37 028 décisions disponibles — page 749/1852
Refus d'agrément dirigeant par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Lyon constate un non-lieu à statuer, car le CNAPS a finalement délivré l'agrément sollicité le 14 novembre 2023, après l'introduction du recours. La requête de M. B est devenue sans objet. Décision fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2018 et la restitution des sommes correspondantes. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple et rejeté la demande au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Aucun texte fiscal substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par désistement.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D et Mme B, qui contestaient une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône leur accordant une remise partielle de dette d'allocation de logement sociale. Les requérants sollicitaient une remise totale de leur dette de 1 216,35 euros en invoquant leur situation de précarité et leur bonne foi. Malgré une demande de régularisation, ils n'ont pas fourni d'éléments suffisants sur leurs ressources et charges pour permettre au juge d'apprécier leur situation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SELARL Gidon A Palazzolo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 mai 2023 du garde des sceaux mettant fin aux fonctions de M. A en tant que notaire associé. En défense, le ministre a indiqué avoir retiré cette décision le 29 février 2024, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de leur recours administratif, contestant le retrait partiel d’une subvention MaPrimeRénov’ de 10 500 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a fait droit à leur demande en leur accordant le versement intégral de la somme initiale. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’Agence à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après le rejet explicite de sa demande de rendez-vous le 25 novembre 2024. Le juge estime que la mesure sollicitée se heurte à l'existence d'une décision administrative préalable de refus, que la requérante peut contester par les voies de droit appropriées, et qu'aucun péril grave n'est avéré. La condition d'urgence n'est donc pas remplie, et la requête est rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 5 juillet 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Constatant l’absence d’exécution et de justification de diligences par la préfète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre, à compter d’un délai de huit jours suivant la notification de la présente ordonnance. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a estimé que la préfète avait pu légalement fonder la mesure d'éloignement sur le 1° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), M. B ne justifiant pas d'un droit au séjour permanent ou de ressources suffisantes. Il a également jugé que la menace à l'ordre public était caractérisée, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de statuer en urgence sur sa demande de titre de séjour en raison de son pacs avec un ressortissant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale, ou mesures utiles) sur laquelle elle fondait sa demande, comme l'exigent les articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la consultation du fichier des antécédents judiciaires était inopérant. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contestant une facture d’eau de 1 530,98 euros émise par Sydeo pour le compte d’une copropriété. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation du rejet de sa réclamation tendant au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 350 euros, pour des travaux de rénovation. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 10 euros, pour un immeuble situé à Lyon. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Constatant que ce dégrèvement rendait sans objet les conclusions principales, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci en application du 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, ainsi que le dégrèvement de 404 euros pour des travaux de rénovation. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête contestant le rejet d’une demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à hauteur de 580 euros, pour des travaux de rénovation. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité le 6 décembre 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation du rejet de sa réclamation de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant un immeuble à Sainte-Foy-Lès-Lyon. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement de 490 euros, prononcé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et de décharge, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui accordant une remise partielle de sa dette d'aide personnalisée au logement. La requérante n'a pas fourni les pièces justificatives demandées pour établir sa situation de précarité et sa bonne foi, malgré une demande de régularisation. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de statuer sur le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'un jugement du 7 novembre 2023, qui annulait un refus de reconnaissance d'imputabilité au service de ses arrêts de travail et enjoignait au foyer départemental de l'enfance et de la famille D de réexaminer sa demande. Par une décision du 18 décembre 2024, l'administration a finalement placé Mme A en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période concernée. Constatant que les mesures requises par le jugement avaient ainsi été prises, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 6 décembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 23 janvier 2025, soit après le délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé que la demande d'aide juridictionnelle ne pouvait proroger ce délai, l'intéressé ayant la faculté de solliciter la désignation d'office d'un avocat. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait un arrêté du 5 août 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. La requête a été jugée tardive, car introduite le 4 décembre 2024, soit au-delà du délai d’un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, à compter de l’avis de passage du 10 août 2024. La requérante n’a pas démontré de circonstances justifiant un report de ce délai. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.