Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 138 décisions disponibles — page 104/2007

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA13-2603002(TA13-2603002)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un titre ou d'un récépissé n'a pas été considérée comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant le rejet de la requête par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2201686(TA13-2201686)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A... et de Mme B... C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 29 décembre 2021 par lequel le maire de Ventabren avait opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délibération prescrivant l'élaboration du PLUi avait été régulièrement publiée et affichée. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont celui tiré de l'illégalité du classement en zone Nh, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au sursis à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2300844(TA13-2300844)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 30 novembre 2022 par lequel le maire de Ventabren avait opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délibération prescrivant l'élaboration du PLUi avait été régulièrement publiée et affichée. Il a également estimé que le projet était de nature à compromettre la réalisation du futur PLUi, justifiant ainsi le sursis à statuer sur le fondement des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2411629(TA13-2411629)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 178,34 euros et une pénalité pour fraude. Le juge a rejeté les conclusions relatives à la pénalité pour fraude, estimant que le tribunal administratif n'était pas compétent pour en connaître, cette décision relevant de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 114-17 et L. 845-1 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions confirmant l'indu et refusant la remise de dette, considérant que les moyens soulevés par M. B... n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2500097(TA13-2500097)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... de deux requêtes (n° 2500097 et 2500098) visant à contester des décisions du département des Bouches-du-Rhône rejetant ses demandes de remise de dettes d’indu de revenu de solidarité active (RSA), ainsi que les titres exécutoires correspondants. La requérante soutenait notamment que les décisions étaient entachées d’incompétence, insuffisamment motivées, et que les indus n’étaient pas fondés en raison de l’absence de preuve de son absence du territoire français pendant plus de 92 jours. Le tribunal a examiné l’affaire sur le fondement des dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure indique que le département a produit le dossier de l’allocataire et conclu au rejet des requêtes.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2500851(TA13-2500851)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales des Bouches-du-Rhône de lui accorder une remise de dette d’un indu d’aide personnelle au logement. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré du bien-fondé de l’indu, rappelant que la contestation du principe ou du montant de la dette ne peut être utilement soulevée dans le cadre d’un recours contre un refus de remise gracieuse. Sur le fond, il a estimé que Mme A... n’apportait aucun élément probant sur sa situation financière et familiale, ne permettant pas d’établir une précarité justifiant une remise, même partielle, de la dette. La solution est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2500852(TA13-2500852)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder l’aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour un indu d’énergie. Le juge a constaté que le contrat d’électricité de la requérante était résilié depuis le 19 octobre 2023, soit avant sa demande, ce qui ne remplissait pas la condition d’attribution prévue par le règlement intérieur du FSL (annexe 7). La décision s’appuie sur la loi du 31 mai 1990 et le décret du 2 mars 2005 relatifs au FSL.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2501203(TA13-2501203)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d'aide personnelle au logement de 2 341,13 euros pour la période de mars 2023 à mai 2024. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à une remise de dette, faute pour la requérante d'avoir saisi la commission de recours amiable d'une demande en ce sens, conformément aux articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'indu était fondé, la circonstance que l'erreur provienne de l'employeur de son époux étant sans incidence sur l'obligation de remboursement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA13-2502481(TA13-2502481)

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la CAF des Bouches-du-Rhône confirmant un indu de prime d’activité de 460,74 euros pour la période de septembre 2022 à mai 2023. La requérante contestait le bien-fondé de l’indu, soutenant avoir toujours déclaré ses salaires réels. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, jugeant que le recouvrement de la somme ne privait pas d’objet le recours. Sur le fond, après avoir rappelé les dispositions des articles L. 842-1, L. 842-4, L. 843-2, R. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que l’indu résultait d’une rectification des revenus par l’administration fiscale, et non d’une omission de déclaration de la part de Mme B..., annulant ainsi la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2509086(TA13-2509086)

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que le code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2509094(TA13-2509094)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue et de l'insertion socio-professionnelle du requérant en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2509097(TA13-2509097)

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives aux premières demandes, alors que M. B... sollicitait le renouvellement de son titre sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, en application des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2509103(TA13-2509103)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F... B..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L.425-9 du CESEDA relatif à l'admission au séjour pour raisons médicales et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, mais a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet n'avait pas sollicité l'avis du collège de médecins de l'OFII, comme l'exige l'article R.425-11 du CESEDA, avant de statuer sur la demande de titre de séjour pour raison médicale. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes ont été annulées, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA13-2601217(TA13-2601217)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. A..., ressortissant sénégalais, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence, le précédent titre étant expiré et le contrat de travail de l'intéressé menacé, et a retenu que l'administration n'avait pas justifié d'un dossier incomplet. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'un récépissé en cas de demande de renouvellement complète.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA13-2601357(TA13-2601357)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, afin d'obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du récépissé. Il a estimé que les conclusions relatives à l'instruction de la demande étaient devenues sans objet, l'administration ayant déjà commencé à instruire le dossier. En revanche, se fondant sur les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a reconnu l'urgence et a enjoint au préfet de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2601522(TA13-2601522)

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 26 janvier 2026 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A., ressortissante mongole, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante (isolement, absence de ressources et d'hébergement, orientation sexuelle), nonobstant le dépôt tardif de sa demande d'asile. La solution se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA13-2601769(TA13-2601769)

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pendant deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure et de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a statué sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales citées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA13-2602634(TA13-2602634)

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 février 2026 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie familiale normale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 732-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA13-2512109(TA13-2512109)

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille, par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, le préfet ayant délivré le titre de séjour sollicité en cours d'instance. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA13-2602086(TA13-2602086)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou une décision sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 1er décembre 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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