Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2413339(TA69-2413339)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait une délibération du jury de l'IUT Lumière - Lyon 2 l'ayant ajourné. Le juge a estimé que la demande ne constituait pas un recours pour excès de pouvoir contre une décision, mais un simple recours administratif sollicitant un réexamen de son dossier. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'examiner un tel recours.
N° TA69-2309225(TA69-2309225)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant la décision de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre de limiter à 2500 euros l'aide financière sollicitée. Le juge a estimé que le requérant s'était borné à invoquer l'insuffisance du montant sans fournir de précisions ou justifications sur sa situation personnelle, rendant ses moyens manifestement insuffisants. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant pas d'éléments circonstanciés permettant d'en apprécier le bien-fondé.
N° TA69-2309132(TA69-2309132)
Refus d’attribution du diplôme de licence STAPS. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la requête pour irrecevabilité, la demande de Mme B constituant un recours gracieux et non un recours contentieux. Application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2412529(TA69-2412529)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes portant retrait d'agrément pour un mois à l'encontre de la société Ambulance Jenaa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas démontré que cette privation temporaire de chiffre d'affaires menaçait à court terme sa pérennité. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA69-2412974(TA69-2412974)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B visant à obtenir la régularisation de son titre de séjour. La requérante n’a pas précisé la procédure de référé (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) sur laquelle elle fondait sa demande, et sa requête ne portait pas la mention « référé ». Cette irrecevabilité manifeste a conduit le juge des référés à rejeter la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA69-2412535(TA69-2412535)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Ambulances Charle'magne. Celle-ci contestait le retrait d'agrément pour un mois prononcé par l'Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve que cette mesure menaçait sa pérennité à court terme. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA69-2412532(TA69-2412532)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes portant retrait d’agrément de la société MH Ambulances pour février 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la société de démontrer que la privation de chiffre d’affaires sur un mois menaçait sa pérennité. Il a également jugé qu’aucun des moyens invoqués (incompétence du signataire, irrégularité de l’avis du SCOTS, disproportion de la sanction, inégalité de traitement) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA69-2412171(TA69-2412171)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré le titre sollicité, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
N° TA69-2411047(TA69-2411047)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire par la préfète du Rhône. Le requérant s'est borné à demander l'ouverture d'une enquête sans exposer de moyens ou de conclusions à fin d'annulation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 7 janvier 2025.
N° TA69-2307729(TA69-2307729)
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais. Le tribunal retient que cette décision est illégale pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA69-2308874(TA69-2308874)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus de la métropole de Lyon de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requérante invoquait des douleurs neuropathiques et une inégalité de longueur des membres inférieurs réduisant son périmètre de marche. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité et inférieur à 200 mètres, ni qu'elle devait recourir systématiquement à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA69-2403104(TA69-2403104)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Rhône le 30 mai 2023 pour un logement de type T4-T5. Elle demandait une injonction de relogement après avoir refusé une proposition de logement à Vénissieux, invoquant une situation d'insécurité due à la présence de son ex-concubin violent dans le même immeuble. Le tribunal a jugé que ce refus était justifié par un motif impérieux lié à des risques graves pour sa sécurité, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de Mme C sous astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2310705(TA69-2310705)
Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. La solution retenue se fonde sur le défaut de motivation de la décision, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.
N° TA69-2407076(TA69-2407076)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui accorder une aide au permis de conduire. En cours d’instance, la région a accordé cette aide par une délibération du 11 octobre 2024. Le juge, constatant que la requête était devenue sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2403314(TA69-2403314)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de trois requêtes par MM. F et G contestant la désaffectation et le déclassement d’une parcelle du domaine public communal, ainsi que sa cession par la Métropole de Lyon. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leurs instances et actions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements pour les trois requêtes, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la Métropole de Lyon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA69-2401822(TA69-2401822)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'association SR9 d'un recours en plein contentieux contre un refus du directeur régional des finances publiques de lui accorder le régime du mécénat fiscal. En cours d'instance, l'association a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.
N° TA69-2303275(TA69-2303275)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chassieu rejetant une demande d’autorisation de travaux pour l’aménagement d’un restaurant. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2301997(TA69-2301997)
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat rejetant son recours administratif, après la caducité d’une subvention "MaPrimeRénov". En cours d’instance, l’agence a fait droit au recours de M. A et lui a attribué une prime, réduite après déduction d’une avance, tandis qu’une nouvelle demande de subvention a également été satisfaite. Le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer.
N° TA69-2209432(TA69-2209432)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en plein contentieux par Mme A, estime que les éléments du dossier ne permettent pas de déterminer si des fautes médicales ont été commises lors de ses opérations de la cataracte à l'hôpital d'instruction des armées Desgenettes. En application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique et de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, le tribunal ordonne une expertise médicale avant dire droit, confiée à un chirurgien ophtalmologue, afin d'évaluer la conformité des soins et l'étendue des préjudices. La demande de provision de 8 000 euros est rejetée, car le lien entre les fautes alléguées et les préjudices n'est pas établi en l'état. Les conclusions relatives aux frais de justice sont réservées jusqu'à l'issue de l'expertise.
N° TA69-2310286(TA69-2310286)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C B, ressortissante cap-verdienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, faute pour l'administration d'avoir répondu à sa demande de communication des motifs dans le délai légal d'un mois. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision de refus pour ce motif. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, tout en rejetant les conclusions indemnitaires de la requérante. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.