Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412489(TA69-2412489)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 5 décembre 2024. Le juge a estimé qu'aucun moyen invoqué n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire, les conclusions en suspension ont été jugées irrecevables, l'exécution de cette décision étant déjà suspendue de plein droit par l'introduction du recours en annulation. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2409021(TA69-2409021)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait son intégration sociale et professionnelle depuis son arrivée en 2018, ainsi que la scolarisation de son enfant. Le tribunal a estimé que Mme A n'établissait pas de liens suffisamment intenses en France et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2408533(TA69-2408533)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A C, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du 7 juin 2024 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant régulier et les soins étant disponibles dans son pays d'origine. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans en France, écartant ainsi l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2307832(TA69-2307832)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C pour contester le retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov'" et demander le versement intégral de celle-ci. Postérieurement aux requêtes, l'Agence nationale de l'habitat a fait droit au recours de l'intéressée et lui a accordé le versement total de la prime, soit 2 540 euros. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions des requêtes étaient devenues sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2403769(TA69-2403769)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, d'enjoindre à la préfète du Rhône de leur attribuer un logement adapté. Les requérants, reconnus prioritaires par la commission de médiation, avaient refusé une proposition de logement de type T5 à Tassin-la-Demi-Lune, invoquant son éloignement de leurs lieux de travail et de leur solution de garde familiale. Le tribunal a jugé que cette proposition n'était pas manifestement inadaptée à leur situation, la typologie correspondant aux préconisations et les motifs de refus (temps de trajet, garde des enfants) n'étant pas établis comme sérieux. En conséquence, la requête a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA69-2407076(TA69-2407076)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder une aide au permis de conduire. En cours d’instance, la région a accordé cette aide par une délibération du 11 octobre 2024. Le juge, constatant que la requête était devenue sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2402708(TA69-2402708)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de refus de titre de séjour, rendant ces conclusions irrecevables. Sur le refus de rendez-vous, il a rappelé que l'administration ne peut légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf demande abusive ou dilatoire, et a annulé la décision pour défaut d'examen de la situation personnelle de Mme B. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2402167(TA69-2402167)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, est saisi par Mme C pour obtenir l’exécution d’ordonnances ayant enjoint à la préfète du Rhône de la reloger sous astreinte. La requérante conteste la proposition de logement à Chassieu, qu’elle estime inadaptée à son handicap moteur, à son suivi médical et à la proximité nécessaire avec son fils handicapé. Le tribunal, appliquant l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, retient que le logement proposé ne tient pas compte des besoins et capacités de Mme C, notamment en raison de l’éloignement des transports et des soins. En conséquence, il rejette l’argument de la préfète et ordonne l’exécution des injonctions de relogement, avec liquidation de l’astreinte.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2401733(TA69-2401733)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, a été saisi par Mme C pour assurer l'exécution d'une ordonnance du 15 décembre 2023 enjoignant à la préfète du Rhône de la reloger avant le 1er février 2024. Constatant que l'injonction n'avait pas été exécutée, la dernière offre de logement étant inadaptée au handicap de son enfant, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025. Cette astreinte, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, sera versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement jusqu'à sa liquidation définitive.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2400092(TA69-2400092)

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en plein contentieux sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a examiné la demande de M. B, reconnu prioritaire pour un logement par la commission de médiation du Rhône le 6 juin 2023. Le requérant contestait la proposition de logement à La Tour-de-Salvagny, qu'il jugeait inadaptée à ses besoins de santé et à ses capacités financières. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le logement proposé était adapté à sa situation, accessible en 20 minutes de Lyon et avec un taux d'effort de 23%, et que le refus n'était pas justifié par un motif impérieux. Aucune injonction ni astreinte n'a été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2310929(TA69-2310929)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône lui a délivré un certificat de résident algérien « vie privée et familiale », ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de l’instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2310797(TA69-2310797)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Le tribunal constate que la requérante a sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse dans le délai d'un mois. Cette absence de communication rend la décision illégale pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du même code. Par conséquent, le tribunal annule la décision attaquée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2310705(TA69-2310705)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. La solution retenue se fonde sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA69-2310524(TA69-2310524)

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme D, ressortissante congolaise, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a pris une décision le 6 décembre 2024 accordant à l'intéressée une carte de séjour temporaire d'un an portant la mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2310286(TA69-2310286)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C B, ressortissante cap-verdienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, faute pour l'administration d'avoir répondu à sa demande de communication des motifs dans le délai légal d'un mois. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision de refus pour ce motif. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, tout en rejetant les conclusions indemnitaires de la requérante. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2309676(TA69-2309676)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de Mme C épouse A, ressortissante tunisienne. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, sans obtenir de réponse de l'administration dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En application de ces dispositions, ce défaut de communication rend la décision illégale pour défaut de motivation. Le tribunal a donc fait droit à la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2308590(TA69-2308590)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la métropole de Lyon de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une réduction importante de sa mobilité due à ses pathologies. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que Mme B remplissait les critères stricts fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. En conséquence, la demande d'annulation et d'attribution de la carte a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2308308(TA69-2308308)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant guinéen. Le tribunal a constaté que la préfète n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation a entaché la décision d'illégalité, justifiant son annulation. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2308038(TA69-2308038)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus implicite du département de la Loire de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requérante invoquait ses pathologies (polyarthrite rhumatoïde et séquelles d'infarctus) pour justifier d'une réduction de sa capacité de déplacement à pied. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que Mme B remplissait les critères stricts prévus par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. En conséquence, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2307861(TA69-2307861)

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA