40 021 décisions disponibles — page 42/2002
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet des Bouches-du-Rhône de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un contrat d'agent communal. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a renvoyé une requête en excès de pouvoir devant le tribunal administratif de Toulon. Le requérant contestait une décision de maintien d'un titre de perception émis par la direction des finances publiques du Var. Le tribunal a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative pour constater l'incompétence territoriale de Marseille, le siège de l'autorité ayant pris la décision étant à Toulon.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de la Ligue des droits de l'homme visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de suspension. Le juge estime que l'absence de saison estivale en cours au moment de la décision ne justifie pas l'urgence requise pour intervenir en référé. La demande est donc jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête d'un enseignant contestant le refus de son recteur d'académie d'exercer à temps partiel pour assister sa mère dépendante. La juridiction estime que la décision attaquée, n'entraînant ni perte de rémunération, ni diminution de responsabilités, ni atteinte aux droits statutaires, constitue une simple mesure d'ordre intérieur. Par conséquent, elle ne fait pas grief et est insusceptible d'un recours pour excès de pouvoir, justifiant son rejet par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet des Bouches-du-Rhône visant à l'expulsion d'un bénéficiaire de la protection internationale d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le préfet, n'était pas applicable aux personnes ayant obtenu le statut de réfugié, sauf en cas de comportement violent ou de manquements graves. Aucun tel comportement n'étant allégué, la demande d'expulsion ne pouvait être fondée sur ce texte.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète des Alpes-de-Haute-Provence visant à l'expulsion immédiate d'un couple de demandeurs d'asile d'un centre d'hébergement géré par l'association Adoma. Le juge a considéré que le maintien des intéressés dans les lieux, malgré le rejet initial de leur demande d'asile, était justifié par l'existence d'une demande de réexamen en cours devant l'OFPRA et par leur situation de vulnérabilité médicale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exclut l'expulsion forcée dans de telles circonstances.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions du préfet des Hautes-Alpes (retrait du délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence) étaient légales. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un demandeur d'asile afghan, visant à annuler son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les autorités allemandes étaient compétentes pour examiner sa demande d'asile, conformément au règlement Dublin III (Règlement UE n°604/2013), et que les moyens soulevés, notamment concernant sa vulnérabilité médicale, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un requérant contestant la non-exécution par le préfet d'une précédente injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié l'ordonnance initiale pour enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre une décision explicite dans un délai d'une semaine, sans toutefois prononcer d'astreinte. Il a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de procédure non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant vietnamien visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, ordonner la remise d’un récépissé aurait fait obstacle à cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de M. A... visant à obtenir une injonction de relogement sous astreinte. Cette décision est motivée par le fait que le requérant a signé un bail pour un logement adapté le 19 juillet 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'attribution d'un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après la signature d'un bail par le requérant. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique au profit de l'avocate, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de constater l'absence d'objet d'une requête.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant le refus initial du CNAPS de délivrer une autorisation préalable à une formation de surveillance. La juridiction constate que, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après l'octroi ultérieur de l'autorisation, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Il n'est donc plus statué sur le fond de la requête en annulation.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision de rejet de candidature à un poste universitaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation d'ordonnance). Solution retenue : Acte est donné du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une question de compétence territoriale concernant un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge des référés estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés par des pièces et précisions. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes présentant de tels vices de procédure.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux de la requérante suite à un accident de service reconnu par le CNRS. La juridiction a fait droit à cette demande en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour un futur litige au fond. En revanche, elle a rejeté les demandes de mise à la charge du CNRS des frais d'expertise et des frais d'instance, ces dernières ne relevant pas du juge des référés ou n'étant pas justifiées au regard de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à contraindre le préfet à lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas caractérisée, la situation perdurant depuis près d'un mois et demi sans élément personnalisé justifiant l'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'autres voies de recours pour obtenir son titre.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en novembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction de se voir attribuer un logement. Il condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation est subordonnée à la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.