40 021 décisions disponibles — page 103/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » et la délivrance d’un titre « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé en cours d’instance ne privait pas d’objet le recours. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, jugeant la condition d’urgence présumée remplie et relevant l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 421-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant son expulsion du territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté étant suffisamment précis. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté faute de précisions suffisantes apportées par le requérant sur sa situation personnelle et familiale.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la révision d'une décision du département des Bouches-du-Rhône refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision ni à une condamnation pécuniaire, mais à une substitution du juge à l'administration, ce qui excède ses pouvoirs. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Constatant l'urgence liée à une promesse d'embauche imminente et l'absence de contestation sur le caractère complet du dossier, le juge a estimé que le défaut de délivrance du récépissé constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail de la requérante. En application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre le récépissé sous 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants. Le juge a estimé que, bien que la requérante soit sans logement, sa situation de précarité ne constituait pas une détresse sociale grave au sens des articles L. 345-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, compte tenu de ses ressources, de sa capacité de travail et des obligations alimentaires de son époux. En conséquence, l'absence d'hébergement par l'État n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé que, hors procédures particulières, il ne peut être saisi que de recours contre une décision administrative ou de demandes indemnitaires, et qu'il n'a pas compétence pour adresser des injonctions à l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation sur le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective d'exécution imminente de la mesure et de conséquences graves et immédiates suffisamment caractérisées pour le requérant. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires, notamment au titre de l'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'engagement de cette procédure, n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant était déjà constituée avant sa saisine et ne présentait pas un caractère d'extrême urgence justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence "salarié" ou d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas remis de document provisoire de séjour à la requérante, malgré une demande complète, et que cette carence créait une situation d'urgence compte tenu de son activité professionnelle et d'une promesse d'embauche. Appliquant les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A... dans un délai de cinq jours pour lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, née du silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée dans le cadre d’un renouvellement et que le requérant faisait état d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en invoquant une atteinte à l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’observations du préfet, la suspension de l’exécution de la décision implicite a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1 du code
Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du maire de Châteauneuf-les-Martigues privant une auxiliaire de puériculture de rémunération pour service non fait. La requête a été jugée irrecevable, car elle n'était pas précédée de la tentative de médiation préalable obligatoire imposée par l'article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs à la rémunération des agents publics territoriaux. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 15 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à cette décision administrative, ce que l’article L. 521-3 interdit. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que l’article L. 521-3 interdit. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le retrait de son titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet le 2 novembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour le 8 mars 2025, laquelle a fait l’objet d’une décision implicite de rejet le 8 juillet 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge estime que l’absence de renouvellement de l’attestation après cette date ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et que la demande ne présente pas d’urgence justifiant une mesure de sauvegarde. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une attestation de prolongation pour sa carte de séjour. Le juge a rappelé que le tribunal ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative ou d’une demande indemnitaire, et qu’il ne lui appartient pas d’adresser des injonctions à l’administration ou de se substituer à elle. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier de sa situation, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de l'ancienneté et de la stabilité de sa présence en France pour bénéficier des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 11 février 2026. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. En conséquence, il a ordonné qu'il soit donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de la demande de naturalisation de sa fille majeure. Le juge a rappelé le principe selon lequel "nul ne plaide par procureur" et que la représentation d’une partie devant le tribunal est réservée aux avocats énumérés à l’article R. 431-2 du code de justice administrative. M. A... n’ayant pas qualité pour représenter sa fille, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre son inscription au fichier Système d’Information Schengen. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.