37 028 décisions disponibles — page 748/1852
Requête en annulation d'une délibération du conseil municipal de Givors du 22 juin 2023 renommant la rue de Bonnefond en rue Mère Thérèsa. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. La délibération, acte réglementaire, a été affichée le 27 juin 2023, et la requête enregistrée le 12 décembre 2024 dépasse le délai de recours de deux mois.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 5 juillet 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Constatant l’absence d’exécution et de justification de diligences par la préfète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à son encontre, à compter d’un délai de huit jours suivant la notification de la présente ordonnance. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 12 février 2025, a été saisi par la SAS Ferrari Recyclage BTP d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée. Constatant que les impositions contestées avaient été mises en recouvrement par le pôle de recouvrement spécialisé de Savoie, situé dans le département de la Savoie, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Grenoble. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l’Ain de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le tribunal constate que la requête est irrecevable car prématurée : Mme A n’avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête est rejetée sans régularisation possible.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour deux ans. Le tribunal a estimé que la préfète avait pu légalement fonder la mesure d'éloignement sur le 1° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), M. B ne justifiant pas d'un droit au séjour permanent ou de ressources suffisantes. Il a également jugé que la menace à l'ordre public était caractérisée, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de circulation. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A C, retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre des articles L. 612-1 et suivants, L. 613-1, et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne. Les débats ont porté sur la situation personnelle et familiale de M. C, notamment son mariage avec une ressortissante française et l'absence de plainte de sa belle-fille.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction d’hébergement d’urgence, sur le fondement de la décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône. La préfète du Rhône a informé le tribunal que la requérante était hébergée depuis le 26 décembre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de Mme A, qui avait saisi la juridiction en référé pour obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable du Rhône. La requérante s'est désistée après que la préfète du Rhône l'a informée qu'une proposition de logement lui avait été adressée. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l’intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l’autorité était compétente, et que la situation personnelle et familiale de M. B, marquée par une absence de lien stable avec sa fille et un passé pénal, ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une association et des particuliers d’une demande fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir, sous astreinte, la communication du contrat hôte olympique conclu pour les Jeux d’hiver 2030. La région Auvergne-Rhône-Alpes a opposé l’absence d’objet de la requête, aucun contrat n’ayant été signé à la date de la demande, et a contesté l’urgence et l’intérêt à agir des requérants. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que le contrat n’était pas signé et que les requérants ne démontraient pas de préjudice grave et immédiat justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. La décision applique les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure sollicitée à l’urgence et à l’utilité de l’injonction.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. D et Mme A d’un litige les opposant à la caisse d’allocations familiales du Rhône concernant une dette d’aide personnelle au logement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. La juridiction a estimé que les requérants n’avaient pas soumis d’éléments suffisamment précis permettant de déterminer l’objet de leur demande, la requête étant dépourvue de toute précision nécessaire. Cette solution s’appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme C B et M. A B, ressortissants algériens, contre les arrêtés du 26 novembre 2024 de la préfète du Rhône leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de justification de la composition régulière du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués.
Indu d'aide personnelle au logement (APL) opposant Mme B à la CAF de la Loire. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à l'intéressé le 11 mars 2025, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé comme prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B qui demandait le rétablissement de ses droits administratifs et aux soins. Le juge a constaté que l'intéressée avait déposé une demande de titre de séjour et que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, la demande d'injonction s'est heurtée à cette décision administrative préexistante. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le refus implicite de délivrance matérielle d'un titre de séjour accordé à une ressortissante congolaise, mère d'enfants français. Le juge constate l'urgence, l'utilité et l'absence de contestation sérieuse de la demande, la préfecture n'ayant pas remis le titre de séjour promis depuis neuf mois et laissant expirer le dernier récépissé. Il enjoint à la préfète du Rhône de remettre le titre de séjour sous un mois et un récépissé autorisant à travailler sous trois jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du 3 décembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de l'absence de menace grave pour l'enfant. Les autres décisions (obligation de quitter le territoire, pays de destination, interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence, et l'interdiction de retour n'a pas été considérée comme disproportionnée au regard de l'article L. 612-7 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, bénéficiaires de la protection subsidiaire depuis octobre 2024, qui rencontraient des dysfonctionnements sur le site de l'ANEF les empêchant d'obtenir un récépissé de séjour avec droit au travail. Le juge a fait droit à leur demande en ordonnant à la préfète du Rhône de leur délivrer un rendez-vous pour la remise de ce récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être relogé par la préfète du Rhône. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation ou une copie de sa demande au préfet, comme l'exige l'article R. 778-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La requête a été jugée tardive, car enregistrée le 25 octobre 2024, soit au-delà du délai de recours de trente jours prévu par les articles R. 776-2 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, envoyée à l'adresse communiquée par l'intéressé et retournée avec la mention "destinataire inconnu", a été considérée comme régulière. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions de M. B.