enjoignait à Lyon Métropole Habitat de réexaminer sa candidature pour un logement analogue à celui initialement demandé à Saint-Priest. Le tribunal a constaté que l'office n'avait pas exécuté cette injonction, le logement attribué à Feyzin n'étant pas considéré comme analogue. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, une astreinte de 50 euros par jour a été prononcée à l'encontre de Lyon Métropole Habitat, à défaut d'exécution dans un délai de six mois suivant la notification de la décision.