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**Sujet principal** : Désistement d'une requête en excès de pouvoir visant le versement d'une prime par l'Agence nationale de l'habitat. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à faire cesser la carence de l'administration dans l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que, le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois ayant constitué une décision implicite de rejet, la demande de mesures utiles n'avait plus d'objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du CESEDA. Motif : Une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration au-delà du délai de 90 jours, ce qui fait obstacle à l'injonction demandée en l'absence de péril grave.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions de la préfète de la Drôme étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des articles L. 613-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la préfète du Rhône d'expulser une personne d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a constaté que l'occupante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, occupait les lieux sans titre après une mise en demeure infructueuse, et que son maintien portait atteinte au service public de l'hébergement dans un contexte de saturation. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, justifiant la mesure par l'absence de contestation sérieuse et l'urgence de libérer le logement.
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence). La juridiction estime que le moyen invoqué (une convocation administrative à Malte) n'est pas étayé par des justificatifs et ne remet pas en cause la légalité des mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante arménienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car la demande d'asile de la requérante avait été déposée plus de 90 jours après son entrée en France, sans qu'elle ne justifie d'un motif légitime suffisant au regard des pièces du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient ce refus en cas de dépôt tardif non justifié.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à enjoindre la rectrice de lui délivrer une attestation employeur et un courrier explicatif pour France Travail. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité exigées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment car le requérant n'avait pas préalablement sollicité ces documents auprès de son gestionnaire habituel et ne démontrait pas une situation de précarité persistante. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction contre la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches répétées de la requérante et de sa situation familiale en France. Il a enjoint à la préfète de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de la préfète du Rhône de délivrer un récépissé pour sa liste aux élections municipales de Vénissieux. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que la déclaration de candidature était irrégulière, car elle ne comportait pas les signatures individuelles et les mentions manuscrites de consentement exigées par l'article L. 265 du code électoral. Ces formalités étant substantielles, leur absence justifiait légalement le refus de délivrance du récépissé.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de délivrance d'une carte d'identité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'absence de pièce d'identité, et qu'aucun des moyens soulevés ne faisait naître un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions relatives au fichier des personnes recherchées (FPR).
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d'une demande d'expulsion en référé d'une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Bron, leurs demandes d'asile ayant été définitivement rejetées. La juridiction a rejeté la demande de la préfète, considérant que la situation personnelle et de santé des occupants, notamment au regard des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à l'urgence. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la préfète du Rhône d'expulser un demandeur d'asile dont la requête a été définitivement rejetée. Le juge a considéré que l'occupation sans titre du logement dans un centre d'hébergement d'urgence (HUDA) portait atteinte au service public, dans un contexte de saturation du dispositif, justifiant une mesure urgente et utile. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la préfète du Rhône d'expulser une ancienne demandeuse d'asile d'un centre d'accueil (CADA) de Bron. Le juge a considéré que l'occupation des lieux par la personne, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, était sans titre et que la libération du logement présentait un caractère d'urgence, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable modificative. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme (plan local d'urbanisme). La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la procédure d'entretien, contestée par la requérante, avait été régulièrement conduite avec un interprète et par un agent qualifié, conformément à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Métropole de Lyon en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à évaluer les dangers liés à un immeuble présentant des désordres structurels à Meyzieu. La mission de l'expert consiste à constater l'état des lieux, vérifier l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures provisoires nécessaires pour garantir la sécurité publique.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Drapo de son recours en excès de pouvoir contre l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société civile immobilière Thiers de sa requête en dégrèvement d'impôts locaux. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.