40 021 décisions disponibles — page 102/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. D..., ressortissant algérien, contestant la décision fixant le pays de renvoi de son interdiction judiciaire du territoire et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées. Il a notamment jugé que l'état de santé de M. D... ne faisait pas obstacle à son éloignement et que l'obligation de pointage n'était pas incompatible avec sa vie professionnelle. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant invoquait l'urgence, son contrat de travail étant suspendu, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le récépissé de demande de renouvellement étant encore valable à la date de la requête. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'administration avait implicitement rejeté sa demande de changement de statut (d'étudiante à auto-entrepreneur) en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en vertu de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser la prime « Coup de pouce énergie » de 250 euros. Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 février 2026. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant un titre exécutoire de 1 425 euros émis par l’université d’Aix-Marseille pour des frais de formation. La demande d’annulation a été rejetée car les moyens invoqués (situation financière, problèmes personnels, qualité de la formation) étaient insusceptibles de contester utilement la légalité du titre, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de suspension a été jugée irrecevable pour défaut de requête distincte, conformément au 4° du même article et à l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la décision de clôture de sa demande de titre de séjour et le refus implicite de renouvellement. Le juge a rappelé que, bien qu'il existe une présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, il doit apprécier concrètement les circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée au vu des éléments fournis par le requérant.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de séjour. La requérante, ressortissante marocaine, avait sollicité un changement de statut vers la mention "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait naître une décision implicite de rejet le 19 décembre 2025. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans procédure contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui demandait d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de résident. Le juge a considéré que le préfet avait implicitement rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour le 8 mai 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'illégalité manifeste dans ce refus implicite, la condition d'atteinte grave à une liberté fondamentale n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête par ordonnance motivée.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'instance de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a appliqué l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu'en cas de rejet d'une demande de suspension par le juge des référés, le requérant doit confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois, sous peine d'être réputé s'être désisté. Mme B... n'ayant pas confirmé sa requête dans ce délai, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer son titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet le 26 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés ne pouvant faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour provisoire ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de changement de statut, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 23 janvier 2026. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le dossier de l'intéressé, qui sollicitait un changement de statut d'étudiant vers la mention « salarié » sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, était incomplet, faute de production de la décision relative à l'autorisation de travail. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 prononçant la fermeture administrative de l'établissement « Green Lounge » pour deux mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence d'avertissement préalable, le défaut de motivation, la non-imputabilité personnelle des infractions et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application de l'article 1825 du code général des impôts, qui permet une fermeture administrative en cas d'infraction au régime des contributions indirectes.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant philippin, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 6 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, rendant la requête manifestement mal fondée. La demande a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d’un récépissé ou l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 30 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à cette décision administrative, ce que l’article L. 521-3 ne permet pas. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme B... une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous 24 heures. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale et au droit d'aller et venir, en raison de l'absence de délivrance de ce document malgré un dossier complet, en méconnaissance de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de mère isolée de la requérante et de sa dépendance aux aides sociales et à l'attribution d'un logement.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, avait fait naître une décision implicite de rejet le 24 novembre 2025. Dès lors, le non-renouvellement de l’attestation de prolongation d’instruction n’a pas été considéré comme une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a été rejetée pour défaut de caractère fondé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective d'exécution imminente de la mesure et d'éléments concrets démontrant des conséquences graves et immédiates pour l'intéressé. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires, dont celle d'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 8 février 2026 ordonnant la remise aux autorités italiennes de M. A..., ressortissant soudanais, et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de perspective d’exécution imminente de la mesure et de conséquences graves et immédiates sur la situation personnelle de l’intéressé, dont la famille n’est pas séparée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant érythréen, qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circuler en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective immédiate d'exécution de la mesure et de conséquences graves et personnelles démontrées pour le requérant. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (effacement de données, aide juridictionnelle provisoire) ont été rejetées.