40 021 décisions disponibles — page 53/2002
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance la requête de M. Sada Sall, qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime que cette demande est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration pour la contraindre à prendre une décision. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale et d'une provision indemnitaire concernant la prise en charge hospitalière du requérant suite à une fracture ayant entraîné une infection et une amputation. Le juge a ordonné l'expertise, estimant qu'elle était utile au vu des préjudices allégués, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 5 000 euros, considérant que l'obligation de réparation de l'établissement hospitalier était sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise médicale et de frais d'avocat dans le cadre d'une action en responsabilité médicale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expertise médicale demandée, estimant qu'elle est utile pour éclairer une future action en réparation, mais rejette la demande de frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le rejet des frais d'avocat est motivé par l'article L. 761-1 du même code, l'établissement hospitalier défendeur n'étant ni une partie tenue aux dépens ni une partie perdante en l'état de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal ordonnant l'évacuation d'un logement pour mise en sécurité. Le juge estime que la requérante, bien qu'évoquant sa situation précaire et son handicap, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de l'intérêt public de sécurité attaché à la mesure. La décision est donc rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme A... visant à obtenir une injonction de relogement. Cette demande était devenue sans objet après que la requérante a signé un bail pour un logement adapté le 6 juin 2024. La juridiction a également rejeté sa demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'injonction de logement d'urgence formée par le requérant. Le sujet principal est l'accès au logement locatif social pour une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. La juridiction constate que le requérant dépasse désormais les plafonds de ressources réglementaires, condition essentielle pour bénéficier de ce type de logement, et applique à cet effet les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441-1 et L. 441-2-3.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un logement d'urgence. Le juge a constaté que l'intéressé, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation, avait lui-même signé un bail pour un logement répondant aux critères de surface et générant un taux d'effort de 28%, ce qui fait disparaître l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement adapté à Mme A... dans un délai de quatre mois. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre conforme à ses besoins et capacités dans le délai légal. Il a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en rappelant que la rareté de l'offre locative ne dispense pas l'État de son obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de proposer un logement à la requérante dans un délai de quatre mois. Le juge a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre adaptée dans le délai légal. Il a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, relevant que l'État a une obligation de résultat et que le défaut d'actualisation des ressources de la requérante ne fait pas obstacle à cette injonction.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger Mme B... dans un délai de quatre mois. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé d'offre adaptée à la requérante, pourtant reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'autorité administrative dans ce cadre.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté. La juridiction a considéré que le refus par la requérante d'une offre de logement du 13 juin 2024, fondé sur sa localisation dans la cité Félix Pyat, ne constituait pas un motif impérieux au sens de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Dès lors, l'obligation de résultat pesant sur l'État en vertu du droit au logement opposable (DALO) était satisfaite.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de M. B... depuis mai 2023. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, rejetant l'argument de la préfecture selon lequel l'urgence aurait disparu.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le rejet de sa demande de remise de dette par la CAF des Bouches-du-Rhône. La juridiction retient une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure, en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées pour défaut de demande préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait la suspension partielle de son revenu de solidarité active (RSA), s'est borné à transmettre la décision attaquée sans exposer de conclusions ni de moyens juridiques, malgré une invitation à régulariser sa requête. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater que la saisine ne respecte pas les conditions de forme requises.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler la décision mettant fin à ses droits au RSA. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision sur le recours administratif préalable obligatoire, malgré une invitation à régulariser sa demande. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative et l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre la Maison départementale de la solidarité des Bouches-du-Rhône. Le requérant demandait principalement une injonction à l'administration d'examiner et d'accepter sa demande d'aide sociale d'urgence. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion valable, telle qu'une demande d'annulation d'une décision, et que le juge administratif ne peut ordonner à l'administration d'agir d'une certaine manière par la voie de l'injonction en première instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une radiation du RSA. La juridiction constate que le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, rendant sa demande manifestement irrecevable. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté contesté après que la Cour nationale du droit d'asile a accordé à la requérante le bénéfice de la protection subsidiaire, la demande est devenue sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le taux d'incapacité retenu pour le renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « priorité ». Le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que les litiges relatifs aux mentions « invalidité » ou « priorité » de cette carte relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires, conformément aux articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.