Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2411809(TA69-2411809)

Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Lyon. Incompétence territoriale constatée. Transmission au tribunal administratif de Nantes, seul compétent en vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. Application de l'article R. 351-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2412400(TA69-2412400)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, après que la préfète du Rhône a décidé de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « salarié » et de délivrance d’une carte de résident, invoquant notamment une méconnaissance de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’instance en référé a été close sans qu’il soit statué sur le fond, et l’État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412875(TA69-2412875)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire avant de saisir le tribunal, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n’a produit son recours qu’après l’enregistrement de sa requête. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA69-2401221(TA69-2401221)

Refus de carte mobilité inclusion stationnement. Tribunal administratif de Lyon. Rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir fourni, après régularisation, des éléments établissant qu'elle remplit les critères médicaux stricts prévus par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide, ou nécessité d'un accompagnement).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412655(TA69-2412655)

Refus d’AAH – Incompétence de la juridiction administrative – Tribunal administratif de Lyon. Le tribunal rejette la requête de M. B contestant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la CDAPH de l’Ain, au motif que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412710(TA69-2412710)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte en annulation de la décision contestée, ni joint la copie de celle-ci, en méconnaissance des exigences de l'article R. 522-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2412126(TA69-2412126)

Sujet : Demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). Solution : Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, la préfète du Rhône ayant exécuté l'ordonnance du 18 décembre 2024 en prenant une décision favorable et en délivrant une attestation de prolongation d'instruction. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (non-lieu à statuer).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2413047(TA69-2413047)

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel la préfète du Rhône ordonnait la remise de M. D, ressortissant moldave, aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation médicale grave de l'épouse du requérant (cancer métastatique nécessitant un suivi resserré) et de la présence en France de ses enfants majeurs avec leurs propres enfants, dont les demandes d'asile étaient en cours d'examen. En application de la clause discrétionnaire de ce règlement, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. D et d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA69-2411526(TA69-2411526)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 16 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car il résulte du défaut de production de pièces complémentaires (acte de naissance en arabe et sa traduction). La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA69-2406446(TA69-2406446)

Le Tribunal Administratif de Lyon a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de Saint-Pierre-de-Chandieu, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes et conséquences des désordres affectant les ouvrants en imposte du gymnase Alain Gilles, notamment la chute de plusieurs éléments. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause des sociétés Rez'on et Philae, membres du groupement de maîtrise d'œuvre, estimant leur présence utile aux opérations d'expertise. Les conclusions relatives aux dépens et à l'avance des frais d'expertise ont été rejetées, ces questions relevant de la seule compétence de la présidente de la juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA69-2412475(TA69-2412475)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A et de ses enfants de l'ancien logement de fonction de la salle Georges Brassens, dépendance du domaine public communal. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des risques pour la sécurité et de l'atteinte au fonctionnement du service public, la commune devant réaliser des travaux de réhabilitation pour créer une "maison du vélo". La solution retenue est fondée sur l'absence de titre d'occupation et l'absence de contestation sérieuse, en application des principes régissant l'occupation du domaine public.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA69-2412172(TA69-2412172)

Sujet : Demande de liquidation d'astreinte suite à une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, constate que la préfète du Rhône a entièrement exécuté l'ordonnance du 17 décembre 2024 en prenant une décision favorable et en délivrant une attestation de prolongation d'instruction. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte initialement prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412978(TA69-2412978)

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour formée par Mme B, ressortissante russe, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait une atteinte à ses droits fondamentaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du délai d’un an écoulé entre la clôture de la première demande et la saisine du juge, et que la demande de novembre 2023 constituait une simple demande de rendez-vous, non une demande de titre de séjour. Aucune suspension ni injonction n’a été ordonnée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412161(TA69-2412161)

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2024 par laquelle la préfète de l'Ain a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant être regardée comme sollicitant un renouvellement mais une première délivrance de titre, et ne justifiant pas de circonstances particulières. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 441-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2413033(TA69-2413033)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Solaize retirant une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux litigieux étant déjà achevés et la décision attaquée n'impliquant pas de démolition immédiate. Par conséquent, la requête de Mme A a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412252(TA69-2412252)

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E D. Celle-ci contestait le refus du comptable public d'accepter les garanties proposées pour suspendre le recouvrement d'une créance fiscale de 152 272 euros. Le juge a estimé que le cautionnement hypothécaire consenti par la SCI Prapoutel, via la mère du requérant, n'était pas valable, car la SCI n'avait pas respecté les formalités de publicité légale et sa dissolution anticipée rendait la garantie précaire. Les solutions subsidiaires (nantissement de parts sociales) ont également été écartées. La décision s'appuie sur l'article L. 279 du livre des procédures fiscales.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2412177(TA69-2412177)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement auquel le tribunal a donné acte. M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412170(TA69-2412170)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé fiscal sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus du comptable public d'accepter les garanties proposées pour surseoir au paiement de rappels d'impôt sur le revenu. Le juge a considéré que le cautionnement hypothécaire consenti par une SCI, ainsi que les garanties subsidiaires (dissolution de la SCI et nantissement de parts sociales), n'étaient pas suffisants pour couvrir la créance du Trésor, notamment en raison de l'absence de preuve de la validité de l'acte de cautionnement et de l'insuffisance d'évaluation des biens. La solution retenue est le rejet de la demande de Mme B.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA69-2412168(TA69-2412168)

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé fiscal sur le fondement de l'article L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté la requête de Mme A D. Celle-ci contestait le refus du comptable public d'accepter les garanties proposées pour suspendre le recouvrement d'une créance fiscale de 37 725 euros. Le juge a estimé que le cautionnement hypothécaire consenti par la SCI Prapoutel, société détenue par la mère de la requérante, n'était pas suffisant, car sa mise en jeu risquait de compromettre l'existence même de la société et que les conditions de validité de l'acte n'étaient pas établies. Les solutions subsidiaires (nantissement de parts sociales ou garantie directe sur un bien) ont également été écartées. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA69-2306222(TA69-2306222)

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à une formation en psychomotricité à l’Université Lyon 1. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

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