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Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés contre l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 sont manifestement infondés ou inopérants, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 614-1 et L. 911-1.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, un ressortissant géorgien débouté de l'asile, sont manifestement infondés ou inopérants, notamment au regard des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction rejette également les demandes d'injonction et de provision pour frais d'avocat.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait une injonction à la région pour faire exécuter des arrêtés de nomination et de reclassement, ce qui constitue une conclusion à fin d'injonction à titre principal. Le juge a rappelé, en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il ne lui appartient pas d'adresser de telles injonctions à l'administration en se substituant à elle.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de statuer en urgence sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Textes appliqués : Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur la demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet le 2 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il estime dès lors qu'ordonner de statuer reviendrait à faire obstacle à cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et rejette la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant notamment l'insuffisance de motivation de la décision et sa disproportion au regard de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ne sont pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la demande irrecevable, car l'administration a déjà pris une décision de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle, ce qui a rapporté le refus implicite antérieur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet et d'injonction de délivrer un titre de séjour provisoire dans le cadre d'une procédure de renouvellement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime qu'elle est irrecevable car aucun recours au fond n'a été introduit contre la décision implicite de rejet, condition nécessaire pour une suspension en référé. De plus, le silence de l'administration au-delà du délai légal a valablement fait naître cette décision de rejet. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration au terme du délai de quatre mois, et le juge ne peut ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 431-2, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur un renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu’un silence de quatre mois de l’administration sur la demande, déposée en ligne le 22 septembre 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 22 janvier 2026. La requête a donc été jugée irrecevable, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 431-2, R. 431-15-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté une demande d'expertise concernant la dangerosité présumée de l'avenue Jean Graille à La Ciotat. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, les requérants disposant déjà d'un constat d'huissier et la commune ayant engagé une étude technique sur la sécurisation de la voie. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'ordonnance d'une expertise à son utilité pour un litige principal.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant une délibération métropolitaine modifiant un PLUi pour interdire les hébergements touristiques sur le site du parc d'attraction Ok Corral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public. Les moyens soulevés, notamment sur la méconnaissance de la procédure d'enquête publique (article L. 153-43 du code de l'urbanisme) et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque d'incendie, ne créent pas non plus un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant la délibération métropolitaine du 15 décembre 2025 modifiant le PLUi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande des sociétés requérantes visant à suspendre la décision de caducité d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les travaux étant interrompus depuis plus d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-17, relatif aux conditions de caducité des permis.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de radiation des cadres d'une puéricultrice hospitalière. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension, estimant que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il condamne la requérante à payer 400 euros au centre hospitalier au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, car le requérant a déjà obtenu satisfaction par une décision favorable de l'administration annonçant la délivrance de sa carte de séjour. Textes appliqués : Code de justice administrative (article L. 521-3 pour le fondement du référé, article R. 761-1 pour les dépens).
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices corporels de M. D... A..., suite à une chute sur la voie publique imputée à un défaut d'entretien. L'expertise a été jugée utile au regard d'un éventuel recours en responsabilité contre la métropole Aix-Marseille-Provence, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'imposer à l'expert un pré-rapport et a refusé de mettre à la charge des défenderesses les frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise sur les désordres du réseau d'assainissement de Barbentane, invoquant l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a mis hors de cause le préfet et la commune, estimant leur présence inutile, mais a jugé nécessaire la participation de l'association syndicale des eaux de ruissellement. La demande de condamnation de la société SAUR aux frais d'instance a été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre d'un référé-suspension visant un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a donné acte de ce désistement, intervenu après que l'intéressé a reçu une attestation de décision favorable concernant son titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater le désistement sans audience après l'engagement de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de la société SNEF visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de maintenance et d'installation de vidéoprotection attribué par le département des Bouches-du-Rhône. Le juge estime que le département a satisfait à ses obligations d'information envers le candidat évincé, conformément aux articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique, et que les griefs d'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas établis. La demande de communication de documents sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL Lily visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis, faute d'éléments probants sur les conséquences économiques graves et immédiates d'une fermeture d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de l'urgence en référé-suspension.