Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412681(TA69-2412681)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le juge estime que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'est pas fondé, en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Suisse au sens du règlement (UE) n° 604/2013. La décision de transfert est donc validée, et l'assignation à résidence, jugée proportionnée et nécessaire, est maintenue.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412678(TA69-2412678)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Suisse, ni d'un risque de violation du principe de non-refoulement, et que la mesure d'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412737(TA69-2412737)

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 13 décembre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, arguant des conséquences de la mesure sur sa vie personnelle, notamment son suivi médical et sa vie de couple. Le tribunal, statuant sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estime que ces circonstances ne démontrent pas de conséquences excessives. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2500014(TA69-2500014)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule perspective d'une situation irrégulière et le risque non établi de licenciement ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412263(TA69-2412263)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé fiscal, a examiné la demande de M. B visant à faire accepter par le comptable public une garantie sous forme de versements mensuels de 1 000 euros pour obtenir un sursis de paiement de ses impositions supplémentaires (92 387 € pour 2017 et 177 314 € pour 2018-2019). Le juge a rejeté la requête, estimant que la proposition de garantie était disproportionnée par rapport au montant de la dette fiscale et que les moyens relatifs à l’irrégularité de la procédure d’imposition étaient inopérants dans ce cadre. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales relatives au sursis de paiement et à l’exigence de garanties suffisantes.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412131(TA69-2412131)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B, ressortissant tunisien titulaire d'une carte de résident longue durée délivrée par l'Italie, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par un délai d'attente de plus d'un an et l'existence d'une autorisation de travail obtenue par l'intéressé. La solution s'appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans qu'aucune astreinte ne soit prononcée. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2411743(TA69-2411743)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué l'intéressée le 21 février 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2412231(TA69-2412231)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412485(TA69-2412485)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de suspension d’un arrêté d’expulsion pris par le préfet de la Loire à l’encontre de M. B, ressortissant algérien condamné pour meurtre, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412477(TA69-2412477)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 23 octobre 2024 pris par le préfet de la Loire à l'encontre de M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le moyen unique invoqué, tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité de la menace pour l'ordre public que représente l'intéressé, condamné à vingt reprises. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2413083(TA69-2413083)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige relatif à un refus implicite de titre de séjour opposé à Mme C par le préfet de l'Isère. La requérante demandait l'annulation de cette décision et la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal, appliquant l'article R. 312-8 du code de justice administrative, a constaté que la résidence de l'intéressée se situe à Bourgoin-Jallieu (Isère), relevant de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Grenoble. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par application de l'article R. 351-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2413082(TA69-2413082)

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Bourgoin-Jallieu (Isère), relevant du ressort du tribunal administratif de Grenoble. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412437(TA69-2412437)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône ayant convoqué l'intéressé le 21 février 2025, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche rejeté la demande d'injonction d'enregistrement et de délivrance d'un récépissé, jugée prématurée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. B.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2310858(TA69-2310858)

Le tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Isère suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2413262(TA69-2413262)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 29 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 621-1 du CESEDA.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2306307(TA69-2306307)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse d’études par la région Auvergne-Rhône-Alpes. En cours d’instance, la région a accordé la bourse sollicitée, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412199(TA69-2412199)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a convoqué l'intéressée, rendant sans objet les conclusions principales, ce que le juge a constaté par un non-lieu à statuer. Le tribunal a rejeté la demande d'injonction d'enregistrement de la demande et de délivrance d'un récépissé, la jugeant prématurée. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2411499(TA69-2411499)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. C d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 16 juillet 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. La préfète a justifié avoir délivré à l'intéressé une carte de résident algérien valable dix ans, exécutant ainsi pleinement l'injonction. En conséquence, le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article R. 921-6 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412339(TA69-2412339)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré à la requérante une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 26 mars 2025. Cette mesure a fait perdre son objet à la demande de suspension, le juge estimant que l’administration avait ainsi repris l’instruction du dossier. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs au séjour des étrangers.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411320(TA69-2411320)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête en référé de la société Geneassets, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à Enedis et EDF de lui communiquer un contrat d'achat d'électricité à un tarif spécifique. La société requérante soutenait que l'urgence était caractérisée par l'absence de rachat de l'électricité produite. Le tribunal a constaté qu'après l'introduction de la requête, EDF avait adressé à la société Geneassets une convention d'achat d'électricité le 2 décembre 2024, rendant ainsi la demande de communication sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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