Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lyon
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N° TA69-2500156(TA69-2500156)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour "étudiant" l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, ce dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA69-2410132(TA69-2410132)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B pour défaut de motivation, après l’avoir invité à régulariser son recours en excès de pouvoir. Malgré la réception du formulaire prévu à l’article R. 772-7 du code de justice administrative, le requérant n’a fourni aucune argumentation établissant que la décision contestée méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
N° TA69-2500306(TA69-2500306)
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA69-2411809(TA69-2411809)
Refus de visa de court séjour. Tribunal administratif de Lyon. Incompétence territoriale constatée. Transmission au tribunal administratif de Nantes, seul compétent en vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. Application de l'article R. 351-3 du même code.
N° TA69-2407897(TA69-2407897)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de la Loire de lui ouvrir des droits au revenu de solidarité active. La juridiction a constaté que le requérant avait saisi directement le tribunal sans avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
N° TA69-2407704(TA69-2407704)
Opposition à une contrainte émise par la CAF du Rhône pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité et d’allocation de logement sociale (580,96 euros). Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais ce moyen est jugé inopérant car sans incidence sur le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance. La décision est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA69-1908604(TA69-1908604)
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a étendu la mission de l'expert judiciaire initialement désigné pour rechercher des solutions aux désordres affectant des logements sociaux à Bourg-en-Bresse. Sur demande de l'expert, la mission inclut désormais l'examen et l'évaluation de l'ensemble des préjudices subis par le bailleur Grand Bourg Habitat, y compris les préjudices immatériels. Cette extension a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, au motif qu'elle est utile à la bonne exécution de la mission d'expertise.
N° TA69-2411560(TA69-2411560)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B pour défaut de motivation, après l'avoir invité à régulariser son recours. M. B n'a pas fourni les précisions demandées sur sa situation ni d'argumentation établissant que la décision contestée méconnaissait ses droits. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative.
N° TA69-2407607(TA69-2407607)
Opposition à contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Rhône. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit la contrainte contestée malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2407604(TA69-2407604)
Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Rhône de lui ouvrir des droits au revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a constaté que le requérant avait saisi directement le tribunal sans avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
N° TA69-2407599(TA69-2407599)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse de ses dettes de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, après application de la procédure prévue à l'article R. 772-6 du même code.
N° TA69-2412691(TA69-2412691)
Suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon, juge des référés. Donne acte du désistement du requérant de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Condamne l'État à verser 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA69-2407418(TA69-2407418)
Refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité. Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, qui contestait le bien-fondé de l’indu sans avoir préalablement formé un recours administratif obligatoire sur ce point. Le moyen tiré de la contestation de l’indu est jugé inopérant pour attaquer un refus de remise gracieuse. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, faute de moyens opérants.
N° TA69-2413026(TA69-2413026)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B D, un ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 octobre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était justifiée par les condamnations pénales de l'intéressé et son comportement portant atteinte à l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA69-2500030(TA69-2500030)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA69-2412775(TA69-2412775)
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois infligée à M. B par La Poste. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de conséquences financières et professionnelles suffisamment graves et immédiates. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
N° TA69-2401221(TA69-2401221)
Refus de carte mobilité inclusion stationnement. Tribunal administratif de Lyon. Rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir fourni, après régularisation, des éléments établissant qu'elle remplit les critères médicaux stricts prévus par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide, ou nécessité d'un accompagnement).
N° TA69-2307029(TA69-2307029)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui demandait le réexamen de ses notes à l'examen professionnel d'adjoint administratif principal de 2ème classe (session 2023). Le tribunal a estimé que la contestation des notes, inséparable de la délibération du jury proclamant les résultats, devait être regardée comme un recours contre cette délibération en tant qu'elle ne l'a pas déclarée admise. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
N° TA69-2310754(TA69-2310754)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Rhône de la reconnaître comme prioritaire pour un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait pas l'exposé des faits et moyens exigé par l'article R. 411-1. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni les précisions nécessaires pour établir en quoi la décision attaquée méconnaissait ses droits.
N° TA69-2500241(TA69-2500241)
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel la préfète du Rhône l'avait mis en demeure, ainsi que les autres occupants sans droit ni titre, de quitter un terrain à Pierre-Bénite dans un délai de 24 heures. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était fondée sur un arrêté municipal d'interdiction de stationnement des gens du voyage, dont la légalité n'était pas sérieusement contestable, et que les conditions d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques étaient remplies. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.