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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 43/2002

OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2406483(TA13-2406483)

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement relative à l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal, par ordonnance, donne acte de ce désistement. Il statue uniquement sur les frais de procédure et condamne l'État à verser 1 100 euros à l'avocate de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous condition d'une renonciation de sa part.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2406552(TA13-2406552)

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement portant sur l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2412018(TA13-2412018)

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision d'exclusion définitive d'une étudiante infirmière. Le juge a estimé que la section compétente avait fait une application inexacte des articles 15 et 16 de l'arrêté du 21 avril 2007, car elle a prononcé l'exclusion définitive alors qu'un seul acte incompatible avec la sécurité des patients était reproché à l'étudiante. La juridiction n'a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2405922(TA13-2405922)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA13-2405923(TA13-2405923)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B... visant à obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement adapté en décembre 2024. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2406075(TA13-2406075)

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et le rejet des moyens de défense fondés sur la rareté de l'offre.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA13-2406077(TA13-2406077)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction de Mme B... visant à obtenir un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après qu'elle a signé un bail adapté à ses besoins. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 100 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2406153(TA13-2406153)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. La requête, enregistrée le 24 juin 2024, est intervenue après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, qui court à compter de l'échéance du délai accordé au préfet pour faire une offre de logement.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2406404(TA13-2406404)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer un logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant la priorité et l'urgence de la situation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2406474(TA13-2406474)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette solution est motivée par le fait que le requérant a signé un bail pour un tel logement en juin 2025, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était allégué.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2406479(TA13-2406479)

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. C..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat de proposer un logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2406593(TA13-2406593)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... demandant l'attribution d'un logement adapté. La juridiction relève que la requête est devenue sans objet, Mme B... ayant signé un bail pour un tel logement en février 2025, entraînant la radiation de sa demande. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2600729(TA13-2600729)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien, sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2603613(TA13-2603613)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté d'interdiction d'accès d'un directeur d'association à un collège. Le juge estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment au regard des articles L. 421-3 et R. 421-12 du code de l'éducation, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. La demande d'injonction et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2604047(TA13-2604047)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de débloquer son compte ANEF et déposer une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation, liée à une impossibilité d'accéder à son chantier depuis octobre 2025 faute de justificatif, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision a été rendue selon la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604261(TA13-2604261)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2026. Le juge constate que l'introduction du recours au fond a déjà suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de la fixation du pays de destination, rendant cette demande irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604722(TA13-2604722)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande d’un requérant visant à obtenir l’injonction de délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge relève que l’administration a satisfait à la demande en délivrant le récépissé après l’introduction du recours, rendant la requête sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant au juge de rejeter une demande devenue inutile sans audience contradictoire.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604723(TA13-2604723)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé-liberté d’un arrêté ministériel imposant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS). Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie et que la requête apparaît manifestement mal fondée au vu des éléments du dossier. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604522(TA13-2604522)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour et injonction de délivrer un document provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante n'apporte pas la preuve du dépôt de sa demande initiale ni de la naissance d'une décision implicite de rejet, et ne justifie pas de l'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2604525(TA13-2604525)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de Mme B... visant à obtenir l'injonction de délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car une décision implicite de rejet sur sa demande de renouvellement est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision implicite subsiste malgré la délivrance ultérieure d'attestations de prolongation d'instruction.

20 mars 2026Résumé IA
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