37 028 décisions disponibles — page 746/1852
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait un avis sur le classement de parcelles en zone constructible lors de l'enquête publique sur la révision du plan local d'urbanisme intercommunal de Haut-Bugey Agglomération. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au tribunal administratif de donner un tel avis. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'ordre des avocats du barreau de Lyon à des dommages et intérêts pour les carences du bâtonnier dans un litige l'opposant à un avocat. Le tribunal estime que ces demandes, relatives au fonctionnement de l'ordre des avocats, relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a annulé l'arrêté contesté, estimant que la décision de refus de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'examen réel de sa situation personnelle et de l'ancienneté de son séjour en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait au juge d’intervenir auprès de la préfecture du Rhône pour accélérer le traitement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé qu’il n’a pas compétence pour adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, notamment l’article L. 911-1, inapplicable en l’espèce. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait les notes de son épreuve écrite du concours interne de sergent de sapeurs-pompiers professionnels (session 2023). La requérante invoquait des éléments inopérants, comme la réussite à un concours antérieur annulé pour fraude, sans soulever de moyen de légalité pertinent. La juridiction a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une injonction au maire de Saint-Rambert-en-Bugey pour la remise en état d'une prairie. Le juge a rappelé qu'en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, il n'appartient pas au tribunal d'adresser des injonctions à l'administration. La demande n'entrant pas dans le champ des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, elle a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la note du jury d'admission au concours interne de sergent de sapeurs-pompiers professionnels. Le juge a estimé que les arguments du requérant, portant sur ses échecs répétés aux épreuves orales et sur des questions relatives à son détachement professionnel, constituaient des moyens inopérants. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'acte du 6 décembre 2024 ne constituait pas une décision faisant grief, car il invitait la requérante à déposer une nouvelle demande avec les pièces requises. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet des demandes d'injonction et de frais de justice. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour finaliser la fabrication de son titre de séjour et lui délivrer un récépissé. La juridiction a rappelé qu'il ne lui appartient pas, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative, d'adresser des injonctions à l'administration. La demande n'entrait pas dans le champ de l'article L. 911-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2024 autorisant le regroupement de trois pharmacies à Roanne, présentée par un pharmacien concurrent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le requérant ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat compte tenu des délais de mise en œuvre de l'opération. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait le refus de la commune de Tassin La Demi-Lune de reporter son départ à la retraite. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 18 avril 2024, faute de doute sérieux sur la légalité de la décision. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A devait confirmer le maintien de sa requête dans le mois suivant la notification, ce qu'il n'a pas fait. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D pour son époux. La requérante invoquait l’urgence liée à la séparation familiale et aux besoins de son fils de 13 ans. Toutefois, le juge a estimé que cette urgence n’était pas caractérisée, compte tenu de l’annulation récente du refus de titre de séjour de l’époux, permettant son retour prochain en France. La requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer l’accueil de M. A dans un centre d’hébergement d’urgence au plus tard le 1er mars 2025. Cette décision fait suite à la reconnaissance de M. A comme prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône le 8 octobre 2024, sans qu’aucune offre d’hébergement ne lui ait été proposée dans le délai légal de six semaines. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. L’injonction est assortie d’une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 1er mars 2025.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Relevant délivrant un permis de construire, en tant qu’il imposait le respect d’un avis de la société Suez. Par un mémoire du 27 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête et de toute action future ayant le même objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Ain lui a délivré une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé par M. B sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constate que la préfète du Rhône n’a pas exécuté l’injonction de relogement prononcée par l’ordonnance du 28 août 2024. Pour assurer l’exécution de cette décision, le tribunal assortit l’injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2025. Cette astreinte sera versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement selon les modalités prévues par le même code.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. N’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 13 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction pour faire enregistrer son changement d'adresse, invoquant l'urgence et l'utilité de la mesure. Le juge a estimé que le défaut de mise à jour de l'adresse sur le titre de séjour n'affectait pas les droits de l'intéressée et que l'obstacle allégué pour demander un document de voyage n'était pas suffisamment établi pour caractériser une situation d'urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 1 044,15 euros. La caisse d’allocations familiales de l’Ardèche a accordé une remise totale de cette dette le 13 juin 2023. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Indu d'aide personnelle au logement (APL) opposant Mme B à la CAF de la Loire. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.