40 021 décisions disponibles — page 48/2002
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit le 12 mars 2026, alors que le délai contentieux d'un mois, mentionné dans la notification de l'arrêté du 13 février 2025, était expiré. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de statuer sur un renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration pour la contraindre à prendre une décision, sauf dans des procédures particulières non applicables en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, accompagné d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire, qui bénéficiait d'une délégation, et en estimant que les griefs tirés du défaut de motivation ou de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... et ne prononce pas l'annulation de l'arrêté. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés (incompétence de la signataire, vice de forme, insuffisance de motivation, violation des conventions internationales et erreur manifeste d'appréciation). **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1, L. 211-2, L. 211-5), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant et Accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Marseille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une autorisation tacite de non-opposition à une déclaration préalable. Le recours est devenu sans objet car la commune a ultérieurement annulé elle-même l'autorisation litigieuse par un arrêté définitif. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête en plein contentieux relative à une demande d'injonction de relogement. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette sa demande indemnitaire subsidiaire et ne condamne pas l'État aux frais exposés.
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement portant sur l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 1 100 euros au titre des frais irrépétibles, conformément aux articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction de M. B... visant à obtenir un logement social, celle-ci étant devenue sans objet après qu'il a signé un bail adapté. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation financière est subordonnée à la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Marseille constate l'absence d'objet du recours en annulation d'un arrêté de non-opposition à déclaration préalable, ce dernier ayant été annulé par la commune après l'introduction de la requête. En application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, la juridiction se borne à condamner la commune de Marseille à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés en cours d'instance.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet compétent de convoquer et de remettre une carte de séjour temporaire à un étudiant tunisien, en raison d'un délai anormal dans la délivrance du titre. Le juge a estimé que cette carence administrative créait une situation d'urgence justifiant une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance et à la remise des titres de séjour.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'une décision mettant fin au détachement d'un enseignant au lycée militaire d'Aix-en-Provence. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension avant l'examen au fond. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une mesure d'isolement pénitentiaire. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments médicaux probants pour caractériser l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, tenu à une obligation de résultat, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable (DALO).
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée le 29 mai 2024, après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, qui courait à compter de l'échéance du délai accordé au préfet pour faire une offre de logement.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. La juridiction estime que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, sans que le requérant n'invoque de cause de prorogation.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement conforme à ses besoins en mars 2025, rendant sa demande sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à obtenir une injonction de logement contre le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai. En effet, la requête a été enregistrée le 31 mai 2024, après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administratif, qui courait à compter de l'échéance de la période accordée au préfet pour faire une offre de logement.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas suffisamment étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour défaut de précisions dans les moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution du rejet de titre de séjour opposé à un ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation précaire du requérant et de l'impact immédiat sur sa formation professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour attribuer un logement social d'urgence à une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la requête et enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de loger la requérante, car l'État, garanti du droit au logement opposable, n'a pas proposé d'offre adaptée dans le délai légal malgré une décision de priorité et d'urgence. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'État et permettent un recours en injonction après un délai sans offre de logement tenant compte des besoins et capacités.