Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille
40 138 décisions disponibles — page 201/2007
N° TA13-2515638(TA13-2515638)
Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne, visant à obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que l'administration n'a pas remis ce récépissé malgré une demande complète déposée avant l'expiration du titre, ce qui place la requérante en situation irrégulière et l'empêche de travailler. Il retient que la condition d'urgence est présumée remplie pour une demande de renouvellement et que la mesure sollicitée est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse. En application des articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer le récépissé dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA13-2515455(TA13-2515455)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2401550(TA13-2401550)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société « Big Rock » d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du GIE Atout France de classer son hôtel en catégorie 2 étoiles, ainsi que contre la note de clarification d’avril 2023. La société s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions du GIE Atout France présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA13-2403707(TA13-2403707)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de sa carte nationale d'identité. La requête ne contenait pas l'exposé des faits et moyens exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et le tribunal a rappelé qu'il ne peut être saisi que par un recours contentieux, non par une demande gracieuse. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance rejette la requête sans invitation à régulariser.
N° TA13-2408149(TA13-2408149)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par un dossier incomplet (absence du casier judiciaire requis), ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA13-2505092(TA13-2505092)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que le dossier de la requérante était incomplet, notamment en raison d'une attestation de certification linguistique non conforme aux exigences réglementaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-production des pièces nécessaires après mise en demeure. Les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, le tribunal précisant que cela n'empêche pas Mme B... de déposer une nouvelle demande.
N° TA13-2505957(TA13-2505957)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l’inscrivant au fichier FINIADA. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 25 juillet 2025. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 décembre 2025, la magistrate désignée a donc constaté le désistement d’office de M. C... et lui en a donné acte.
N° TA13-2513136(TA13-2513136)
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Host Services d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du sous-préfet d’Arles du 17 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cette décision, la société requérante a été informée, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’elle devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA13-2513179(TA13-2513179)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son maintien en rétention administrative dans l'attente de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'absence de caractère dilatoire de la demande d'asile, étaient manifestement infondés, irrecevables ou inopérants, d'autant que l'intéressé s'était désisté de sa demande d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
N° TA13-2515286(TA13-2515286)
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite le 5 décembre 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'aide juridictionnelle déposée en juillet 2025 n'ayant pu proroger ce délai. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance sur cette irrecevabilité manifeste.
N° TA13-2516259(TA13-2516259)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du préfet des Hautes-Alpes de retenir son passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat lié à cette seule rétention. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA13-2515991(TA13-2515991)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de prolongation du placement à l'isolement de M. B... du 12 décembre 2025 au 12 mars 2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment les vices de procédure, le caractère disproportionné ou l'atteinte aux droits fondamentaux, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, prise après avis conforme de l'autorité judiciaire et médicale. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées. Les demandes de transfert et d'interdiction d'approcher certains personnels ont été jugées irrecevables, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme excédant la compétence du juge des référés.
N° TA13-2516264(TA13-2516264)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d’une décision de l’Agence nationale des titres sécurisés refusant l’immatriculation de son véhicule Ford Mustang. La solution retenue est un déclinatoire de compétence : le tribunal constate que le requérant réside dans le Vaucluse, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Nîmes en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence territoriale, sans examen au fond.
N° TA13-2516303(TA13-2516303)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Infocom-France. Celle-ci contestait une décision du 2 décembre 2025 du directeur départemental de la protection des populations des Bouches-du-Rhône lui infligeant une amende de 147 000 euros et ordonnant la publication de la sanction. Le juge a estimé que la société n'établissait pas l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à invoquer une atteinte à sa réputation et une rupture d'égalité sans fournir de précisions sur les conséquences financières. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA13-2516358(TA13-2516358)
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de compétence et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA13-2516361(TA13-2516361)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle la directrice du centre hospitalier Valvert a admis d'office Mme A... à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de sa situation financière et ayant elle-même sollicité cette mise à la retraite, le refus de liquidation de sa pension par la CNRACL étant par ailleurs régularisable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA13-2516263(TA13-2516263)
Refus d'immatriculation d'un véhicule Ford Mustang. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de M. A... pour incompétence territoriale. Le requérant résidant dans le Vaucluse, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Nîmes en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
N° TA13-2516394(TA13-2516394)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un jeune majeur guinéen, pour contester le refus du département des Bouches-du-Rhône de renouveler son contrat « jeune majeur » au-delà du 30 décembre 2025. Le juge a rappelé que les dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles confèrent un droit à une prise en charge pour les jeunes majeurs de moins de vingt-et-un ans ayant été confiés à l’aide sociale à l’enfance avant leur majorité, sous réserve de l’absence de ressources ou de soutien familial suffisants. En l’espèce, la décision de non-renouvellement, prise sans examen de la situation individuelle de l’intéressé, a été jugée constitutive d’une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d’accès à une prise en charge adaptée. Le tribunal a donc enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA13-2516416(TA13-2516416)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car il ne ressort pas des pièces du dossier que l'absence de titre de séjour empêcherait la signature du contrat de travail, l'employeur n'ayant pas réagi après avoir été informé de la situation administrative du requérant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA13-2512520(TA13-2512520)
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé. Le juge a rejeté la demande de délivrance d’un titre de séjour, estimant qu’une telle mesure excédait son office provisoire. En revanche, il a constaté que le préfet avait délivré un récépissé après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions correspondantes. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur cette partie et un rejet du surplus, en application des articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative.