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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Marseille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Marseille

40 021 décisions disponibles — page 49/2002

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2402774(TA13-2402774)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger un demandeur reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et imposant une obligation de résultat à l'État. Il a enjoint au préfet de proposer un logement dans un délai de quatre mois, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

18 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2403028(TA13-2403028)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas offert de logement adapté au demandeur, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'administration.

18 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA13-2403997(TA13-2403997)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, Mme B... n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2404850(TA13-2404850)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, soumis à une obligation de résultat en vertu de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Les arguments du préfet, selon lesquels le comportement de la requérante aurait fait obstacle, n'ont pas été retenus comme justifiant l'absence d'offre conforme.

18 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2405589(TA13-2405589)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger Mme A... B... dans un délai de quatre mois. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre adaptée à ses besoins et capacités dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

18 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA13-2405591(TA13-2405591)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la demande d’injonction de logement d’urgence formée par la requérante. Il considère que l’État a satisfait à son obligation de résultat en lui proposant un logement adapté à ses besoins et capacités, et que son refus n’est pas justifié par un motif impérieux au sens de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La juridiction applique également les dispositions de l’article R. 441-16-1 du même code relatives aux délais de proposition de logement.

18 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2405592(TA13-2405592)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement d'urgence contre le préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction estime que le recours, enregistré le 6 juin 2024, est manifestement irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif.

18 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2602677(TA13-2602677)

Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le requérant n'ayant pas fourni les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, la décision préfectorale ne constitue pas un acte faisant grief. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 3 février 2023 pour constater l'irrecevabilité manifeste de la requête.

18 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2603355(TA13-2603355)

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ou exposé de faits, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1, 7°, du même code.

18 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2603378(TA13-2603378)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, ce dernier étant fondé sur une possible méconnaissance des articles L. 421-16 et R. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

18 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA13-2604264(TA13-2604264)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de provision d'un patient contre le centre hospitalier de Briançon. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est prématurée, une demande préalable indemnitaire ayant été adressée à l'établissement sans qu'aucune décision, expresse ou implicite, ne soit encore intervenue. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la recevabilité d'une demande en paiement à l'existence préalable d'une décision administrative.

18 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2604367(TA13-2604367)

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension et de réintégration provisoire d'un enseignant du lycée militaire d'Aix-en-Provence. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant ces mesures conservatoires avant l'examen au fond. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2300076(TA13-2300076)

**Sujet principal** : Recours contre la décision de l'Office national des combattants et victimes de guerre (ONaCVG) limitant à 6 000 euros une aide financière attribuée à un enfant de harki. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant que la décision de l'ONaCVG n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. L'administration a légalement pris en compte la situation personnelle du requérant, la durée de son séjour en camp de forestage, ses ressources et la limite des crédits budgétaires alloués. **Textes appliqués** : Décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 instituant le dispositif d'aide, et instruction interne de l'ONaCVG définissant ses modalités d'application.

18 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA13-2300581(TA13-2300581)

Le Tribunal Administratif de Marseille a jugé un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le tribunal a constaté que la carte avait finalement été délivrée au requérant le 31 janvier 2023, avant même l'enregistrement de sa requête. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, celle-ci étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code des transports relatives à la délivrance des cartes professionnelles.

18 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2300934(TA13-2300934)

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'effacement du fichier FINIADA. Le tribunal estime que l'administration, saisie d'une demande de levée d'inscription alors que l'intéressé faisait toujours l'objet d'une interdiction de détention d'armes, était en situation de compétence liée pour la rejeter. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment l'article L. 312-16, qui impose l'inscription au FINIADA en cas d'interdiction.

18 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2301123(TA13-2301123)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'agent public qui demandait l'annulation du refus d'indemnisation pour harcèlement moral et la condamnation de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à verser 62 660 euros. Le tribunal a jugé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence de faits répétés de harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). Il a également estimé que les préjudices allégués (psychologique, de carrière et financier) n'étaient pas démontrés ou n'étaient pas imputables à une faute de l'administration.

18 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2301914(TA13-2301914)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité privée. La juridiction a estimé que le CNAPS, en se fondant sur une enquête administrative révélant plusieurs mises en cause pour des faits de violence et d'outrage, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant le comportement de l'intéressé incompatible avec l'exercice de cette profession. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

18 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA13-2302115(TA13-2302115)

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision de la métropole Aix-Marseille-Provence mettant fin à la prise en charge des arrêts de travail d'un agent et fixant son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 5% suite à un accident de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation concernant la fixation du taux d'IPP à 5%, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en s'appuyant sur l'expertise médicale. En revanche, il annule la décision en tant qu'elle met fin à la prise en charge des arrêts de travail, car l'administration n'a pas motivé cette partie de sa décision. **Textes appliqués** : Décret n°2005-442 du 2 mai 2005 relatif à l'allocation temporaire d'invalidité (articles 2 et 6) et principes généraux du droit administratif relatifs à l'obligation de motivation des décisions individuelles défavorables.

18 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2302560(TA13-2302560)

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société RJBA visant à annuler le refus de transfert de son officine de pharmacie. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté, pris par le directeur général adjoint de l'ARS PACA agissant par délégation, était régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que le transfert, en modifiant substantiellement la localisation de l'officine, ne répondait pas aux conditions légales prévues par les articles L. 5125-3 et suivants du code de la santé publique pour garantir la desserte pharmaceutique de la population.

18 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA13-2302624(TA13-2302624)

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute d'un accident de service. L'agent, victime d'un accident reconnu imputable en 2019, demandait cette reconnaissance pour un arrêt de travail en 2022. Le tribunal a annulé la décision municipale, considérant qu'une rechute, en tant que conséquence exclusive de l'accident d'origine, ouvre droit à la prise en charge par l'administration. La solution s'appuie sur les articles 57 de la loi du 26 janvier 1984 et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, ainsi que sur la jurisprudence relative aux rechutes.

18 mars 2026Résumé IA
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