40 021 décisions disponibles — page 55/2002
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande n'est pas recevable car elle fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet déjà intervenue. **Textes appliqués** : L'article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet pour demande manifestement mal fondée), et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 20 janvier 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 mai 2025. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge estimant ne pouvoir faire obstacle à cette décision implicite.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête principale. Le sujet concernait une demande d'injonction au préfet pour l'attribution d'un logement social, mais cette demande est devenue sans objet puisque le requérant a signé un bail adapté avant le jugement. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande et a refusé d'allouer une somme à la charge de l'État.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'attribution d'un logement adapté. La juridiction relève que le requérant a signé un bail pour un tel logement en octobre 2025, rendant sa demande sans objet. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette, par ordonnance, la demande de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que le courrier de l'intéressé, dépourvu de conclusions et de moyens juridiques malgré une mise en demeure, ne constitue pas une requête régulière. Cette décision est fondée sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de saisine et au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à contester sa radiation par une caisse d'allocations familiales. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, rendant sa demande manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui exigent la production de la décision contestée sous peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte et d'une nouvelle injonction contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour défaut de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a liquidé provisoire l'astreinte précédemment prononcée à hauteur de 1 050 euros et en a augmenté le taux journalier, mais a rejeté la demande d'une nouvelle injonction, la jugeant inutile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'agrément comme agent de police municipal. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant la suspension de la décision avant l'issue du procès principal. Par conséquent, les demandes accessoires d'injonction et de condamnation aux dépens sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'expertise sur sa prise en charge hospitalière. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision applique les règles de procédure du code de justice administrative relatives au désistement.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition nécessaire pour accorder la suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le tribunal a considéré que les éléments produits ne permettaient pas de mettre sérieusement en cause le bien-fondé du refus de renouvellement.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à annuler son assignation à résidence. Le tribunal estime que les violences conjugales et le harcèlement dont il est l'auteur envers la mère de son enfant font obstacle à l'invocation d'un changement de circonstances familiales protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'assignation à résidence et au réexamen des situations.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'attribution d'un logement adapté. Le juge relève que la demande est devenue sans objet puisque le requérant a signé un bail pour un tel logement en décembre 2024, entraînant la radiation de sa demande. Cette décision de clôture de l'instance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... demandant l'attribution d'un logement adapté. La juridiction relève que la requête est devenue sans objet, Mme B... ayant signé un bail pour un tel logement en novembre 2025, entraînant la radiation de sa demande. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement. La juridiction relève que la demande est devenue sans objet, M. B... ayant signé un bail pour un logement adapté le 11 juillet 2025, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence la requérante, Mme B..., sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat, malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation de la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme Chahid, qui demandait une injonction à la préfecture pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonction à l'administration ni se substituer à elle pour prendre une décision. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le recours, enregistré le 25 février 2026 contre une décision notifiée le 17 novembre 2025, est manifestement irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et demandait l'effacement de ses données du fichier Schengen, n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, considérant que l'égarement de la décision ne constitue pas une impossibilité justifiée de la produire.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et demande de bénéfice de cette allocation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car la juridiction administrative s'estime **incompétente** pour connaître de ce litige. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 821-5, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, pour établir que les litiges relatifs à l'AAH relèvent de la **compétence exclusive du juge judiciaire** (tribunal judiciaire).