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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lyon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

37 028 décisions disponibles — page 750/1852

DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2501254(TA69-2501254)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 7 février 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 12 février 2025. Aucune mesure au fond n’a été prise, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2500962(TA69-2500962)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 18 janvier 2025 par lequel la préfète du Rhône a mis en demeure une famille de 36 personnes, dont 27 enfants, de quitter des logements occupés sans droit ni titre à Bron. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant contribué à leur propre situation précaire en s'installant illicitement dans des locaux impropres à l'habitation, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention des expulsions et sur le code de justice administrative.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501593(TA69-2501593)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, à l’absence de délai de départ volontaire et à la proportionnalité de l’interdiction de retour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA69-2310914(TA69-2310914)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C épouse B pour contester la décision du préfet de la Loire du 7 novembre 2023 annulant son épreuve théorique du code de la route obtenue en 2021. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision le 27 février 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

12 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2400616(TA69-2400616)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la consultation du fichier des antécédents judiciaires était inopérant. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA69-2409054(TA69-2409054)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contestant une facture d’eau de 1 530,98 euros émise par Sydeo pour le compte d’une copropriété. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 février 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2410566(TA69-2410566)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation du rejet de sa réclamation tendant au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 350 euros, pour des travaux de rénovation. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2410554(TA69-2410554)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, à hauteur de 10 euros, pour un immeuble situé à Lyon. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Constatant que ce dégrèvement rendait sans objet les conclusions principales, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci en application du 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2410564(TA69-2410564)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, ainsi que le dégrèvement de 404 euros pour des travaux de rénovation. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement prononcé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2410557(TA69-2410557)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête contestant le rejet d’une demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à hauteur de 580 euros, pour des travaux de rénovation. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité le 6 décembre 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA69-2410563(TA69-2410563)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’annulation du rejet de sa réclamation de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022, concernant un immeuble à Sainte-Foy-Lès-Lyon. En défense, le directeur régional des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement de 490 euros, prononcé le 6 décembre 2024, après l’introduction de la requête. Par ordonnance du 12 février 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et de décharge, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2412353(TA69-2412353)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui accordant une remise partielle de sa dette d'aide personnalisée au logement. La requérante n'a pas fourni les pièces justificatives demandées pour établir sa situation de précarité et sa bonne foi, malgré une demande de régularisation. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de statuer sur le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'un recours contre un refus de remise gracieuse. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA69-2411793(TA69-2411793)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'un jugement du 7 novembre 2023, qui annulait un refus de reconnaissance d'imputabilité au service de ses arrêts de travail et enjoignait au foyer départemental de l'enfance et de la famille D de réexaminer sa demande. Par une décision du 18 décembre 2024, l'administration a finalement placé Mme A en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période concernée. Constatant que les mesures requises par le jugement avaient ainsi été prises, le tribunal a, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA69-2500990(TA69-2500990)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 6 décembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 23 janvier 2025, soit après le délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé que la demande d'aide juridictionnelle ne pouvait proroger ce délai, l'intéressé ayant la faculté de solliciter la désignation d'office d'un avocat. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2412080(TA69-2412080)

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait un arrêté du 5 août 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. La requête a été jugée tardive, car introduite le 4 décembre 2024, soit au-delà du délai d’un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, à compter de l’avis de passage du 10 août 2024. La requérante n’a pas démontré de circonstances justifiant un report de ce délai. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2500819(TA69-2500819)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour, déposée en mai 2022, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de conclusions précises et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La décision a été prise sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA69-2413005(TA69-2413005)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, qui demandait une remise gracieuse d’une dette de 18 150 euros mise à sa charge par la direction régionale des finances publiques. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exigent les articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans inviter le requérant à la régulariser.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501294(TA69-2501294)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de résiliation de bail prise par l'École Centrale de Lyon à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de conséquences graves et immédiates sur sa situation, notamment en raison de la disponibilité de logements à proximité du campus. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

12 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501446(TA69-2501446)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à sa situation personnelle et financière. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction sous astreinte et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

11 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA69-2501346(TA69-2501346)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le tarif du service de restauration scolaire de la commune de Saint-Jean de Gonville. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne constituait pas un recours contentieux (absence de conclusions en annulation d’une décision administrative), mais une simple demande d’intervention. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

11 février 2025Résumé IA
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