40 021 décisions disponibles — page 50/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus du maire d'abroger un titre exécutoire émis pour le recouvrement de frais de relogement. Le tribunal estime que la requérante ne démontre pas de changement dans les circonstances de droit ou de fait postérieur à l'édiction de l'acte, condition nécessaire pour obtenir son abrogation sur le fondement de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont écartées.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande d'abrogation d'une interdiction administrative de détenir des armes et de son inscription au FINIADA. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue d'abroger la décision de 2018, car l'interdiction prononcée par le préfet, fondée sur l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure (condamnation à une peine d'interdiction de détenir une arme), demeurait légale malgré l'expiration de la peine judiciaire de trois ans. La juridiction a ainsi considéré que les conditions légales pour une abrogation, prévue par l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler les décisions la plaçant en congé de maladie ordinaire et à demi-traitement, et à obtenir la reconnaissance d'une invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que l'avis du conseil médical, qui fixait la date de consolidation de son état de santé suite à un accident reconnu imputable au service, n'était pas entaché d'irrégularité et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés pour invalidité temporaire imputable au service.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme C... B... visant à annuler plusieurs arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire et à obtenir l'application du régime des accidents de service. Le tribunal a jugé que les arrêtés contestés, fondés sur des décisions antérieures fixant la date de consolidation de son état de santé, n'étaient pas entachés d'illégalité, notamment au regard des vices d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de procédure invoqués. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et aux accidents de service.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, respectait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande de condamnation de l'État à verser une somme au conseil du requérant.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation, est suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il considère également que l'administration a procédé à l'examen particulier de la situation du requérant, notamment de ses liens familiaux.
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant l'éloignement d'un ressortissant marocain. La juridiction a retenu que le requérant, présent en France depuis plus de dix ans depuis son entrée à l'âge de 13 ans et intégré dans la famille de sa sœur par un acte de kafala, bénéficiait d'une protection au titre de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité de ses liens en France.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car tardif, considérant que la notification de l'arrêté était régulière malgré les allégations d'un dysfonctionnement postal. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant vietnamien. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant la situation personnelle du requérant, justifiant d'une présence continue en France et d'une vie familiale stable avec une conjointe titulaire d'un titre de séjour et un enfant né en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulièrement signé par un fonctionnaire délégataire et que le requérant, en ne justifiant plus d'un droit au séjour, pouvait légalement faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 234-1, L. 251-1 et L. 251-2.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Nord. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le requérant, dont le contrat de travail avait pris fin, ne justifiait plus d'une situation régulière au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des désordres (dysfonctionnement de la régie son) affectant la salle des fêtes de Miramas suite à des travaux de réhabilitation. La juridiction a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une éventuelle action future au fond. L'expertise contradictoire impliquera la commune et les différentes entreprises ayant participé aux travaux pour déterminer les causes, les solutions et l'évaluation des préjudices.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante au centre hospitalier de la Timone à partir du 10 décembre 2024. Le juge a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction pour éclairer une future action en réparation de préjudices liés à des complications post-opératoires. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État de reloger la requérante, suite à une décision de la commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros au titre du préjudice, en application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant tunisien, invoquait l'urgence due à sa précarité administrative et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valide couvrant la période litigieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un étudiant mexicain demandant une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour et lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née au terme du délai de 90 jours prévu par les articles R. 422-5 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La demande d'indemnisation est également écartée car elle n'entre pas dans le champ des mesures provisoires du référé prévu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision à une requérante pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable suite à la carence fautive du préfet après une décision de la commission de médiation, appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une provision de 1 000 euros, inférieure à la demande, en considération de la durée du préjudice et de la composition du foyer.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour et de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans pour un ressortissant algérien. Le juge a admis l'urgence et prononcé la suspension de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour, considérant que cette situation était présumée urgente, mais a rejeté la demande concernant le certificat de dix ans pour défaut d'urgence démontrée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre sous dix jours une carte de résident à un ressortissant guinéen, celle-ci ayant été accordée mais non délivrée depuis plus de sept mois. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le délai anormal de délivrance portait préjudice à l'intéressé, notamment pour une promesse d'embauche. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'expertise concernant le stand de tir des Trois Lucs. Il considère que l'activité de tir ayant cessé, il n'existe aucun litige actuel justifiant une mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance sont également rejetées.