40 021 décisions disponibles — page 57/2002
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en juge unique, rejette l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte de recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale. La juridiction estime que la requérante ne peut contester le bien-fondé de la dette car elle n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire prévu par l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux voies de recours contre les décisions des organismes payeurs.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de remise de dette d'aide personnelle au logement. Le juge constate que le requérant est décédé et que sa succession a été renoncée, entraînant l'annulation administrative de la créance. En conséquence, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de remise de dette relative à un indu de RSA. La juridiction a constaté que la dette avait été effacée par une décision de la commission de surendettement des particuliers, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 4 662,07 euros. Le juge, statuant en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que la situation financière du requérant, bien que précaire, ne justifiait pas une remise, ses ressources et charges ne démontrant pas une incapacité contributive. La décision confirme ainsi le rejet initial de la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales des Bouches-du-Rhône.
Sujet principal : Recours contre un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et demande de remise de dette. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement unique). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, la demande de la requérante étant devenue sans objet. Textes appliqués : Code de la construction et de l’habitation ; Code de justice administrative (notamment l'article R. 222-13 sur la désignation du magistrat). La décision de la caisse d'allocations familiales, postérieure au recours, ayant accordé la remise totale de dette sollicitée, elle a éteint le litige.
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de mise en recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA, APL, primes de fin d'année). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure de contrôle et à la prescription, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de la commission de recours amiable de la caisse des allocations familiales des Hautes-Alpes qui avait mis à la charge de la requérante un indu d'allocation de logement familiale. Le tribunal a jugé que la caisse s'était fondée sur une version obsolète de l'article R. 532-7 du code de la sécurité sociale, et que la décision était ainsi dépourvue de base légale. Il a également relevé que, selon l'article R. 822-14 du même code, l'abattement de 30% sur les revenus en cas de chômage total n'était pas supprimé par la simple reprise d'une activité d'auto-entrepreneur ne générant aucun chiffre d'affaires.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le refus du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement » à la requérante. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que l'état de santé de Mme B..., caractérisé par une incapacité supérieure à 66% et une difficulté grave à se déplacer, remplissait les critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant la réduction importante de l'autonomie de déplacement.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en matière de plein contentieux, a annulé une contrainte visant le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le juge a retenu la prescription de l'action de l'organisme payeur, fondée sur le délai de deux ans prévu par les articles L. 821-7 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-1 du code de la sécurité sociale. La décision estime que la caisse des allocations familiales n'a pas agi dans ce délai pour interrompre la prescription.
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme D... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que l'omission de déclarer ses revenus de pension de retraite exclut sa bonne foi, condition nécessaire à une remise. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui régit la récupération et la remise des indus de RSA.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du conseil départemental des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que l'état médical du requérant, caractérisé par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, répondait aux critères légaux d'attribution. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 492,50 euros. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, car la convention de gestion applicable n'imposait pas la saisine de la commission de recours amiable en l'espèce, et que le montant de l'indu était établi. La décision s'appuie principalement sur les articles du code de l'action sociale et des familles (notamment L. 262-47, R. 262-6, R. 262-35 et R. 262-37) relatifs aux obligations déclaratives du bénéficiaire et aux conditions de versement du RSA.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus du département des Hautes-Alpes de lui accorder une aide du Fonds de Solidarité Logement (FSL). Le tribunal a jugé que le président du département, en appliquant le plafond de ressources fixé par le règlement intérieur départemental du FSL, n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi du 31 mai 1990 et le décret du 2 mars 2005, qui habilitent les départements à définir les conditions d'attribution, notamment les plafonds de ressources.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'aide au titre du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). La requérante contestait le calcul de son quotient familial, estimant qu'il était inférieur au plafond réglementaire de 560 euros. En application de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur du FSL, le juge, statuant en plein contentieux, a pour mission de déterminer lui-même les droits de la demanderesse en examinant l'ensemble des circonstances de l'affaire, et non de se limiter à contrôler la légalité de la décision administrative attaquée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement » à la requérante. Le juge a estimé que son état de santé, caractérisé par une capacité de marche limitée à moins de 200 mètres, répondait aux critères légaux d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et sur l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement ». Le tribunal, appliquant les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, a annulé la décision implicite de rejet. Il a jugé que l'état de santé de la requérante, qui limite son périmètre de marche à 150 mètres et nécessite l'usage d'une canne, répond aux critères légaux d'une réduction importante de la capacité de déplacement, ouvrant droit à la carte demandée.
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement » à un requérant invoquant un périmètre de marche limité à 50 mètres. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que le dossier du requérant établissait une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement, remplissant ainsi les critères légaux. Il a enjoint au département de réexaminer la situation et de délivrer la carte, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de refus de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention « stationnement » à la requérante. Le juge a estimé que son état de santé, caractérisé par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres dû à un Covid long, répondait aux critères légaux d'une mobilité pédestre réduite de manière importante et durable. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé le refus du conseil départemental des Bouches-du-Rhône de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement » à un requérant atteint d'un trouble du spectre autistique. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas correctement apprécié l'état de santé du demandeur, qui nécessite systématiquement l'accompagnement d'une tierce personne pour ses déplacements extérieurs, condition remplissant les critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'expertise et de provision présentée par une requérante alléguant une chute due à un défaut d'entretien de la voirie par la commune d'Aix-en-Provence. La juridiction estime que les éléments produits sont contradictoires et incohérents, privant de vraisemblance l'existence même du fait générateur allégué. En conséquence, elle juge la mesure d'instruction inutile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administratif et l'existence de l'obligation à indemniser sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.