Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2202193(TA69-2202193)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'AOMTL (ex-SYTRAL) d'une action en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société Iveco France et des sociétés Keolis et Keolis Lyon à l'indemniser des préjudices résultant de l'incendie de ses véhicules et de surcoûts d'exploitation. Par un mémoire enregistré le 7 juin 2024, l'AOMTL s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Les sociétés défenderesses se sont également désistées de leurs conclusions reconventionnelles présentées au titre des frais d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par une ordonnance du 31 décembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA69-2410638(TA69-2410638)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône classant sans suite sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de tout moyen, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La présidente de la 5ème chambre a prononcé cette ordonnance le 31 décembre 2024.
N° TA69-2408157(TA69-2408157)
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 18 juillet 2024. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision n’est entachée ni d’un défaut d’examen, ni d’une erreur de fait, et que l’absence d’interprète lors de la notification est sans incidence sur sa légalité. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.
N° TA69-2410148(TA69-2410148)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme A n'a pas contesté l'incomplétude de son dossier, se bornant à invoquer une notification manquée. La requête a été jugée manifestement irrecevable.
N° TA69-2410153(TA69-2410153)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour incomplétude de son dossier. Le tribunal a jugé que cet avis de classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme A n’ayant pas contesté le caractère incomplet de son dossier, la requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2410167(TA69-2410167)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 19 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief, car le requérant n’a pas contesté l’absence de production de l’acte de naissance requis. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable, et l’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2410483(TA69-2410483)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 19 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme B n'ayant pas contesté l'incomplétude de son dossier, sa requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2410540(TA69-2410540)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2410839(TA69-2410839)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la résiliation de son contrat d'emploi pénitentiaire par la société GEPSA. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car M. B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du directeur interrégional des services pénitentiaires, conformément à l'article R. 412-18 du code pénitentiaire. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas justifié avoir accompli cette démarche préalable. L'ordonnance a donc rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2410618(TA69-2410618)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur le défaut de production d’un test de langue malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que l’acte attaqué est non décisoire. Les textes appliqués incluent le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et l’arrêté du 3 février 2023.
N° TA69-2410639(TA69-2410639)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. M. B n'ayant pas produit les pièces demandées, notamment un test de langue, l'acte attaqué a été considéré comme non décisoire, rendant la requête irrecevable.
N° TA69-2410873(TA69-2410873)
Recours en excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation pour incomplétude. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir assorti son recours d’aucun moyen, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2412664(TA69-2412664)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C B, ressortissant brésilien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Ardèche du 6 décembre 2024 renouvelant son assignation à résidence. Lors de l’audience publique, le requérant, assisté de son avocate, s’est désisté purement et simplement de ses conclusions en annulation, désistement qu’il a confirmé oralement. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 31 décembre 2024, après avoir admis provisoirement l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La décision a été rendue en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.
N° TA69-2412143(TA69-2412143)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme C, a examiné sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA69-2412711(TA69-2412711)
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône du 13 décembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens intenses et stables sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
N° TA69-2413200(TA69-2413200)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme fixant la Guinée comme pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B n'établissant pas être exposé à des traitements contraires en cas de retour en Guinée.
N° TA69-2409972(TA69-2409972)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme A C dirigées contre la décision de la préfète du Rhône du 26 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les requêtes ont été déclarées manifestement irrecevables en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2410731(TA69-2410731)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester une décision de la commission académique de discipline du baccalauréat interdisant à son fils de passer tout examen du baccalauréat pendant un an avec sursis et annulant sa session 2023-2024. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 31 décembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
N° TA69-2410845(TA69-2410845)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu au centre de détention de Bourg-en-Bresse. Le requérant se bornait à exposer des faits sur sa prise en charge médicale et à demander des conseils sur une plainte pénale, sans formuler de conclusions relevant de la compétence du juge administratif. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, faute de recours contre une décision administrative.
N° TA69-2410871(TA69-2410871)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 21 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car la requérante n'a pas contesté le caractère incomplet de son dossier. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.