40 021 décisions disponibles — page 153/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2025, dans un délai d'un mois. La requérante n'ayant reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a constaté que l'urgence persistait et que l'injonction s'imposait. Aucune astreinte n'a été prononcée. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B... dans un délai d’un mois, sans astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 décembre 2024, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’injonction s’imposait avec évidence. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B... A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 mai 2025. Constatant qu’aucune proposition d’hébergement ne lui avait été faite dans le délai légal, le juge a ordonné cette mesure sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue impose au préfet de proposer un hébergement adapté dans un délai d’un mois, sans astreinte prononcée.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas contesté l'absence d'offre dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a ordonné à l'administration d'assurer l'hébergement de l'intéressé dans un délai d'un mois. La demande d'astreinte a été rejetée, l'injonction simple étant jugée suffisante.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le ministre des armées pour le recouvrement de 18 781,52 euros de soldes indues. Par un mémoire enregistré le 12 janvier 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... contestant un titre de perception de 2 699,64 euros, majoré de 270 euros, pour un indu de rémunération. Le requérant invoquait sa bonne foi et le caractère injustifié de la majoration, mais ses moyens de légalité interne n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que la requête ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles d'en apprécier le bien-fondé. La demande d'échelonnement de la dette a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au ministre de la justice de lui délivrer une attestation employeur conforme à son licenciement. Le juge a également condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant guinéen, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence caractérisée par la perte d'hébergement et la menace sur son emploi, ainsi qu'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés d'aller et venir et de travailler. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'ayant pas contesté le caractère complet et régulier du dossier de demande.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut, en dehors des cas prévus par la loi, adresser des injonctions à l’administration ou se substituer à elle. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à régulariser sa demande.
Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejeté par le Tribunal administratif de Marseille. M. B., ressortissant ivoirien, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuve d'une menace imminente sur son contrat de travail ou ses ressources. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer une privation effective de ressources ou une menace imminente sur son logement. La solution retenue écarte l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier d'une privation effective de ressources ou d'un risque immédiat pour son logement ou sa situation administrative. La décision rappelle que l'urgence s'apprécie objectivement et ne saurait résulter de la seule atteinte alléguée à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte aux libertés invoquées.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante capverdienne, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de perte de revenus imminente ni de risque d’interpellation caractérisant une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui sollicitait un titre de séjour. Le juge a rappelé que le recours pour excès de pouvoir ne peut être dirigé que contre une décision administrative, et que le tribunal ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle. En l'absence de décision préalable et de conclusions recevables, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction sous astreinte. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer que l’absence de récépissé entraînerait une perte effective d’emploi ou de revenus. La condition d’urgence, appréciée objectivement, n’étant pas remplie, la demande est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., de nationalité ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant les compétences professionnelles du requérant pour l'emploi d'« assistant manager », et que ce dernier ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du même code, faute pour M. B... de démontrer une insertion sociale ou professionnelle suffisante ou des liens personnels intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 rejetant sa demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet des Bouches-du-Rhône a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d'un arrêté postérieur du 29 octobre 2025, mais le tribunal l'a écartée, ce nouvel arrêté n'ayant ni retiré ni remplacé la décision attaquée sur le même fondement. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante : l'incompétence du signataire a été écartée par l'existence d'une délégation régulière, la motivation de l'arrêté a été jugée suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 311-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégral
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale et que, par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ne sont pas illégales. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant après renvoi du Conseil d’État, a examiné la demande de M. A... contestant la décision implicite confirmant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’une violation du droit à l’erreur et du règlement général sur la protection des données. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que la procédure de radiation était régulière et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la radiation prononcée par le département des Bouches-du-Rhône.